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 Jusqu’au 4 octobre, l’artiste Jérémy Pradier-Jeauneau, invité par le Centre des monuments nationaux, imagine une exposition autour de l’Arc de Triomphe (8e), installée dans le monument et qui met en avant son histoire et son architecture.

  • Jérémy Pradier-Jeauneau est un artiste multidisciplinaire, qui mêle dans ses créations la peinture, la sculpture, l’écriture ou la scénographie, mais aussi des éléments se rapprochant du design ou de l’artisanat.
  • •Après avoir signé l’année dernière l’installation monumentale Le Labyrinthe, à l’Hôtel de la Marine (8e), il a pensé un nouveau parcours intitulé La Tempête, qui habille plusieurs espaces de l’Arc de Triomphe, dont l’entresol, la salle des palmes, la salle de l’attique et la terrasse.
  • •Pour ce nouveau projet, l’artiste s’est inspiré de l’histoire du lieu dessiné par Jean-François-Thérèse Chalgrin.
  • •Selon le projet initial de l’architecte, l’édifice, en réalité jamais terminé, devait à l’origine voir un « couronnement » installé en son sommet.
  • •« Inspirée par les récits, les symboles et les tensions qui traversent l’histoire de l’art autant que notre mémoire collective, l’exposition invite le visiteur à parcourir l’Arc de Triomphe comme un espace sensible », expliquent les organisateurs.
  • •Le parcours propose aux visiteurs plusieurs « séquences » autour d’œuvres variées installées à l’intérieur de l’institution, qui « ne s’ajoutent pas à l’architecture mais en prolongent les lignes ».
  • •Des ambiances olfactives et sonores s’ajoutent à la déambulation.
  • •Aussi curateur, Jérémy Pradier-Jeauneau met en avant le travail de plusieurs artisans et ateliers, dont certains basés à Paris ou Saint-Denis (93), comme la maison d’éventails Duvelleroy, la menuiserie et ébénisterie Maleville, l’Atelier Pictet, qui produit des verres décoratifs, ou Pierre Frey, maison de tissus d’ameublement.
  • L’intervention d’un artiste sur l’Arc de Triomphe est rare.
  • •Jérémy Pradier-Jeauneau est le premier à proposer un projet autour du monument depuis L’Arc de Triomphe, Wrapped, le projet monumental d’empaquetage de Christo et Jeanne-Claude, en 2021.
  • •Mais le site est intimement lié à l’histoire artistique française. Il a notamment accueilli de 1882 à 1886 l’œuvre Le Triomphe de la Révolution d’Alexandre Falguière, et été le point central des funérailles de Victor Hugo, en 1885.

Y aller : Place Charles-de-Gaulle, 8e. Billetterie ici, 22 € l’entrée sauf les mercredis, 16 €.

 

L’Opéra national de Paris reprend aujourd’hui du service après sa traditionnelle pause estivale. Jusqu’au 19 septembre, une création lyrique hommage à Joséphine Baker est à découvrir au Palais Garnier (9e).

  • •Avant l’ouverture de la saison de l’Opéra Bastille, prévue dimanche, le Palais Garnier reprend vie dès ce soir.
  • •À l’occasion du 120e anniversaire de la naissance de Joséphine Baker, l’institution honore l’artiste entrée au Panthéon en 2021 avec un spectacle.
  • Perle noire : méditations pour Joséphine, mis en scène par Peter Sellars, dresse un portrait intimiste et personnel de la chanteuse, danseuse, meneuse de revue et icône des Années folles.
  • •« Sa vie était plus que le charme. C’était une vie courageuse également, une vie difficile, une vie avec une intensité et des choses qui sont assez proches de la tragédie. Donc, on a revisité la musique de Joséphine, le personnage de Joséphine, pour lui donner la possibilité d’exprimer les choses qui étaient défendues pendant sa vie », explique Peter Sellars.
  • •Les musiciens de l’International Contemporary Ensemble sont au cœur de cette nouvelle production.
  • •Ils jouent une partition aux accents jazz et inspirée de morceaux de Joséphine Baker, créée par le compositeur et multi-instrumentiste Tyshawn Sorey, lauréat duprix Pulitzer de musique en 2024.
  • •Ce dernier dirige d’ailleurs sur scène l’ensemble, qui est accompagné par la soprano Julia Bullock.
  • •La saison 2026-2027 de l’Opéra national de Paris verra 32 spectacles, dont 19 productions lyriques et 13 ballets.
  • •Au total, 19 nouveaux spectacles sont au programme cette année.
  • 359 levers de rideau sont prévus, 181 à l’Opéra Bastille et 178 au Palais Garnier.
  • •La structure va aussi proposer 11 avant-premières réservées aux jeunes, 27 concerts, de musique symphonique ou de chambre, ainsi que deux galas et 4 récitals au Palais Garnier.

