La piscine et les bains-douches de la Butte-aux-Cailles (13e) ferment à partir d’aujourd’hui pour des travaux de rénovation et d’agrandissement. Si les bains-douches rouvriront mi-novembre, il faudra attendre 2027 pour profiter à nouveau du bassin intérieur et 2028 pour les bassins extérieurs.
- •Le chantier a pour but principal de rénover l’équipement tout en augmentant sa capacité d’accueil, les bassins extérieurs étant particulièrement appréciés durant l’été.
- •Le projet prévoit ainsi une extension du côté de la rue du Moulinet et une nouvelle salle de fitness installée au rez-de-chaussée, sous un nouveau solarium.
- •Celui-ci sera équipé d’un élévateur permettant son accès aux personnes à mobilité réduite depuis les zones extérieures.
- •Le solarium existant sera quant à lui réaménagé et sa surface doublée.
- •Le chantier prévoit enfin le remplacement de la toiture des anciens vestiaires collectifs, aujourd’hui inutilisables, ainsi que d’autres travaux de mise en sécurité.
- •Avant d’être une piscine, le site accueillait un puits artésien foré au XIXesiècle pour exploiter une nappe d’eau chaude permettant de faire jaillir une eau à 25 °C.
- •Un premier établissement de bains-douches est construit autour en 1908pour en profiter.
- •La piscine actuelle, conçue par l’architecte Louis Bonnier, ouvre en 1924, devenant la 3e piscine publique construite à Paris.
- •Son architecture liée à l’Art nouveau se distingue notamment par sa façade en brique rouge, sa voûte en béton armé et ses volumes qui rappellent ceux d’une cathédrale.
- •Le bâtiment est inscrit au titre des Monuments historiques depuis 1990.
- •Les bains-douches sont un service public gratuit, distinct de l’accès à la piscine.
- •Ouvertes à toutes et tous, les 28 cabines permettent aussi à celles et ceux qui n’ont pas de salle de bains de disposer d’un lieu pour se laver et comprennent des cabines adaptées aux familles, aux femmes et aux personnes en situation de handicap.
- •Pendant la fermeture, les usagers peuvent se tourner vers d’autres bains-douches, comme ceux de Charenton (12e), ou de la rue Blomet(15e).
L’Alpine Paris Major, plus grand tournoi de padel de France et compétition de référence à l’international, se déroule jusqu’à dimanche au stade de Roland-Garros (16e).
- •Le tournoi qui démarre dans la capitale est l’un des 4 Major du calendrier international de padel, équivalent des tournois du Grand Chelem en tennis.
- •Traditionnellement, l’événement parisien est le 3e Major de l’année, après des rendez-vous au Qatar (reporté cette année), en Italie, et avant le tournoi d’Acapulco, au Mexique, fin novembre.
- •La première édition du Paris Major a eu lieu en 2022, déjà à Roland-Garros, après la signature d’un accord pluriannuel entre la Fédération française de tennis (FFT) et l’entité Premier Padel pour organiser la manifestation dans cette enceinte historique.
- •Il est présent depuis la première année du circuit de cette discipline récente et très en vogue, notamment à Paris.
- •Les qualifications se déroulent aujourd’hui, avant le lancement du tableau principal dès demain.
- •40 paires s’affrontent chez les femmes, et 48 chez les hommes.
- •6 courts ont été créés pour l’occasion sur les installations de Roland-Garros.
- •Les demi-finales et finales se joueront toutes sur le mythique court Philippe-Chatrier à partir de samedi.
- •Au padel, les gains financiers promis aux vainqueurs sont les mêmes pour chaque Major et respectent la parité. Chez les hommes comme les femmes, la paire empoche 94 500 €, soit 47 250 € par joueur.
- •À titre de comparaison, les vainqueurs du tournoi simple de Roland-Garros en 2026, Alexander Zverev et Mirra Andreeva, ont chacun remporté 2 800 000 €.
- •Aucun Français n’a jamais soulevé le trophée de l’Alpine Paris Major. L’Espagnole Gemma Triay et l’Argentine Delfina Brea ont gagné l’année dernière. Une autre paire hispano-argentine, Arturo Coello et Agustin Tapia, est triple tenante du titre chez les hommes.
- •Des Français seront néanmoins dans le tournoi grâce à des invitationsoffertes par la FFT.
