Actualités

Infos Paris.

Le Louvre (1er) profite du mois de la photographie parisienne pour lancer sa nouvelle exposition, Louvre Photo, qui donne à voir le musée sous toutes ses coutures, dès aujourd’hui et jusqu’au 3 mai 2027.

  • •Le Louvre a ouvert ses portes en 1793, quelques années avant la création de la première photographie, réalisée en 1826par l’inventeur français Nicéphore Niépce.
  • •Centre culturel français majeur, il a donc été à la fois un observateur de l’évolution des techniques et un sujet d’inspiration ou un modèle pour de nombreux artistes.
  • •Cette exposition se concentre sur les images du Louvre ou de ses intérieurs, prises depuis des décennies à l’initiative du musée, de photographes ou même d’anonymes, qui le visitent ou qui y travaillent.
  • •Plus de 300 photographies sont présentées lors de ce nouveau parcours.
  • •Le bâtiment, les jardins, les différents espaces intérieurs, les collections ou les événements festifs ou mondains qui s’y déroulent sont autant d’éléments immortalisés à de nombreuses reprises au fil du temps.
  • •La première prise de vue de l’institution, réalisée en 1839 parLouis-Jacques Daguerre, inventeur du daguerréotype, est notamment à découvrir.
  • •L’exposition n’est pas chronologique mais divisée en une quinzaine de thématiques. Elle s’intéresse successivement à l’aspect monumental de l’édifice, à la Grande Galerie, aux vues d’en haut du Louvre, aux silences, aux guerres, à la nuit, aux vitrines, aux acteurs du musée ou même à La Joconde.
  • •Pour faire participer le public, le Louvre proposera aux visiteurs d’envoyer leurs photographies du lieu via des posts sur Instagram, et plusieurs images seront retenues pour rejoindre le parcours.
  • •Des ateliers sur la photographie d’architecture sont prévus un samedi par mois à 14h, dès le 7 novembre.
  • •Des visites guidées thématiques complètent aussi le calendrier.

Y aller : Rue de Rivoli, 1er. Tous les jours sauf le mardi, de 9h à 18h (21h les mercredis et vendredis). Billetterie ici, 22 € plein tarif.

Une grande journée de sensibilisation et d’informationsur la santé masculine est organisée ce mercredi sur la place de la Bourse (2e) par l’association CerHom, dédiée à la lutte contre les cancers qui touchent les hommes.

  • •CerHom organise aujourd’hui, de 8h à 16h, la 3e édition de son événement La Prise de la Bourse, lancé en 2024.
  • •Celui-ci s’inscrit dans le cadre du mouvement Movember, qui propose chaque année de consacrer le mois de novembre à des actions autour de la santé masculine.
  • •Son objectif est d’abord de permettre de « parler des cancers masculins sans détour et rendre la prévention plus visible dans l’espace public », explique l’association.
  • •Elle espère aussi donner aux visiteurs des informations claires sur les façons de repérer les cancers de la prostate ou du testicule, et encourager les contrôles réguliers.
  • •Un village santé réunit 7 associations qui œuvrent pour la prévention des cancers et l’accompagnement des malades et de leurs proches.
  • •Des professionnels de santé sont présents pour répondre aux questions du public et évoquer, sans tabou, des sujets comme la sexualité, le corps, ou la gestion du couple pendant une maladie.
  • •Il est aussi possible de découvrir les dispositifs d’accompagnement qui existent.
  • •Des moments plus divertissants sont aussi prévus pour aborder autrement la maladie, avec des extraits de pièces de théâtre ou des lectures.
  • •Clou du spectacle, une prostate géante gonflable trônera au milieu de la place de la Bourse pour aider chacun à mieux comprendre le fonctionnement de cet organe et le cancer qui peut le toucher.
  • •CerHom est une association créée en 2013 sous l’impulsion du professeur Karim Fizazi, oncologue à l’Institut Gustave-Roussy de Villejuif (94).
  • •Son slogan, qui explique son nom, est « la fin du cancer et le début de l’homme ».
  • •Consacrée à la lutte contre tous les cancers masculins, elle soutient la recherche médicale, mène des actions de sensibilisation et accompagne les malades et leurs proches, notamment grâce à des lignes d’écoute.

