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Bar et lieu de vie « où les dissidents du monde entier se rencontrent », comme l’indique une phrase affichée sur l’un des murs, le Dissident Club(9e) est un espace singulier, qui accueille aussi des activités culturelles. Une exposition y est présentée dès aujourd’hui.

•Le Dissident Club a été lancé en 2020 par Taha Siddiqui, un journaliste pakistanais en exil depuis 2018 dans la capitale.

  • •Récompensé du Prix Albert Londres, référence dans le journalisme francophone, cet ancien correspondant pour de nombreux médias internationaux, comme le New York Times, le Guardian ou France 24, a été contraint de quitter son pays.
  • •Il y avait été l’objet de menaces répétées et d’une tentative de kidnapping et d’assassinat en raison de son travail journalistique.
  • •« Mon idée de départ était de rassembler la communauté des dissidents politiques et des exilés du monde entier, avec de nombreux journalistes et défenseurs des droits humains », explique Taha Siddiqui.
  • •Suivant ce projet, il imagine un lieu « inspiré des cafés littéraires », qui puisse permettre de « rassembler les gens et de permettre à chacun de partager son histoire », poursuit-il.
  • •Le Dissident Club accueille des conférences, débats, projections de films et documentaires, mais aussi des expositions, sessions de poésie, du stand-up et des concerts, notamment de jazz.
  • •« En 6 ans, nous avons reçu des gens originaires de plus de 50 pays, de Chine, de Russie, d’Iran, d’Afghanistan ou même d’Europe de l’Est ou d’Afrique », décrit le fondateur.
  • •Celui qui a aujourd’hui transformé sa façon de travailler continue de partager son histoire, et a publié en 2023 aux éditions Glénat une BD autobiographique, avec le dessinateur Hubert Maury, intitulée Dissident club. Chronique d’un journaliste pakistanais exilé en France.
  • •Dès 18h30, le lieu inaugure l’exposition Mais est-ce que t’avais dit non ?, une série de photographies qui évoque « la victimisation secondaire des personnes ayant vécu des violences sexistes, conjugales ou sexuelles ».
  • •Les clichés sont l’œuvre de l’artiste visuelle Danaé Gissler, et « le projet est pensé en collaboration avec l’association The Witches’ Society », qui accompagne les personnes victimes de violences, précise Taha Siddiqui.
  • •« Tous les mois, on présente une exposition différente, imaginée par des artistes engagés socialement dans leur travail et sur des sujets qui, selon nous, n’ont pas assez de couverture, comme les violences faites aux femmes », conclut-il.

Y aller : 58 rue Richer, 9e. Du lundi au samedi, de 18h à 2h.

 

Avis aux amateurs de cuivres et de rythmes syncopés : alors qu’elle aborde son centenaire, la salle Cortot (17e) lance la première édition d’un nouveau festival de jazz, sobrement intitulé Jazz à Cortot, qui se tient aujourd’hui et demain.

  • •Si la Salle Cortot, commandée dès 1926 à l’initiative du pianiste Alfred Cortot, reste associée à la musique de chambre et aux récitals de piano, elle s’ouvre aussi occasionnellement à un jazz lyrique et sophistiqué.
  • •Réputée pour son acoustique exceptionnelle, elle est classée Monument historique.
  • •Elle a accueilli de grands noms de la musique, dont les violoncellistes Pablo Casals et Mstislav Rostropovitch, la légende du piano Dinu Lipatti et quelques jazzmen tels que Michel Petrucciani.
  • •Pour cette 1re édition, le festival réunit des grands noms des scènes française et internationale.
  • •Parmi les artistes attendus figurent le saxophoniste Emile Parisien, les pianistes Bojan Z et Yaron Herman ou encore la chanteuse Claudia Solal.
  • •Le public pourra également découvrir le chanteur belge David Linx, le contrebassiste de jazz américain Joe Sanders ou le guitariste brésilien Nelson Veras.
  • •À noter aussi la présence de Gautier Garrigue, récompensé du prix Django-Reinhardt en 2025, ainsi que d’artistes internationaux comme Hermon Mehari, Ben Van Gelder et Rob Clearfield.
  • •Programmation complète ici.
  • •Dès les années 1930, cette salle d’environ 400 places assises s’impose comme un véritable laboratoire de diffusion de la musique classique et contemporaine.
  • •Elle programme aujourd’hui plus de 150 concerts par an.
  • •Liée à l’École normale de musique de Paris, elle accueille aussi régulièrement des concerts d’étudiants et de jeunes talents émergents.