Y aller : Place de l’Opéra, 9e. Billetterie ici, dès 92 €.

 

Marcel Studio, boutique concept dédiée à la mise en avant de maisons et créateurs indépendants, est inaugurée aujourd’hui dans le Marais et ouverte jusqu’à la fin du mois. Elle propose une sélection transversale d’objets de la vie quotidienne, de la décoration à la cosmétique.

  • •Frère et sœur, Pauline et Nathan Rosset-Boulon partagent une indéniable fibre créatrice.
  • •En 2025, respectivement âgés de 22 et 25 ans, ils créent leur propre maison de maroquinerie, Atelier Cent Onze.
  • •« Nous voulions un endroit physique pour notre marque afin de mettre en valeur nos produits mais aussi d’autres griffes qui correspondent à nos valeurs », explique le duo.
  • •Ils ont donc lancé ce pop-up store après un important travail de curation : « L’idée était de pouvoir trouver des idées de cadeau ou de souvenir pour tout le monde », poursuivent Pauline et Nathan Rosset-Boulon.
  • •Le nom de Marcel Studio, lui, rend hommage à l’un de leurs arrière-grands-pères, à l’instar des sacs qu’ils créent.
  • •Une quinzaine de marques sont présentées jusqu’à la fermeture du lieu, le 30 septembre.
  • •Parmi elles, 14 sont Françaises et une Britannique, et elles ont toutes pour point commun de ne pas avoir de présence physique dans d’autres enseignes.
  • •« Il y a du prêt-à-porter pour femmes et hommes, de la maroquinerie, des produits de beauté, de décoration, des bijoux et même des accessoires pour chien », détaillent les fondateurs du projet.
  • •Cette première édition de commerce éphémère en appelle d’autres pour Paulineet Nathan Rosset-Boulon, qui envisagent déjà de réitérer le projet à l’approche de Noël.
  • •S’ils espèrent s’implanter à nouveau dans le Marais, ils ne pourront sans doute pas garder le même emplacement.
  • •« Ce genre d’initiative profite à la fois aux créateurs et aux consommateurs. Nous faisons partie d’une génération qui cherche à consommer de mieux en mieux, à trouver des producteurs responsables, et notre but est de proposer une sélection variée grâce à laquelle tout le monde peut trouver son compte », précisent-ils.

Y aller : 10 rue des Écouffes, 4e. Du lundi au samedi, de 10h à 20h.

 

Jusqu’au 13 septembre, la Gaîté Lyrique (3e) invite 75 designers, architectes et artistes à présenter leurs objets en lien avec l’expression «Tout est chaos ». Des créations inédites ou détournées proposent ainsi de regarder autrement les objets qui nous entourent.