 

Avant le lancement d’une vaste campagne de restauration à partir de 2027, la Conciergerie (1er) accueille jusqu’au 20 décembre une installation artistique monumentale installée dans la salle médiévale des Gens d’Armes.

  • •Au cœur de la Conciergerie, l’œuvre ne passe pas inaperçue : sur près de 130 m², La naissance des vagues déploie sesondulations aériennes comme un fleuve suspendu au-dessus du sol de la salle des Gens d’Armes.
  • •Composée d’une multitude de tasseaux de bois assemblés, l’installation épouse les 3 travées de la pièce.
  • •L’œuvre fait écho à l’histoire du monument, prison redoutée sous la Révolution française, intimement liée à celle de la Seine.
  • •« Le thème de l’eau nous semblait intéressant par rapport à ce lieu encadré par la Seine et qui a été plus d’une fois submergé », explique l’architecte Nicolas André, qui a imaginé la création avec la plasticienne Emilie Faïf.
  • •La structure aux dimensions spectaculaires repose sur des matériaux très légers, avec du bois, plastique, fils et balanciers.
  • •Sous cette apparente simplicité se cache un important travail de préparation et d’assemblage. « Une semaine de travail, mobilisant 8 personnes, a été nécessaire pour monter près de 700 tasseaux et faire 3 000 nœuds », développe Nicolas André.
  • •L’idée était d’offrir aux visiteurs une parenthèse dans la découverte du bâtiment. « L’ondulation est assez proche de celle des vagues. Elle n’est jamais la même, comme quand on regarde la mer, on ne se lasse pas »
  • •Autour de l’installation, des transats permettent aux visiteurs de s’asseoir pour la contempler. « Nous sommes convaincus qu’il faut rendre ces lieux historiques vivants et nous rappeler à quel point ils nous sont contemporains », insiste-t-il.
  • •Il y a une dizaine d’années, Emilie Faïf et Nicolas André ont imaginé une première maquette de l’installation à partir de baguettes chinoises, de tissus et de pinces à linge.
  • •C’est finalement une invitation du MAIF Social Club, dans le cadre de l’édition 2025 du festival Les Traversées du Marais, qui leur permet de présenter une première version de 6 mètres sur 6.
  • •Le projet attire l’attention de Cloé Pitiot, conservatrice, qui les met en relation avec Marie de Laubier, directrice des monuments de l’Île de la Cité.
  • •« Elle cherchait justement des artistes pour marquer le coup avant la fermeture de la Conciergerie pour 5 ans de travaux, explique Nicolas André. Le projet dans son adaptation l’a conquise. »

Y aller : 2 boulevard du Palais, 1er. Tous les jours de 9h30 à 19h (20h le mardi). Billetterie ici, 13 € plein tarif.

 

La Fondation groupe EDF (7e) lance aujourd’hui la 3eédition de son projet Dans(e) la lumière, une saison culturelle consacrée aux liens entre danse, lumière et arts visuels. Pour l’occasion, la chorégraphe Blanca Li présente une nouvelle version de son spectacle L’Ombre.

  • •Créée en 1987, la Fondation groupe EDF soutient des projets d’intérêt général, notamment en faveur de l’insertion des jeunes et de l’égalité des chances, et met en place des événements artistiques.
  • •Depuis 2024, elle propose dans son espace culturel du 7e la programmation Dans(e) la lumière, qui explore les liens entre le mouvement, l’espace et la lumière, à travers des spectacles de danse ou des installations artistiques.
  • •Cette 3e édition démarre aujourd’hui et se poursuivra jusqu’au 31 janvier 2027, mettant à l’honneur des performances chorégraphiques mais aussi une exposition imaginée autour de cette thématique par Mathieu Félix et la danseuse Núria Guiu Sagarra.
  • •Pour inaugurer cette nouvelle saison, la Fondation accueilleBlanca Li, chorégraphe franco-espagnole qui a fondé en 1992sa compagnie à Paris et qui mélange les styles, entre dansecontemporaine, hip-hop, flamenco et nouvelles technologies.
  • •L’artiste, qui fut également la présidente de l’Établissement public du Parc et de la Grande Halle de La Villette (19e) entre avril 2024 et fin 2025, présente d’aujourd’hui à samedi son spectacle L’Ombre au Théâtre Juliette-Récamier (7e), en face de la Fondation.
  • •Créée en 2025 à Paris puis présentée en compétition à la Mostra de Venise, cette œuvre a nécessité 2 ans de développement.
  • •Elle explore la relation entre l’être humain et son double, à travers des jeux de lumières entre les corps des danseurs et leurs ombres. La création a été développée en association avec l’Ircam.
  • •La production est inspirée du conte L’Ombre, de Hans Christian Andersen.
  • •Blanca Li a dû retravailler son spectacle pour l’adapter à une salle de théâtre traditionnelle.
  • •Les effets visuels immersifs et le dispositif sonore ont été aménagés, et de nouvelles chorégraphies intégrées.
  • •Pour les 6 représentations, dont une prévue pour les scolaires, le public sera équipé de casques de réalité virtuelle qui ajouteront une nouvelle dimension aux performances des danseurs.

