La Maison de l’animal en ville Jane-Goodall (12e), ouverte le 4 février 2025, fête aujourd’hui son premier anniversaire. L’occasion de revenir sur son rôle et ses objectifs.
- •Il y a un an jour pour jour, la Maison de l’animal ouvrait ses portes au Chai de Bercy.
- •Accessible une semaine par mois, elle est à la fois un « lieu de ressources et de partage et un espace d’activités pour petits et grands ».
- •Depuis, le site a légèrement changé de nom, pour ajouter un aspect urbainà l’intitulé de la structure et honorer la mémoire de l’éthologue et primatologue Jane Goodall, célèbre pour ses travaux sur les chimpanzés.
- •En plus de proposer des expositions, des ateliers thématiques d’éducation canine et féline et des activités pédagogiques pour les enfants le mercredi, le site a aussi développé une dimension solidaire.
- •« Depuis le début de l’année, nous proposons avec Vétérinaire pour tous des vacations pour permettre aux sans abri vivant avec des animaux de venir faire des examens vétérinaires et recevoir des informations et conseils », confirme Cathy Fléchard, présidente de l’association Gamelles Pleines Paris.
- •Plus de 100 consultations vétérinaires ont déjà été réalisées.
- •L’organisme collabore aussi avec des associations de protection animaledans le but de « prévenir les abandons et la maltraitance » et de « sensibiliser le public ».
- •« Nous aimerions aussi mettre en place des permanences de travailleurs sociaux dans les locaux, afin que les personnes en situation de rue puissent y aller avec leurs animaux », explique la mairie.
- •Programmation complète ici.
•« Nous sommes très heureux de la fréquentation. Les événements sont souvent pleins, le lieu fonctionne et le public cible s’en est emparé », poursuit la Ville.
- •« C’était une année de test dont nous sommes heureux. Maintenant, l’idée est d’aller très progressivement sur un modèle avec une ouverture plus régulière, et pourquoi pas jusqu’à un accès permanent ensuite », envisage-t-elle.
- •Côté chiffres, l’établissement a accueilli « plus de 3 500 personnes depuis son ouverture, et organisé plus de 120 événements ».
Organisé par la République des Cartes, le Jour de la Carte se déroule aujourd’hui dans toute la France. Une quinzaine de rendez-vous gratuits sont organisés à Paris.
- •La République des Cartes est une coalition d’acteurs initiée par l’IGN et une dizaine de partenaires fondateurs.
- •Elle a pour ambition de replacer la cartographie au cœur du débat démocratique et des grandes transitions écologiques et numériques.
- •« Ces outils permettent de représenter les effets du changement climatique, de visualiser les dépendances matérielles des territoires, de comparer des scénarios d’aménagement et de modéliser des réalités sociales, économiques ou environnementales qui échappent souvent à la perception quotidienne », explique l’organisation.
- •« Les cartes permettent non seulement de décrire, mais aussi de comparer, de débattre et de décider », poursuit-elle.
- •Le Jour de la Carte décline une quinzaine de rendez-vous dans la capitale sous des formats variés.
- •Une émission de radio sur la cartographie chez Rapporteuz (18e) à 18h30, des expositions à l’Université Paris 1 (5e) ou au Lieu Commun (13e), ou encore un jeu collaboratif de 14h à 19h à la Caverne d’Art&Miss (4e) sont prévus.
- •Ces initiatives locales ont vocation à être perpétuées chaque année, le 1ermercredi du mois de février.
- •L’Atelier parisien d’urbanisme (Apur) a publié en juillet 2024 l’ouvrage Paris Atlas, qui recense 150 cartes inédites permettant de mieux comprendre la capitale et son histoire.
- •Parc de logement, population, âge des Parisiens, monuments, établissements culturels, logements sociaux, commerces et restaurants sont par exemple cartographiés.
- •Mais l’invisible est aussi mis à l’honneur, avec les flux d’eau, potable ou non, ou de gaz souterrains, ainsi que le traitement des déchets ménagers.
Jusqu’au 15 février, le festival Ciné Junior revient dans les cinémas et lieux culturels de Paris et de 6 autres départements d’Île-de-France, sous le signe de l’audace. Il poursuit sa démarche d’éducation à l’image qui dure depuis plus de 30 ans.
- •Né en 1991 dans le Val-de-Marne, Ciné Junior est le plus ancien festival de cinéma jeune public de France.
- •Cette année, il fête ses 36 ans avec une édition qui va faire s’allumer les écrans dans 63 cinémas et lieux culturels en Île-de-France.
- •Le festival fait un pari fort en proposant aux jeunes une sélection de films pensés pour stimuler la curiosité, éveiller l’imaginaire et promouvoir la diversité culturelle.
- •À Paris, deux salles accueilleront les familles : le studio des Ursulines (5e), cinéma classé « art et essai », et le complexe 7 Batignolles (17e).
- •La programmation s’est construite autour d’un thème énergique : « De l’audace ! ».
- •Des projections adaptées aux enfants dès deux ans, mais aussi des longs-métrages pour les adolescents sont proposés.
- •« La vie culturelle est mise à mal, économiquement avec des financements qui baissent et une fréquentation qui recule (…) Oui, de l’audace, il en faut pour continuer à créer, à programmer et à oser pousser la porte des salles obscures », notent Charlotte Verna et Liviana Lunetto, présidente et déléguée générale de l’association Cinéma Public-Val-de-Marne.
