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Les chiffres insolites de la Préfecture de police-1052 & 93 & 21éme ardt de Paris.

CHIFFRE DE LA SEMAINE
1 052
C’est le nombre de caméras de voie publique parisiennes exploitées, à ce jour, en temps réel par les opérateurs des services locaux de transmission (SLT), dans le cadre du plan de vidéo protection pour Paris (PVPP), permettant ainsi la surveillance des secteurs sensibles de leurs arrondissements. Depuis le 21 décembre 2011, date de la mise en service du PVPP, les services de la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) ont eu recours à la vidéoprotection à 11 137 reprises.
Ainsi, les policiers ont pu procéder à : 4 889 interpellations, parmi lesquelles 967 pour vol la tire, 725 pour escroquerie à la charité publique, 383 pour vol avec violence sans arme, 154 pour violences aggravées, 224 pour vente à la sauvette, 60 pour infraction à la législation sur les étrangers, 181 pour vol simple.

En outre ce dispositif permet également de résoudre plus d’affaires judiciaires, et plus vite, dans l’intérêt des victimes ; 407 réquisitions judiciaires ont été faites par les services de police parisiens durant les cinq premiers mois 2013.

LA PP REMONTE LE FIL DE SON HISTOIRE

Naissance de la police du 21e arrondissement

30 juin 1900 : en vue de l’Exposition universelle, le préfet de police Louis Lépine crée par arrêté la brigade fluviale. Avant cette date, Paris ne dispose pas d’effectifs de surveillance et d’intervention permanents sur le fleuve. Chargée de l’application des règlements de police de la navigation, la brigade fluviale fait de la Seine le « 21e arrondissement » de la capitale et du secours aux personnes victimes de submersion sa mission phare. Peu à peu, le service va se moderniser, vedettes, remorqueurs, canots pneumatiques, sonars vont remplacer les terre-neuve dont disposait le service à l’origine. En 2009, la « Fluv’ » devient la première brigade de police spécialisée régionalisée, son ressort s’étend désormais aux voies navigables des départements d’Île-de-France, soit 3 400 km de voies d’eau.

PORTRAIT
Double casquettePoliciers aguerris le jour, ils se métamorphosent la nuit venue en auteurs, romanciers, acteurs, dessinateurs, ou sportifs de haut niveau. Portraits de flics atypiques qui ont fait le choix de mener de front deux carrières.

Razis Metlaine, policier romantique

Nombreux sont les prétendants qui, au sein de la préfecture de police, prennent la plume pour raconter leur expérience singulière, leur quotidien mouvementé de flic, dans l’espoir de séduire un producteur, une chaîne de télévision. Evidemment, dans « un milieu aussi fermé que celui du cinéma et du petit écran », explique Razis Metlaine, policier à la direction du renseignement depuis 1995, « les places sont chères ». Pour ce Major de police de 46 ans qui opère aujourd’hui dans une section spécialisée sur la vie locale (surveillance de groupes activistes de tous bords versés dans les nouvelles contestations sociétales), la chance, la volonté… mais aussi le talent, ont fini par être payants, lui permettant de devenir un auteur prolifique, aussi bien pour le 7e art que pour la télévision.

Premiers pas

Lorsque Razis débarque aux RGPP (renseignements généraux de la préfecture de police désormais dénommés direction du renseignement), après avoir fait du « bitume en uniforme » (comprendre de la voie publique en tenue) dans le 3e arrondissement, ses origines kabyles, sa maîtrise de l’arabe littéraire et dialectal le propulsent au sein de la section violences urbaines. Imprégné de cette expérience où s’entremêlent les prémices de la délinquance et de la misère sociale, il écrit son premier téléfilm au titre tout trouvé : Policethnic. Faute d’expérience et de moyens, le projet tombe à l’eau après un pilote diffusé sur France télévision ; mais il en faut plus pour décourager le jeune auteur qui persiste et finit par se faire remarquer par l’agence spécialisée Lise Arif dont il intègre l’écurie riche en jeunes talents. Vient l’heure de la reconnaissance avec des séries à succès comme Julie Lescaut, RIS, police scientifique.

Du petit au grand écran

Sa rencontre avec Alexandre Arcady lui ouvre les portes du cinéma et lui permet de coécrire en 2007 « Le dernier gang » d’Ariel Zeitoun, une relecture des méfaits du célèbre gang des postiches. Dans sa soif de perfectionnement, Razis se forme durant trois ans à l’écriture au conservatoire européen d’écriture audiovisuelle (CEEA), avant d’intégrer la prestigieuse Femis, l’école nationale supérieure des métiers de l’image et du son pour une ultime consécration : devenir réalisateur. « Ecrire pour les autres c’est formidable, monter son propre projet et le mener à bien, c’est mieux » poursuit Razis, avec la volonté de se lancer dans un créneau bien spécifique, la comédie sentimentale policière.

MÉDIATHÈQUE
Fouilles archéologiques à la PP

Voir le diaporamapuce

L’archéologie préventive en 4 temps

Voir la vidéo de l’INRAPpuce

PUBLICATION
Code 93

Lieutenant de police depuis 7 ans en Seine-Saint-Denis, Olivier Norek signe un premier polar déjà remarqué par les critiques.

L’histoire : une série de découvertes étranges – un cadavre qui refuse de mourir, un toxico victime d’autocombustion – incite Victor Coste, capitaine de police au groupe crime du SDPJ (service départemental de police judiciaire) 93, à penser que son enquête va, cette fois-ci, dépasser le cadre des affaires habituelles du 9-3. Des lettres anonymes qui lui sont adressées personnellement vont le guider vers des sphères autrement plus dangereuses…

Coup de cœur du Figaro littéraire (« Un polar parfaitement maîtrisé »), polar maîtrisé pour L’Express (« Du grand art de polar »), Code 93 revêt ce goût de l’authentique qu’ont les oeuvres écrites par un « vrai flic ». Un suspens qui tient en haleine jusqu’à la dernière page.

« Code 93 » de Olivier Norek, éditions Michel Lafon, 304 pages

source PPrama

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