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Découvrir la richesse culturelle du monde sans quitter Paris, voici le projet porté par le rendez-vous Parcours des Mondes, salon international des arts d’Afrique, d’Océanie, d’Asie, des Amériques et d’archéologie, dont la 25e édition se tient d’aujourd’hui à dimanche dans le quartier Saint-Germain-des-Prés (6e).

  • •La première édition du Parcours des Mondes se déroule en 2002, avec dès le départ une « mission de diffusion et de compréhension mutuellesentre les cultures », expliquent les organisateurs.
  • •Ce rendez-vous artistique majeur réunit chaque année, au mois de septembre, des dizaines de galeristes spécialisés, venus du monde entier.
  • •D’abord centré sur les arts d’Afrique, des Amériques et d’Océanie, l’événement s’ouvre en 2015 à l’Asie et en 2018 à l’archéologie, afin de compléter son registre.
  • •Depuis 2020, il s’élargit aussi aux créateurs contemporains afin d’intégrer de « nouvelles générations d’artistes ».
  • •Durant 6 jours, le quartier des Beaux-Arts de Saint-Germain-des-Prés s’anime et devient un grand salon dans lequel les visiteurs peuvent aller d’espace en espace à la découverte des œuvres.
  • •Cette année, une soixantaine de galeries participent. Les professionnels installés à Paris accueillent leurs homologues internationaux.
  • •Plus d’une vingtaine d’expositions thématiques sont mises en place dans les établissements, sur les masques Papou, les masques de Mélanésie, l’art de la transmission ou les formes et la géométrie en Afrique. Liste complète ici.
  • •Quelques rendez-vous festifs ou informatifs sont aussi prévus durant la semaine.
  • •Dès aujourd’hui, la galerie Voyageurs & Curieux fête ses 25 ans avec une exposition sur les œuvres des Mers du Sud.
  • •Une conférence sur les appui-nuques, objets traditionnels, est aussi prévue à 19h à la galerie Lucas Ratton.
  • •Demain le laboratoire CIRAM s’associe à l’événement pour proposer, dès 10h à la galerie Loevenbruck, une conférence sur la datation dans l’art tribal.
  • •Agenda complet ici.

 

Publireportage:  Les 19 et 20 septembre, Veolia ouvre exceptionnellement au public près de 100 sites partout en France à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine. Stations de traitement des eaux, usines d’eau potable, centres de valorisation des déchets, barrages… autant de lieux habituellement fermés au public, mais essentiels à notre quotidien. Une occasion rare de découvrir ces infrastructures, les technologies qu’elles abritent et les femmes et les hommes qui les font vivre.

Cette 43e édition, placée sous le thème « Patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer », fait particulièrement écho aux défis auxquels ces équipements doivent aujourd’hui répondre. Face au changement climatique et aux tensions qui pèsent sur les ressources, protéger notre patrimoine, c’est aussi sécuriser l’eau, transformer nos déchets en nouvelles ressources et mieux traiter les pollutions. Autant de facettes de cette sécurité écologique que Veolia invite à découvrir de l’intérieur le temps d’un week-end.

En Île-de-France, les visiteurs auront l’embarras du choix. À Itteville et Buchelay, ils pourront remonter le parcours de l’eau jusqu’au robinet, tandis que les stations de Claye-Souilly, Saint-Vrain, Vert-le-Grand, Avon, Nangis ou encore de la Guéville dévoileront les coulisses du traitement des eaux usées. Au Plessis-Gassot, le Val’Pôle ouvrira quant à lui une fenêtre sur la valorisation des déchets. L’agence d’Ecquevilly vous plongera dans l’univers invisible de l’assainissement en vous invitant à explorer les réseaux et les métiers qui contribuent à la salubrité publique. Des équipements rarement accessibles, qui racontent chacun à leur manière comment un territoire protège ses ressources au quotidien.

Pour découvrir les sites ouverts près de chez vous et vous inscrire, 👉 cliquez ici.

 

La médiathèque Virginia-Woolf (13e) relance aujourd’hui ses permanences d’écrivains publics, accessibles à tous gratuitement tous les mardis. Les sessions sont organisées en collaboration avec l’association Relais Amical, qui intervient dans plusieurs structures parisiennes toutes les semaines.

