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Infos Paris.

 Les passionnés d’histoire familiale ont rendez-vous à la mairie du 15e pour la 12e édition du Salon de généalogie. Gratuit, l’événement promet de faire dialoguer associations, archives, spécialistes et curieux pour partir à la recherche de ses ancêtres.

  • •Le salon est organisé par les éditions Archives & Culture, spécialistes de l’histoire et de la généalogie, en partenariat avec le site participatif de généalogie Geneanet.
  • •Durant ces 3 jours, 36 conférences, 8 ateliers pratiqueset 6 spectacles s’intéresseront à l’histoire des familles et du patrimoine.
  • •Les animations se dérouleront dans plusieurs lieux du quartier, notamment la salle des Mariages de la mairie, le ciné-théâtre Le Chaplin et les locaux de l’Association du Parc Brassens.
  • •L’entrée est gratuite hormis pour certaines conférences et ateliers au Chaplin, mais les inscriptions sont conseillées.
  • •L’Office national des combattants et victimes de guerre, les Archives nationales du Monde du travail ou encore le Cercle de généalogie juive seront présents.
  • •Vendredi, les Archives de Paris guideront les visiteurs dans leurs recherches sur les familles parisiennes. Elles conservent plus de 80 kilomètres linéaires d’archives et donnent accès à près de 20 millions d’images numérisées.
  • •Les visiteurs pourront s’adresser à leurs représentants pour trouver un acte d’état civil ou retracer l’histoire d’un immeuble.
  • •Le salon permet aussi de découvrir des ressources sur les naturalisations, les archives militaires ou les métiers anciens.
  • •La généalogie séduit un public toujours plus large grâce à la numérisation des archives et aux plateformesspécialisées.
  • •Parmi elles, Geneanet, créée en 1996, rassemble plus de 4 millions de membres et répertorie plus de 9 milliards de personnes à travers arbres généalogiques, archives numérisées, photos de famille et documents historiques.
  • •Comprendre le parcours de ses ancêtres est ainsi possible en quelques clics, même pour les débutants.
  • •Sur le salon, des spécialistes pourront éclairer les visiteurs dans leurs recherches ou leur dispenser des conseils pour se lancer dans la réalisation de leur arbre généalogique.

Y aller : 31 rue Péclet, 15e. Consulter les lieux et le programme complet ici.

Pour sa 5e édition, le festival Dolcevita-sur-Seinecontinue de célébrer l’amitié franco-italienne. Des activités artistiques sont organisées jusqu’à lundi aux Arènes de Lutèce (5e) et dans plusieurs lieux partenaires.

  • •Depuis 5 ans, l’association Palatine organise ce rendez-vous en parallèle d’un autre, Nouvelle Vague sul Tevere, qui se déroule dans le même temps à Rome.
  • •Son but est de mettre en avant les liens artistiques entre les deux capitales mais également la production culturelle locale.
  • •Cette année, il prend une dimension supplémentaire en s’inscrivant dans le cadre des célébrations des 70 ans du jumelage entre Rome et Paris.
  • •Le cinéma en plein air installé aux Arènes de Lutèce, gratuit et libre d’accès dans la limite des places disponibles, reste au centre du programme.
  • •Pour l’ouverture, une projection d’Il était une fois dans l’Ouest rend hommage à l’actrice italienne naturalisée française Claudia Cardinale.
  • Le Voleur de bicyclette, de Vittorio de Sica, Affreux, sales et méchants, d’Ettore Scola, ainsi que l’avant-première de Trois adieux (Tre ciotole) d’Isabel Coixet, dont la sortie est prévue en septembre, et des courts-métrages sont aussi au programme.
  • •Des espaces de détente et de restauration sont aménagés autour du site.
  • •Pour cette édition anniversaire, une exposition photographique sur le cinéma romain est proposée jusqu’à lundi aux Arènes puis jusqu’au 30 août sur les berges de Seine.
  • •Une table ronde sur la promotion des villes par la cultureest aussi prévue vendredi, à 11h, à l’Institut culturel italien(7e).
  • •Des représentations théâtrales animeront l’après-midi samedi, et des animations pour enfants prolongeront cette ambiance tout le week-end.
  • •Enfin, rendez-vous dimanche, dès 20h30, pour un concertet un DJ set aux sonorités transalpines.
  • •Programme complet ici.

 laGrande mosquée de Paris (5e) s’apprête à fêter, le 15 juillet, les 100 ans de son inauguration, un ouvrage collectif racontant l’histoire du lieu en 100 événements est publié aujourd’hui.

  • •Publié aujourd’hui aux éditions Le Cherche-Midi, La Grande mosquée de Paris – Regards sur 100 ans en 100 événements retrace, comme son nom l’indique, un siècle d’histoire de l’un des lieux religieux les plus importants de France.
  • •L’ouvrage est publié sous la direction de Chems-Eddine Hafiz, recteur de la Grande mosquée depuis 2020 et membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme.
  • •Écrit en collaboration avec des historiens comme Naïma Huber-Yahi, Pascal Blanchard ou Benjamin Stora, il contient des témoignages variés comme ceux de Jean-Marc Aveline, président de la Conférence des évêques de France, Christian Krieger, président de la Fédération protestante de France ou Michel Rostagnat, président de la Fraternité d’Abraham.
  • •Sa préface a été confiée à Stéphane Bern.
  • •Installée à deux pas du Jardin des Plantes, la Grande mosquée de Paris est l’une des plus anciennes de France depuis son ouverture en 1926.
  • •Mais le livre remonte même plus loin, aux origines du lieu, héritage de près « d’un millénaire de contacts, d’échangeset parfois de tensions entre la France et le monde musulman», selon les auteurs.
  • •La construction de la mosquée, décidée en 1921 et démarrée l’année suivante, est évoquée, avant les différentes périodes qui l’ont marquée, comme celles de la décolonisation et de l’immigration vers la France.
  • •Sa modernisation dès les années 1990, son rôle « cultuel et culturel », ses liens avec les autres grandes institutions françaises et son importance pour les musulmans de France et d’ailleurs sont ensuite abordés.
  • •Enfin, un chapitre sur la place de ce lieu, inscrit aux Monuments historiques depuis 1983, dans Paris et son 5earrondissement, conclut l’ouvrage.

