Dans son nouveau parcours présenté jusqu’au 19 juillet, le Collège de France (5e) invite les visiteurs à s’immerger dans la réalité de la Préhistoire et à discerner ce qui, dans les images que chacun peut se faire de cette période historique, relève ou non de l’utopie.
- •Depuis des décennies, et notamment depuis le début du XIXe siècle, chercheurs et artistes ont largement étudié la Préhistoire, pour en savoir plus sur l’histoire et le monde ou pour trouver de l’inspiration pour leurs créations.
- •Ces intérêts variés ont donné lieu à la création de différents imaginaires qui correspondent plus ou moins à ce que l’on sait de la réalité de l’époque.
- •Voilà le point de départ de cette exposition installée dès aujourd’hui au Collège de France, qui démêle le vrai du faux de cette période historique.
- •Le parcours s’appuie sur des documents d’archive variés, des reconstitutions d’ossements humains, des reproductions de peintures rupestres ou des photos de fouilles archéologiques.
- •Des peintures du Français Paul Jamin au film La Guerre du feu, en passant par la série de BD Rahan ou le livre Pourquoi j’ai mangé mon père, des œuvres de toutes époques permettent de se rendre compte de la diversité des représentations de la Préhistoire dans l’art.
- •En filigrane, l’exposition retrace aussi les découvertes scientifiques successives et comment elles ont confirmé ou infirmé ce que pensaient les chercheurs.
- •Pensé pour être accessible à tous, l’événement propose aussi un parcours de visite pensé pour le jeune public.
- •Des visites guidées pour les publics scolaires et étudiants sont accessibles sur réservation.
- •Un cycle de conférences en accès libre est aussi proposé, avec une première prévue jeudi 7 mai et animée par le commissaire de l’exposition, le paléoanthropologue et professeur au Collège de France Jean-Jacques Hublin.
- •Le 9 juin, une rencontre racontera « 150 ans de récits et d’images » de la Préhistoire, « de la science à la fiction ».
Y aller : 11 place Marcelin-Berthelot, 5e. Tous les jours de 11h à 18h (20h le jeudi). Gratuit et sans inscription.
Nichée sur les quais de Seine, Plat/Form (13e) rouvre aujourd’hui ses portes au pied de la Bibliothèque nationale de France (BnF). À la fois terrasse festive, restaurant et espace culturel, cette adresse hybride est un lieu privilégié pour l’été parisien.
- •Ouvert jusqu’au 27 septembre, de 12h à 2h du matin, Plat/Form accueillera tout l’été ses clients sur une terrasse pouvant accueillir jusqu’à 250 couverts.
- •Passé par des maisons prestigieuses comme le Royal Monceau (8e) et Le Meurice (1er), puis ayant travaillé auprès de Michel Rostang, le chef Romain Bréchignac prend la direction des cuisines pour cette 3e édition.
- •Le midi, une formule accessible à 21 € (entrée + plat ou plat + dessert) est proposée. Le soir, des assiettes à partager comme le poulpe rôti au zaatar, le tartare de veau sauce César, le pastrami bun ou encore la côte de bœuf s’ajoutent au menu.
- •Un comptoir complète la carte avec pizzas, tartinades, planches de charcuterie et produits iodés.
- •Cette année encore, la programmation transformera les quais en une piste de danse à ciel ouvert.
- •Comme l’année dernière, le public retrouvera des DJ sets gratuits et des concerts d’artistes de la scène locale ou internationale.
- •Deux samedis par mois, les Bringues gastronomiques mêleront cuisine immersive et fêtes thématiques. Les saveurs du monde entier seront mises à l’honneur, avec une soirée autour des ferias ou une autre sur la Turquie, pilotée par la cheffe Zelal Onurcan.
- •Les dimanches sont dédiés aux barbecues et à la convivialité autour de la braise.
- •Le public découvrira la création d’une œuvre monumentale imaginée par le peintre et graffeur Kean, qui viendra métamorphoser les quais avec ses toiles colorées.
- •Au programme aussi, des résidences d’artistes autour du thème de l’eau (Zeko, C’est Étrange, Anaïs Raslain, Valentine Metayer…), mêlant création en live et performances.
- •Enfin, des ateliers participatifs complètent l’offre de ce lieu pensé pour le partage et tourné vers l’économie sociale et solidaire.
Y aller : 14 port de la Gare, 13e.