- •Au total pour cette 36e édition, 100 films seront proposés pour les amoureux du cinéma, pour près de 700 séances,
- •Le film d’animation Ernest et Célestine en hiver, la fable animée Jacob et les chiens qui parlent ou encore le classique Dumbo, Grand Prix du festival de Cannes 1947, sont notamment à découvrir à Paris.
- •Incontournable pour les familles parisiennes, le festival soutient la création cinématographique et encourage les échanges entre spectateurs, réalisateurs et équipes artistiques.
- •Programme complet ici.
La deuxième édition du festival Le Pari(s) des sciences se déroule aujourd’hui à la mairie du 18e. Le rendez-vous propose de partager des connaissances scientifiques via des ateliers et animations pour petits et grands.
•Le Pari(s) des sciences est « organisé en lien avec l’appel à projets pour le partage de la culture scientifique », explique la Ville.
- •Ce dispositif répartit chaque année 150 000 € de subvention entre plusieurs projets permettant au grand public d’accéder à l’information scientifique.
- •L’événement du jour rassemble des associations et des établissements spécialisés dans la médiation scientifique.
- •La matinée du festival est réservée au public scolaire.
- •Les professeurs des établissements parisiens pouvaient en effet inscrire gratuitement une classe sur différents créneaux proposés.
- •L’après-midi, le rendez-vous s’ouvre au grand public et aux centres de loisirs, avec un accès libre et gratuit à toutes les activités ludiques et pédagogiques proposées.
- •Le festival promet notamment des « quiz sur le numérique, l’écologie ou le climat, des expériences à réaliser, des observations du ciel et du Soleil et des manipulations de maquettes pour découvrir le cerveau ».
- •Des expositions sur la physique quantique ou la biodiversité urbaine seront aussi à découvrir, et la réalité virtuelle permettra de pénétrer les secrets des égouts de Paris.
- •En plus des thématiques environnementales, les mathématiques, la santé, les nouvelles technologies ou l’astronomie seront évoquées.
Y aller : 1 place Jules-Joffrin, 18e. De 14h à 17h. Entrée gratuite.
En mars, les élections municipales se dérouleront différemment à Paris, avec de nouvelles règles issues de la réforme de la loi PLM et, pour la première fois, 2 bulletins à glisser dans l’urne : un pour la mairie centrale et un autre pour la mairie d’arrondissement.
- •Le changement principal concerne l’élection des 163 conseillers de Paris. Jusqu’ici, ils étaient désignés à partir des résultats obtenus dans chaque arrondissement. En 2026, ce système disparaît. Les Parisiens voteront d’abord pour une liste à l’échelle de toute la ville.
- •Le vote se fait donc par listes, à 2 tours, sans panachage, avec alternance obligatoire entre femmes et hommes. Si une liste dépasse 50 % des suffrages exprimés au 1er tour, l’élection s’arrête là. Sinon, un 2e tour est organisé entre celles ayant obtenu au moins 10 %, avec possibilité de fusion à partir de 5 %.
- •Qu’elle soit élue au premier ou au second tour, la liste arrivée en tête bénéficiera d’une prime majoritaire de 25 % des sièges. C’est une nouveauté : elle était jusqu’ici fixée à 50 %.
- •Les sièges restants sont répartis à la proportionnelle entre les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés au tour décisif, y compris la liste de tête.
- •Enfin, le maire n’est pas élu directement par les électeurs : il est désigné par les conseillers de Paris lors de la première réunion du conseil. Sauf surprise, c’est généralement la tête de liste gagnante qui est choisie.
- •Les conseillers d’arrondissement sont élus séparément, avec un bulletin spécifique. Le vote se fait par listes, à 2 tours, selon les mêmes règles que pour la mairie centrale.
- •Dans ces conseils locaux, la prime majoritaire reste fixée à 50 % des sièges, ce qui assure une majorité claire à la liste arrivée en tête localement. Les conseillers élisent ensuite le maire d’arrondissement.
- •Les résultats peuvent donc varier fortement d’un arrondissement à l’autre, sans forcément refléter le vote à l’échelle de la ville.
- •Les conseillers siégeant à la Métropole du Grand Paris sont aussi élus par les électeurs, mais pas à travers un 3e vote.
- •Les bulletins des listes candidates pour les municipales contiendront aussi des noms de conseillers métropolitains.
- •Ils seront 208 à être élus cette année : chaque commune dispose d’au moins un représentant, et les autres sièges sont répartis selon les populations des communes.
REVUE DE PRESSE
De nouvelles bornes d’information pour les arrêts de bus
À Paris comme partout en Île-de-France, un nouveau modèle de bornes d’information voyageurs va être progressivement installé dans les prochaines semaines et mois dans les arrêts de bus. D’ici 2029, les 10 000 écrans du genre vont être remplacés afin d’apporter plus de fiabilité aux usagers, explique Le Parisien.
Le rugby s’invite dans cette station de métro parisienne
Au cœur de la gare d’Auber (9e), un Rugby Park aux couleurs du XV de Frances’est installé, jusqu’à vendredi, à l’occasion du coup d’envoi du Tournoi des Six Nations, donné jeudi soir au Stade de France. Le vestiaire des Bleusreconstitué, un espace photos et des jeux autour du rugby sont notamment proposés, explique Sport et Tourisme.