- •Dylan Guichard sera associé au Belge Clément Geens pour l’une des plus belles chances de performance tricolore. La paire Yoan Boronad et Jérémy Robert est aussi présente, ainsi que Timéo Fonteny, associé à l’Espagnol Nacho Moragues. Louise Bahurel fera elle équipe avec Ivet Val Lopez, et Carla Touly avec Xenia Clasca Vidiella.
Y aller : 2 avenue Gordon-Bennett, 16e. Billetterie ici, dès 12,50 € la journée.
Face au Palais-Royal et à deux pas du Louvre, Le Gratin (1er) reprend le flambeau du célèbre Bistrot de Valois. Une nouvelle adresse qui entend réinventer le bistrot parisien, en mêlant classiques culinaires, plats signatures et ambiance rétro.
- •Aux commandes de cette table ouverte il y a quelques jours, on retrouveMichel Puech et Adrien Villalba, un duo d’amis et restaurateurs d’originenîmoise.
- •Déjà bien implantés dans le paysage gastronomique parisien avec des adresses prisées (Biche (8e), Margaux (16e), Bistrot Blandine (16e)), les compères ont imaginé Le Gratin comme un hommage à la cuisine traditionnelle.
- •Avec ce nouveau projet, ils souhaitent créer un « repaire pour les voisins, les habitués et toutes celles et ceux qui cherchent à retrouver, le temps d’un repas, une certaine idée de Paris qu’ils viennent d’ici ou d’ailleurs », résume l’établissement.
- •Situé sur la place de Valois, lieu mythique d’un Paris carte postale bordé d’arcades, Le Gratin offre à ses clients un cadre privilégié, et sans voitures.
- •Le lieu ne passera pas inaperçu aux yeux des fans de la série Emily in Paris puisque la place sert de décor aux bureaux de l’agence de marketing Grateau, où excelle l’héroïne du show américain.
- •Côté ambiance, le bistrot mise sur des touches vichy rouge, du bois chaleureux, un zinc typique et des tables napées de blanc.
- •Avec sa salle, sa véranda et sa gigantesque terrasse, le Gratin cumule 250 places assises et sert en continu, de midi à minuit.
- •La carte fait la part belle aux recettes qui réconfortent le corps et l’esprit.
- •Entre les sardines à l’huile verte, les escargots de Bourgogne et les poireaux vinaigrette pour les entrées, les tagliatelles aux morilles, lespièces de viande et l’incontournable cordon bleu primé chez Biche en 2026 pour les plats, les gourmands ne repartiront pas la faim au ventre.
- •La grande star de la maison reste le gratin de homard, plat signature du chef, servi dans un plat en cuivre.
- •Ces mets sont sublimés d’une centaine de références de vins français, complétés par une carte de cocktails maison.
Y aller : 1 place de Valois (1er). Service continu de midi à minuit.
Le Conservatoire à rayonnement régional de Paris – Ida Rubinstein (CRR) célèbre aujourd’hui les 30 ans de l’installation de son département de danse au Studio des Abbesses (18e) avec une soirée ouverte à tous.
•Le CRR de Paris, basé dans le 8e, a été fondé en 1978. Il est un site d’enseignement artistique et propose des cours de musique, d’art dramatique et de danse.
- •Il constitue un véritable tremplin pour de nombreux artistes vers l’entrée dans des conservatoires nationaux.
- •Le département de danse de l’institution est installé au Studio des Abbesses, établissement rattaché au Théâtre de la Ville, depuis l’inauguration du site le 14 novembre 1996.
- •Conçu par l’architecte belge Charles Vandenhove, le lieu a été imaginé en collaboration avec plusieurs artistes plasticiens, comme Daniel Burenou Olivier Debré.
- •L’espace abrite 4 salles de répétition et de danse.
- •Toutes portent le nom de figures du milieu : Martha Graham, Vaslav Nijinski, Serge Lifar et George Balanchine.
- •Pour fêter les 30 ans du Studio et de l’installation du CRR, la structure organise ce soir une grande soirée anniversaire.
- •Des danseurs actuels et des anciens élèves, de 1996 à nos jours, sont réunis sur scène pour la première fois.
- •Ils proposeront des performances chorégraphiées et des piècesimaginées pour l’événement.
- •La formation du CRR ne se limite pas à la danse classique, et les danses contemporaines ou jazz auront aussi leur voix au chapitre ce soir.