Y aller : 78 rue Cardinet, Paris 17e. Concerts dès 12h30 aujourd’hui. Réservations ici.

 

Après sa victoire en quarts de finale face à Liverpool, le Paris Saint-Germain s’est qualifié sans trembler pour une 3e demi-finale consécutive en Ligue des Champions, et espère encore conserver son titre dans la compétition. Retour sur les épopées européennes du club de la capitale, qui accueille ce soir à 21h le Bayern Munich pour le match aller au Parc des Princes (16e).

  • •Le PSG va jouer la 6e demi-finale de son histoire en Ligue des Champions, plus que tout autre club français.
  • •Après une première en 1995, perdue face à l’AC Milan, le club a retrouvé cet échelon en 2020, lorsqu’il s’est qualifié pour la finale au détriment de Leipzig, puis en 2021 (défaite contre Manchester City), 2024 (défaite contre Dortmund) et en 2025 (victoire face à Arsenal).
  • •Toutes compétitions européennes confondues, Paris est aussi passé seul en tête du classement du nombre de demies disputées (10), devant Marseille (9), Monaco(7) et Lyon (4).
  • Avant la rencontre, le PSG a disputé 186 matches de la compétition reine, pour un bilan très positif de 102 victoires, 33 nuls et 51 défaites. Le club y a inscrit 376 buts pour 213 encaissés.
  • •Le capitaine Marquinhos, qui devrait à nouveau être titulaire ce soir, atteindra la barre symbolique des 120 matches de Ligue des Champions pour le club, un record. Le 2e, Marco Verratti, en a disputé 79.
  • •Le classement des buteurs ne devrait pas évoluer : Kylian Mbappé est largement en tête, avec 42 réalisations, devant Edinson Cavani (30) et Neymar (22).Ousmane Dembélé pointe à 14 buts, et Marquinhos et Khvicha Kvaratskhelia à 11.
  • •Si la billetterie affiche complet pour cette rencontre, elle sera diffusée dans de nombreux restaurants et lieux de la capitale, comme les bars El Cartel (6e), Le Nouveau Casino (11e) ou Tout le monde en parle (15e).
  • •Nos confrères de So Foot organisent une projection sur l’eau à la péniche La Mazette (12e), dès 17h. Billetterie ici, 7 € avec une consommation.
  • •L’ambiance devrait aussi être festive dès 19h à La Bellevilloise (20e), où un écran géant est prévu ainsi qu’une buvette. Réservation gratuite ici.

 

La 8e adresse parisienne du groupe de restauration asiatique Bao Familyvient d’ouvrir à Bercy Village (12e), reproduisant les recettes qui ont fait de ce groupe un acteur important de la gastronomie parisienne ces dernières années.

  • •Fondée par Céline Chung et Billy Pham, deux enfants d’immigrés asiatiques,chinois pour elle et vietnamiens pour lui, la Bao Family est une entreprise qui a pour objectif de changer la vision française de la cuisine asiatique.
  • •Après un premier restaurant Petit Bao ouvert début 2019 dans la capitale, le groupe s’est rapidement développé, avec désormais 8 établissements parisienset un supplémentaire à Marseille.
  • •L’été dernier, il a même repris Street Bangkok, enseignes de restaurationthaïlandaise, et réuni cela sous le projet Asian Club.
  • •Le dernier né de la Bao Family vient d’ouvrir ses portes, toujours sous le nom Petit Bao, dans l’espace commercial de Bercy Village.
  • •Le lieu reprend l’esthétique de cantine asiatique moderne de ses grandes sœurs, basée sur les « bouis-bouis de Shanghai », précise le groupe.
  • •Dans cet ancien chai, les cuisines sont ouvertes sur un comptoir brut avec desassises rouges, et une jolie terrasse est installée pour l’été.
  • •Comme dans toutes les adresses de la Bao Family, la star est le xiaolongbao, un ravioli farci cuit à la vapeur qui a donné son nom au groupe. Ici, ils sont fourrés au porc braisé, au bœuf sauté et poivrons, au poulet et chou chinois ou au potimarron rôti et champignons.
  • •De nombreuses assiettes à partager sont proposées, avec des raviolis Wontons frits, des aubergines pimentées ou une salade de concombreacidulée.
  • •Des plats copieux complètent l’offre, comme du poulet frit croustillant aux épices, les nouilles fraîches Dan Dan au bœuf haché ou végétariennes, ou les broccolinis à la sichuanaise.
  • •À noter : Entrées de 5 à 9 €, baos (x2) de 8 à 9 €, plats de 12 à 16 €.
  • •Menu complet ici.