En savoir plus : 35 €, informations ici.

Aujourd’hui et jusqu’à mardi, la maison de venteSotheby’s expose plus de 1 000 dessins inédits signés du couturier Karl Lagerfeld, avant qu’ils ne soient proposés aux enchères.

  • •Décédé en 2019 à 85 ans, Karl Lagerfeld a marqué le monde de la couture et du stylisme.
  • •Après avoir grandi en Allemagne, son pays d’origine, il étudie à Paris et se fait remarquer, grâce à ses dessins de mode, par Pierre Balmain qui le prend comme assistant.
  • •Dès les années 1960, il commence à travailler avec plusieurs griffes de haute couture mais aussi de prêt-à-porter, comme Chloé.
  • •Il est nommé directeur artistique de Fendi en 1965 puis de Chanel en 1983, des postes qu’il gardera jusqu’à sa disparition.
  • •Karl Lagerfeld s’est surtout imposé comme un personnage médiatique important grâce à son style, ses lunettes de soleil emblématiques ainsi que ses phrases fortes et souvent bien senties.
  • •Sotheby’s propose sa 6e vente dédiée au couturier.
  • •S’inscrivant dans le cadre de sa succession, elle présente des objets qui donnent un aperçu des coulisses de sa vie créative.
  • •La maison dévoile en effet plus de 1 000 dessins de ses collections privées, réalisés tout au long de sa carrière.
  • •Elles reflètent sa vision artistique mais aussi « ses passions pour l’art, le design et la musique », précise Sotheby’s.
  • •Ces créations et de nombreux documents de travail, mais aussi des gants ou des iPods lui ayant appartenu sont présentés jusqu’à mardi.
  • •Les enchères commenceront autour de 13h dans les locaux de Sotheby’s (8e).
  • •Il sera aussi possible de suivre la vente et d’y participer en ligne.
  • •La liste des lots est accessible ici.

Y aller : 83 rue du Faubourg Saint-Honoré, 8e. Tous les jours sauf le dimanche, de 10h à 18h. Entrée gratuite.

 

Depuis la mi-juin, une installation artistique aux couleurs du drapeau tricolore est visible sur les colonnades du Palais-Bourbon. Zoom sur cette création qui doit habiller l’Assemblée nationale jusqu’au 28 septembre.

  • •Il y a 23 ans, à l’initiative du président de l’Assemblée nationale de l’époque Jean-Louis Debré, l’exposition Mariannes d’aujourd’hui s’affichait sur les colonnes de l’enceinte parlementaire par le biais de 14 portraits de femmes représentant la France moderne.
  • •C’est dans un même état d’esprit qu’a été imaginée l’installation Marianne rêve
  • •Créée par l’artiste urbain Seth, elle est à découvrir depuis le 16 juin.
  • •L’œuvre s’inscrit aussi dans une démarche d’ouverture au public de l’Assemblée nationale menée depuis 2022.
  • •L’installation représente une jeune Marianne de laquelle part une onde bleu blanc rouge qui se déploie sur la colonnade.
  • •Visible de loin, elle doit illustrer les symboles de la République ainsi qu’un regard vers le futur et la jeunesse.
  • •« Avec cette œuvre, Seth rend hommage à la figure de Marianne, symbole de la République, dont le regard se tourne vers l’hémicycle. Elle est une invitation à venir découvrir la maison du peuple qu’est l’Assemblée nationale», souligne Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, dans un communiqué.
  • •Seth est un peintre et illustrateur français, né à Paris en 1972 et diplômé de l’École nationale supérieure des Arts décoratifs (5e).
  • •Passionné de voyages, il a réalisé plusieurs reportages intitulés Globe-Painter pour la série Les Nouveaux Explorateurs.
  • •Dans ses graffitis, l’un de ses moyens d’expression favoris, il représente souvent des enfants colorés, vus de dos et donc anonymes. On retrouve d’ailleurs cette esthétique sur sa nouvelle création à l’Assemblée nationale.
  • •Plusieurs productions de l’artiste sont aussi à découvrir dans le cadre de l’exposition We Are (still) Here au Petit Palais (8e).

REVUE DE PRESSE

Lancement des travaux de la commission indépendante sur le périscolaire

Souhaitée par la nouvelle municipalité parisienne, lacommission indépendante sur le périscolaire a commencé ses travaux mercredi. Menée par l’ancien juge des enfants Antoine Garapon, une équipe de 14 experts doit faire la lumière sur les défaillances du secteur. Un premier rapportdevrait être rendu d’ici 6 mois, précise Le Parisien.

Bad Bunny entre au musée Grévin

Le musée Grévin (9e) a un nouvel habitant depuis ce mercredi. La statue de cire du chanteur portoricain Bad Bunny, véritable star internationale parmi les plus écoutées au monde et qui se produira ce week-end à la Plenitude Arena (92), a rejoint les rangs des célébrités culturelles honorées par l’établissement, explique France 24.

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