Y aller : 31 rue des Abbesses, 18e. De 20h à 21h30. Entrée gratuite.
Situé sur le boulevard Poissonnière (9e), le Max Linder Panorama porte le nom d’une des premières grandes stars du cinéma. Pseudo de l’acteur et réalisateur Gabriel Leuvielle, c’est lui qui a racheté cette salle en 1914 et lui a donné son nom.
- •Max Linder s’appelle en réalité Gabriel-Maximilien Leuvielle, né en 1883 en Gironde.
- •Ce nom aurait été inspiré par deux comédiens qu’il admirait, Max Dearlyet Marcelle Lender.
- •Chez Pathé, où il commence à tourner en 1905, il crée un personnage de dandy élégant, moustachu et coiffé d’un haut-de-forme, qui devient l’une des premières grandes figures comiques du cinéma.
- •Charlie Chaplin a lui-même reconnu l’influence de Max Linder sur son propre personnage.
- •L’histoire du lieu commence avant Max Linder puisqu’en 1912, le compositeur norvégien Halfdan Nobel Roede ouvre au 24 boulevard Poissonnière le cinéma Kosmorama.
- •La même année, l’établissement change de mains et devient le Pathé Journal, avant son rachat en 1914 par Max Linder.
- •L’acteur, alors au sommet de sa popularité, veut notamment y projeter ses propres films mais l’exploitation d’une salle se révèle difficile à concilier avec ses activités il revend le lieu en 1918.
- •Le cinéma change ensuite plusieurs fois de propriétaires, mais le nom reste.
- •Il devient l’une des grandes salles des Grands Boulevards et Pathé en reprend l’exploitation dans les années 1930.
- •En 1985, une nouvelle équipe décide de transformer complètement le lieu.
- •L’établissement rouvre deux ans plus tard avec une immense salleconçue par l’architecte Georges Peynet.
- •Aujourd’hui, le Max Linder est indépendant et appartient à Claudine Cornillat.
- •Il reste un cinéma singulier pour Paris car doté d’un seul écran panoramique de plus de 100 m² et de plusieurs niveaux (orchestre, mezzanine, balcon) permettant de regarder le film sous des angles différents.
- •La salle de 550 places accueille aujourd’hui régulièrement des avant-premières et des projections de films cultes.
- •Des sommités comme Francis Ford Coppola ou David Lynch sont venus y présenter leurs films.
Des mathématiques au théâtre
Dès lundi, Cédric Villani propose, tous les lundis à 21h au Théâtre de Poche-Montparnasse (6e), une conférence réconciliant chiffres et lettres, intitulée Mathématique en poésie. Le mathématicien y explore l’art mathématique avec Omar Khayyam, Lewis Carroll et Paul Valéry. Billetterie ici, 32 € plein tarif.
Oliver Twist en comédie musicale
Tous les mercredis (14h30), samedis (14h30) et dimanches (14h) jusqu’en janvier, 6 jeunes comédiens, aussi chanteurs et danseurs, incarnent le chef-d’œuvre de Charles Dickens Oliver Twist, au Lucernaire (6e). Cette comédie musicale a été nommée aux Molières 2026 pour le meilleur jeune public. Billetterie ici, dès 16 €.
La street food en fête
Le Food Market fête sa 100e édition sur le boulevard de Belleville (20e) jeudi de 18h à 22h30. Burgers, tacos, sandwichs, kebabs et spécialités de rue investissent les lieux pour une soirée où seront présents les meilleurs chefs passés par l’événement. De nombreuses nouveautés sont aussi attendues.
Une compétition internationale de danse
Les meilleurs danseurs internationaux affrontent une sélection d’artistes français dans des battle sans catégories, dimanche de 14h à 21h30 au Cirque d’Hiver Bouglione (11e). Hip-hop, breaking, house, popping, afro… tous les styles se mélangent dans un format inédit mêlant stratégie et performance. Billetterie ici, à partir de 34,90 €.
Presse:
Radar. Le dispositif installé à la porte de Montreuil (20e), sur le périphérique, qui flashait massivement les automobilistes, a été neutralisé en raison de dysfonctionnements techniques, comme le rapporte 20 minutes.
Visite du pape. Le souverain pontife Léon XIV se rendra en France du 25 au 28 septembre. Lors de sa première journée à Paris, son cortège défilera devant 250 000 personnes, et le parcours vient d’être confirmé, explique TF1.