Philosophe et sociologue français majeur, Auguste Comte a vécu la majeure partie de sa vie dans la capitale. Une promenade à travers plusieurs lieux de la capitale propose, aujourd’hui, de marcher sur ses traces et d’en apprendre plus sur son histoire.
- •Né en 1798 à Montpellier, Auguste Comte s’installe à Paris dès ses 16 ans, lorsqu’il est accepté, très jeune, à l’École polytechnique.
- •Il est surtout resté connu pour avoir fondé le positivisme, un courant philosophique qui prône que les connaissances doivent être fondées sur des méthodes scientifiques et testées empiriquement.
- •Doté d’un talent pour la pédagogie, il enseignera une grande partie de sa vie. De par ses activités et ses écrits, il aura une influence importante sur les penseurs des époques suivantes, y compris hors des frontières françaises.
- •Proposée au départ de la place de la Sorbonne, où une statue du philosophe est installée, cette promenade culturelle permet de découvrir les lieux marquants de la vie d’Auguste Comte. Inscription ici, 4 €.
- •En filigrane, les animateurs du moment décriront aussi ses idées, leur évolutionet leurs inspirations.
- •La balade passera notamment par son logement historique du 10 rue Monsieur-le-Prince (6e), dans le Quartier Latin, où une plaque est toujours apposée.
- •Le lieu est devenu une maison-musée dédiée au sociologue, et organise lui-même cette journée de découverte, avec un accès libre proposé en parallèle de 10h à 12h et de 14h à 17h.
- •L’événement se terminera par un pot amical dès 19h à la même adresse.
Y aller : Inscription obligatoire à auguste.comte.paris@gmail.com ou au 01 43 26 08 56.
Le musée Marmottan Monet (16e) propose dès aujourd’hui et jusqu’au 16 août une nouvelle exposition consacrée à une « figure du symbolisme et du divisionnisme européens », l’Italien Giovanni Segantini.
•« Je veux voir mes montagnes », voici le nom de cette première exposition monographique dédiée au peintre transalpin en France, reprenant les derniers mots prononcés par l’artiste décédé en 1899 à 41 ans.
- •Méconnu du grand public, celui qui a vécu entre l’Italie et la Suisse a été largement inspiré par les paysages entre monts et lacs et en a fait une thématique centrale de son art.
- •Il est resté comme l’un des artistes majeurs du symbolisme, mouvement important des années 1890 en Europe qui met en avant des images et des symboles pour exprimer des émotions, et du divisionnisme, courant pictural qui utilise la superposition de petites touches de couleurs.
- •Le musée Marmottan Monet réunit une soixantaine d’œuvres du peintre, avec à la fois des peintures, des dessins et des pastels.
- •Son rapport à la nature est donc largement évoqué, dans un parcours qui retrace le parcours et la carrière de Giovanni Segantini. Ses liens avec les animaux, la spiritualité et ses relations amoureuses sont aussi abordés.
- •« Les dix sections de l’exposition correspondent à ses déplacements d’un pays à l’autre, prenant peu à peu de la hauteur jusqu’à atteindre les 2700 mètres du mont Schafberg, dernière étape de sa vie », expliquent les organisateurs.
- •Les commissaires de cette manifestation sont l’historienne de l’art Gabriella Belli, spécialiste du divisionnisme italien, et Diana Segantini, arrière-petite fille du peintre et spécialiste de son œuvre.
- •Des visites guidées de 45 minutes sont proposées plusieurs jours par semaine pour approfondir l’histoire de l’artiste.
Y aller : 2 rue Louis-Boilly, 16e. Du mardi au dimanche de 10h à 18h (21h le jeudi). Billetterie ici, 14,50 € plein tarif.
REVUE DE PRESSE
Le PSG s’impose au terme d’un match fou
Le Paris Saint-Germain est sorti vainqueur de son match aller des demi-finales de Ligue des Champions à l’issue d’une rencontre qui restera dans l’histoire de la compétition. Le club de la capitale s’est imposé 5-4 contre le Bayern Munich, avec des doublés d’Ousmane Dembélé et Khvicha Kvaratskhelia et un but de Joao Neves, détaille L’Équipe.
La date de lancement du CDG Express connue
Le CDG Express, surnom de la nouvelle ligne qui reliera d’ici quelques mois l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle à la Gare de l’Est (10e), pourra accueillir ses premiers passagers dès le 28 mars 2027, rapporte Euronews. Le trajet ne mettra que 20 minutes, et une navette partira toutes les 15 minutes de 5h à minuit.