  • Relais Amical est une association présente dans de nombreuses villesen France et qui compte deux antennes à Paris, dans le 15e et dans le 10e.
  • •L’association est réservée aux retraités, et tous les adhérents sont des bénévoles.
  • •« Nous proposons deux types d’activités ; des animations physiques ou intellectuelles, permettant de créer du lien social ; et d’autres activités d’accompagnement de certains publics, avec ces ateliers d’écrivains publics, des interventions en milieu scolaire pour aider les jeunes à faire leur CV ou à chercher un emploi, d’autres pour divertir les résidents en maison de retraite », présente Didier Imbert, membre de l’association.
  • •L’association compte une vingtaine d’écrivains publics, dont Didier Imbert fait lui-même partie, et qui se partagent des permanences dans de nombreux lieux de la capitale, comme des associations de quartier.
  • •« Nous accueillons des personnes qui viennent pour différentes raisons, principalement des démarches administratives », explique le bénévole. « Cela peut être demandes de retraite ou d’allocations, déclaration derevenus, ou des documents concernant le logement ou les transports », énumère-t-il.
  • •« En général, les gens viennent nous voir parce qu’ils ont peur de mal faire, de se tromper, ou parce qu’ils ont des difficultés d’accès au numérique », poursuit l’écrivain public.
  • •Les demandes peuvent aussi concerner des courriers personnels, «mais cela arrive assez rarement », confie-t-il.
  • •En revanche, l’équipe s’interdit d’intervenir dans le domaine juridique, et renvoie les demandeurs vers d’autres organismes.
  • •« Notre but est toujours de dédramatiser les sujets et de donner confiance aux personnes qui viennent nous voir. Cela suppose beaucoup d’écoute, et c’est aussi ce que nous aimons. L’échange et les rencontres avec les personnes sont toujours enrichissantes », explique Didier Imbert.
  • •Les écrivains publics, qui travaillent toujours en binôme, ne remplacent pas pour autant des assistants sociaux : « Nous sommes la plume et l’assistant numérique, c’est tout. Il faut que les personnes qui viennent sachent ce qu’elles veulent ».
  • •À la médiathèque Virginia-Woolf, les permanences ont lieu une fois par semaine, le mardi, et sont accessibles sur rendez-vous.

Y aller : 4 rue Germain-Krull, 13e. Informations ici.

Spécialisé dans la création de salles de cinéma éphémères dans des lieux emblématiques du patrimoine culturel parisien, le Cinéma Paradiso s’installe du 24 au 27 septembre au 1er étage de la Tour Eiffel. La billetterie, sous forme de loterie, ouvre aujourd’hui.

  • •Après la Cour Carrée du Louvre (1er) et la Seine Musicale de Boulogne-Billancourt, le Cinéma Paradiso reprend du service pour la dernière fois de l’été en ce mois de septembre.
  • •Ce concept, créé en 2013 par mk2, a pour objectif de sortir le cinémades salles traditionnelles et de le faire vivre dans des sites importants de la capitale. La première s’est d’ailleurs déroulée sous la nef du Grand Palais(8e).
  • •Du 24 au 27 septembre, le projet investit pour la première fois le 1erétage de la Tour Eiffel, offrant une expérience unique aux participants.
  • •Les projections se dérouleront dans la salle Gustave-Eiffel, à 57 mètresau-dessus du sol.
  • •Avec une superficie de près de 200 m², elle peut accueillir entre 200 et 300 personnes selon les configurations.
  • •Durant les 4 jours, 9 films seront projetés. Les longs-métragessélectionnés doivent être annoncés aujourd’hui sur ce site.
  • •Des invités doivent aussi être communiqués. Début juillet, le festival avait reçu des grands noms du cinéma, comme Monica Bellucci, Wes Anderson ou Joachim Trier.
  • •Comme pour l’événement du Louvre, il n’est pas possible d’acheter directement sa place. Les organisateurs proposent en effet une loterie gratuite permettant à tous ceux qui le souhaitent d’avoir une chance d’obtenir un précieux billet.
  • •Le système est ouvert à partir d’aujourd’hui, et les inscriptions se font ici.
  • •Les gagnants recevront un mail avec un lien permettant de confirmer leur présence à la séance de leur choix.

Jusqu’au 4 novembre, le théâtre Funambule Montmartre (18e) consacre tout un spectacle à l’écrivaine Françoise Sagan, dans lequel deux comédiennes font dialoguer ses textes avec des chansons et des fragments de sa vie. 