  • •L’exposition part du constat que nous vivons entourés d’objets, produits en masse pour répondre à nos besoins et nous simplifier la vie.
  • •Mais à force de vouloir rendre chaque objet plus efficace ou plus facile à produire, leur accumulation crée aussi une forme de saturation, d’où le chaos qui titre l’exposition.
  • •Ainsi, face à l’obsolescence et au trop-plein, quel sens donner à la création de nouveaux objets ?
  • •Le chaos n’est ici pas synonyme de désordre mais désigne plutôt ce qui résiste aux usages prévus et laisse place à l’imaginaire ou à la poésie.
  • •Les objets présentés cherchent à provoquer une relation plus sensible entre l’objet et celui qui le regarde ou l’utilise.
  • •Sous la direction du commissaire Christopher Dessus, fondateur du studio créatif Paf atelier, 75 designers, architectes et artistes ont été invités à présenter un ou plusieurs objets en résonance avec cette réflexion.
  • •Parmi eux figurent notamment les designers Matali Crasset, Maria Jeglinska, Baptiste Meyniel ou encore le studio Atelier Fomenta.
  • •La scénographie propose un parcours où les objets semblent constamment se transformer.
  • •Des visites guidées sont proposées samedi et dimanche à 14h et 16h par le commissaire de l’exposition.
  • •En 2023, une étude Ipsos pour eBay révélait que les Français estiment avoir accumulé en moyenne 36 objets qu’ils n’utilisent pas.
  • •D’autre part, l’essor de la seconde main ne signifie pas nécessairement que nous consommons moins puisque l’achat d’occasion s’ajoute à la consommation de neuf plus d’une fois sur deux, d’après l’ADEME.

Y aller : 3 bis rue Papin, 3e. Entrée gratuite.

« Midi pétantes » est une expression entrée depuis des décennies dans lelangage courant pour désigner l’heure exacte de midi. Son origine trouve sa source au cœur de Paris, dans le jardin du Palais-Royal (1er).

  • •En 1786, l’horloger Rousseau, installé dans la galerie de Beaujolais, passage couvert sous les arcades du Palais-Royal, crée un cadran solaire particulier.
  • •Celui-ci, en plus d’indiquer l’heure grâce aux déplacements de l’ombre du soleil sur sa surface, possède un mécanisme équipé d’une loupe et d’un canon.
  • •À midi pile, lorsque le soleil est au plus haut dans le ciel, les rayons convergent dans cette lentille et enflamment une mèche, déclenchant l’explosion de la poudre contenue dans le canon.
  • •Posé dans le jardin du Palais-Royal, le canon du cadran « pète » à midi avec un fracas entendu dans tout le quartier, et va donner naissance à l’expression «midi pétantes ».
  • •À l’époque, les riverains avaient pour habitude de se fier aux cadrans, grâce auxquels ils réglaient leurs montres.
  • •Le système, qui fonctionnait uniquement les journées de soleil, a été actif jusqu’en 1911, lorsque la France a adopté le méridien de Greenwich comme référence temporelle.
  • •En 1998, le cadran original est volé, mais une copie est installée au même endroit quelques années plus tard.
  • •Si le système de canon a été désactivé, celui-ci continue de détoner tous les mercredis à midi, grâce à l’action manuelle d’un artificier.

PRESSE

Protection maternelle et infantile. Les centres PMI Lefebvre-Périchaux (15e) et Exelmans (16e) viennent d’être rénovés. Dotés de locaux plus spacieux,accessibles aux poussettes et aux personnes à mobilité réduite, ils offrent désormais de meilleures conditions d’accueil pour les familles et leurs équipes.

Marathon et semi-marathon de Paris 2027. Les inscriptions en ligne ont ouvert ce mardi pour les deux courses mythiques, dont les dates ont été confirmées : les 7 mars (semi-marathon) et 4 avril (marathon). Les tarifs sont fixés à 79 € et 169 €, rapporte Le Parisien.

Le Forum des associations du 13e

Un Village des sports et un Forum des associations s’installent dans le13e jusqu’à samedi. Au centre commercial Italie Deux, découvrez les clubs sportifs du quartier. Le boulevard Auguste-Blanqui accueille lui le Forum avec 7 villages, sur la culture, la santé, l’environnement, la solidarité, la jeunesse ou le bien-être.

  •  De 10h à 17h30.
  •  Place d’Italie et boulevard Auguste-Blanqui, 13e.
  •  Gratuit, Plus d’infos.

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