Y aller : 6 rue Juliette-Récamier, 7e. Billetterie ici, 25 € plein tarif.

 

Un lustre qui s’effondre, un lac souterrain, un pianiste défiguré… Le Palais Garnier (9e) cache bien des secrets. Alors que le mythe du Fantôme de l’Opéra s’offre une nouvelle jeunesse au cinéma, retour sur cette histoire et sur les légendes qui entourent le lieu.

  • •Ce mythe qui entoure l’édifice a pour origine le journaliste et écrivain Gaston Leroux, dont le roman Le Fantôme de l’Opéraparaît d’abord en feuilleton dans le quotidien Le Gaulois, entre septembre 1909 et janvier 1910, avant d’être publié en volumes.
  • •Le récit met en scène Erik, un compositeur au visage défiguré dont le fantôme vit caché dans les souterrains du Palais Garnier.
  • •Celui-ci tombe amoureux de Christine Daaé, une jeune chanteuse orpheline, et cherche à faire d’elle une grande artiste.
  • •Le roman joue beaucoup avec les frontières entre réalité et fiction ; l’auteur utilisant le « procédé du manuscrit retrouvé » pour faire croire à ses lecteurs que le Fantôme a réellement existé.
  • •Plusieurs événements inexpliqués seraient survenus autour de l’Opéra, contribuant à son atmosphère mystérieuse.
  • •En 1896, un contrepoids du grand lustre se décroche et tombe dans la salle, tuant une spectatrice. L’accident inspire l’un des épisodes du roman.
  • •Une autre histoire raconte qu’un pianiste aurait été défigurélors de l’incendie du conservatoire de la rue Le Peletier, en 1873, et qu’il aurait ensuite vécu dans les souterrains de l’Opéra. Son existence n’a en revanche jamais été établie.
  • •Enfin, sous le bâtiment se trouve une grande citerne d’eau, construite pour le stabiliser et alimenter les pompes en cas d’incendie. Gaston Leroux fait de cet espace le repaire de son personnage : le lac du Fantôme.
  • •Depuis sa publication, l’ouvrage a inspiré plusieurs adaptations au cinéma dès les années 1920, et surtout la comédie musicale d’Andrew Lloyd Webber, créée à Londres en 1986.
  • •Un nouveau film d’Alexandre Castagnetti, sorti le 28 octobre, transpose cette histoire dans le Paris d’aujourd’hui. Deva Cassel y incarne Anastasia, une danseuse qui rejoint l’Opéra et vit une histoire d’amour impossible avec le fameux fantôme.
  • •Si cette nouvelle version conserve le cadre du Palais Garnier, l’intrigue est ici plutôt centrée vers la danse et la musique contemporaine.
REVUE DE PRESSE

Sports. À partir de ce mercredi, la plateforme Paris Tennis, qui permet aux Parisiens de réserver des terrains dans la capitale, se transforme pour devenir la Paris Tennis Padel. Les courts de padel seront désormais accessibles. Plus d’infos.

Transports. Le Train, compagnie ferroviaire privée, s’est positionnée pour exploiter les lignes Intercités Paris-Clermont-Ferrand et Paris-Limoges-Toulouse. Ces deux lignes nationales transportent 4,5 millions de voyageurs par an.

Laisser un commentaire