  • •Sur scène, Oriane et Viviane, deux amoureuses de littérature jouées par les comédiennes Olivia Lauret et Valentine Tessier, nous invitent à plonger dans les textes et la vie de Françoise Sagan.
  • •Le spectacle propose des lectures, des dialogues et des moments chantés pour découvrir l’écriture d’une autrice hantée par l’amour, la liberté, mais aussi par le poids de sa solitude.
  • •Plus qu’une simple biographie, le spectacle cherche à faire résonner ses textes avec nos propres sentiments et loue une artiste à l’écriture transgénérationnelle.
  • •Cette représentation s’inscrit dans le cadre de La Revue du Village, un cycle de théâtre musical imaginé pour rendre la littérature plus vivante et accessible.
  • Françoise Quoirez, de son vrai nom, naît en 1935 dans le Lot (46). Après la Seconde Guerre mondiale, sa famille s’installe à Paris, au 167 boulevard Malesherbes (17e).
  • •C’est ici qu’elle écrit, à 18 ans, Bonjour tristesse, le récit des vacances d’une adolescente mélancolique, qui, par jalousie, manipule son entourage jusqu’à provoquer un drame.
  • •Son père refusant qu’elle utilise son nom pour signer ses textes, elle emprunte le nom de Sagan à un personnage de Marcel Proust, qu’elle admire.
  • •Le succès de son premier roman est immédiat et à 18 ans, elle devient une célébrité littéraire, incarnant une figure de la jeunesse parisienne libre et mondaine.
  • •Elle publie ensuite une vingtaine de romans, parmi lesquels Aimez-vous Brahms… (1959) ou encore La Chamade (1965).
  • •Françoise Sagan continue à vivre dans la capitale pendant des décennies et s’installe en 1975 rue d’Alésia (14e), où elle héberge notamment l’écrivain Bernard Frank.
  • •L’adresse devient un lieu de fêtes et de rendez-vous pour son entourage littéraire.
  • •Son dernier domicile parisien se trouve rue de Lille (7e). Elle quitte ensuite Paris pour la Normandie, où elle passe les dernières années de sa vie, jusqu’à sa mort en 2004.
  • •Paris a attribué son nom en 2015 à une médiathèque du 10e, et une plaque commémorative est fixée sur l’immeuble du boulevard Malesherbes où elle a grandi.

Y aller : 53 rue des Saules, 18e. Représentations les mardis et mercredis à 19h ou 21h. Billetterie ici, 32 € plein tarif, offre de lancement à 16 €.

 

Le 10 km du Lagardère Paris Racing (LPR), qui s’ajoute au calendrier sportif parisien, se déroulera pour la première fois dimanche 20 septembre. L’occasion de s’intéresser à l’organisation d’une nouvelle course à pied dans la capitale et à son aspect caritatif, en lien avec l’association Premiers de Cordée.

  • •Ouverte à tous dès 16 ans, cette course est organisée au cœur du bois de Boulogne (16e). Les inscriptions sont ouvertes jusqu’à lundi 14 septembre et accessibles via ce lien.
  • •L’une des particularités du tracé est de passer, aux alentours du 9ekilomètre, par la piste en herbe de la Croix Catelan, qui a accueilli des épreuves d’athlétisme lors des Jeux Olympiques de Paris en 1900, et qui fait aujourd’hui partie des infrastructures du club.
  • •« Nous fêtons les 20 ans du Lagardère Paris Racing cette année, et nous voulions marquer le coup et mettre en avant l’histoire de ce lieu plus que centenaire », explique Benjamin Boulanger, directeur général délégué de la structure.
  • •« Nous avons d’ailleurs ajouté le long de la piste des panneaux évoquant des sportifs ayant marqué l’histoire du lieu », ajoute-t-il.
  • •Pour mettre en place cette course, décidée depuis plus d’un an, les porteurs du projet ont dû passer par un important mais classique parcours administratif.
  • •Ils ont notamment obtenu les indispensables accords de la Direction de la Jeunesse et des Sports de la Ville, de la Préfecture de police de Paris et de la mairie du 16e.
  • •« Ensuite, ce qui est moins visible, c’est l’aspect opérationnel. Nous gérons tout nous-mêmes, avec nos collaborateurs, et il faut tout prévoirpour que cette demi-journée soit parfaite », poursuit Benjamin Boulanger.
  • Plus de 1 500 personnes sont déjà inscrites pour cette première édition, et l’organisateur espère pérenniser le projet pour les prochaines années. « Si on peut avoir 5 000 ou 6 000 personnes, ça serait superbe. Il y a un vrai sens social et humain dans ce projet », explique le directeur général.
  • •Cet événement est organisé en partenariat avec Premiers de Cordée, qui se verra reverser l’intégralité des bénéfices.
  • •Fondée en 1999, elle agit auprès des enfants hospitalisés ou en situation de handicap afin de leur permettre d’accéder à la pratique sportive.
  • •« Dès le début, nous voulions apporter cette dimension caritative. Nous avons pour objectif de réunir nos membres et les sportifs en général afin de sensibiliser et fédérer autour d’une cause juste », explique Benjamin Boulanger.
  • •« L’association Premiers de Cordée s’est imposée comme une évidence car nous sommes particulièrement sensibles à leurs actions et leur démarche, qui font écho aux valeurs du sport et de notre club », conclut-il.

REVUE DE PRESSE

Récompenses. Gault&Millau a remis aujourd’hui ses trophées Île-de-France pour 2027. Jason Gouzy, chef de Pantagruel (1er), est désignéGrand de Demain, et Jihyun Kim, du restaurant Ébène (15e) est le Jeune Talent de l’année. Le palmarès complet est à retrouver sur Nouvelles Gastronomiques.

Pompiers en grève. Les syndicats de pompiers professionnels lancent une mobilisation parisienne et nationale de plus de 6 semaines à partir de ce mardi 8 septembre pour obtenir davantage de moyens matériels et financiers, un recrutement massif et une meilleure protection sanitaire.

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