Y aller : 58 cour Saint-Émilion, 12e. Du lundi au jeudi, de 12h à 22h30. Du vendredi au dimanche de 12h à 23h.

Le cimetière du Montparnasse (14e) se découvre comme jamais. Le site Geneanet, poids lourd de la généalogie en ligne, vient de procéder au recensement et à la publication de toutes les tombes du 2e plus grand cimetière de Paris, ainsi que de tous les registres d’inhumation depuis deux siècles.

  • •Le cimetière du Montparnasse, créé en 1824, abrite quelque 40 000 sépulturesde Parisiens, et près de 700 000 personnes y ont été inhumées.
  • •Dans le cadre de son opération Sauvons nos tombes, lancée il y a 11 ans et qui fait appel à une large communauté de bénévoles, le site collaboratif Geneanet a entrepris d’immortaliser les données de cet espace étendu sur 19 hectares.
  • •En 6 jours de travail, une équipe a pris plus de 105 000 photographies de toutes les tombes du site.
  • •Pour compléter ce panorama visuel, l’intégralité des registres d’inhumation du cimetière depuis son ouverture a été numérisée et indexée, et est accessible en ligne gratuitement.
  • •Il est donc possible pour de nombreux Parisiens de remonter les traces de leurs ancêtres, y compris si certaines tombes ont disparu ou en cas d’expiration du délai d’une concession funéraire.
  • •Ils pourront retrouver les dates d’inhumation ou la localisation de chaque sépulture.
  • •Parmi les générations de Parisiens qui reposent dans ce lieu, on trouve de nombreuses personnalités.
  • •Les tombes de Charles Baudelaire, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir(enterrés ensemble), Eugène Ionesco, Samuel Beckett ou Guy de Maupassant sont par exemple visibles.
  • •C’est aussi le cas de celles de Marguerite Duras, Serge Gainsbourg, André Citroën, Charles Garnier, Mireille Darc ou l’ancien président Jacques Chirac.
  • •Récemment, l’ancien Premier ministre Lionel Jospin et l’actrice Nathalie Bayeles ont rejoints.

 

REVUE DE PRESSE 

Les librairies Gibert bientôt en redressement judiciaire

Le groupe de librairies Gibert, qui possède 16 magasins dans 12 villes en France, dont plusieurs à Paris, a annoncé qu’il demandait son placement en redressement judiciaire. Cette décision est, selon l’institution, due en partie au déclin du marché du neuf. L’entreprise souhaite se concentrer sur l’occasion, rapporte BFM TV.

Les VTC vont pouvoir faire leur retour rue de Rivoli

Depuis 2020, les chauffeurs VTC de la capitale ne pouvaient pas emprunter les voies réservées de la rue de Rivoli et de la rue Saint-Antoine, contrairement aux bus, vélos ou taxis. Une décision qui a été jugée comme portant atteinte à la libre concurrence par le tribunal, rapporte Actu Paris. Dès l’application du jugement, ils pourront donc revenir.

Une soirée rock au Supersonic

Comme à son habitude, le Supersonic (12e) continue de mettre en avant dejeunes formations et la diversité du rock. Ce soir, deux groupes parisiens, Zir Pachet et Snatcher, seront accompagnés des Belges de Cesar Sun, pour trois concerts dès 20h.

  •  Dès 20h.
  •  9 rue Biscornet, 12e.
  •  Gratuit.

Photo & le jazz est à l’honneur dans ce haut lieu de la musique classique 78 rue Cardinet, Paris 17e

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