Comme chaque été, le festival de cinéma en plein air de La Villette (19e) est de retour jusqu’au 16 août pour proposer deux projections par jour dans la prairie du triangle, au cœur du parc.
- •Rendez-vous culturel majeur de l’été parisien, le festival fête cette année sa 35eédition.
- •Pour 2026, il se décline autour de la thématique L’Appel de la forêt.
- •Depuis l’année dernière, l’événement a évolué pour proposer deux projectionspar jour, du mercredi au dimanche, à 18h et 21h, sur un nouvel écran Led.
- •La programmation mêle des films d’animation et des classiques intergénérationnels, mais également des œuvres de science-fiction et d’autres plus proches du genre de l’horreur.
- •Mon voisin Totoro (1999), de Hayao Miyazaki, ouvre le programme ce soir à 18h, avant Le Règne animal (2023) de Thomas Cailley, à 21h.
- •Pour des frissons et une atmosphère plus stressante, rendez-vous vendredi soir avec Le Projet Blair Witch (1999), de Daniel Myrick et Eduardo Sánchez, pionnier du « found footage » devenu l’un des films les plus rentables de l’histoire.
- •Oscar et César du meilleur film d’animation en 2025, Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau (2024), de Gints Zilbalodis, est diffusé samedi à 18h. Dans la foulée, les spectateurs pourront admirer Into the Wild (2008), de Sean Penn.
- •La Guerre des boutons (1962) d’Yves Robert, Kirikou et la Sorcière (1998) de Michel Ocelot, King Kong (2005) de Peter Jackson, Stand by Me (1986) de Rob Reiner ou Seul au monde (2001) de Robert Zemeckis sont aussi au calendrier.
- •Mia et le Migou (2008) de Jacques-Rémy Girerd et Moonrise Kingdom (2012) de Wes Anderson seront proposés lors de la soirée de clôture le 16 août.
- •Programmation complète ici.
- •Chaque jour, une billetterie ouvre à partir de 16h afin de réserver un transat, au tarif de 6 €. Informations ici.
- •Ceux-ci ne seront disponibles que pour les séances de 21h, et seront à retirer à partir de 19h30.
- •L’événement est gratuit et accessible dans la limite des places disponibles. Il est conseillé d’arriver assez tôt.
- •En cas de mauvais temps ou de canicule, l’événement pourra être annulé, et l’annonce sera faite à 16h.
À partir de ce mercredi et jusqu’en avril 2027, la ligne 8 du métro parisienne s’arrêtera pas à République, marquant le début de près de 8 ans de travaux d’ampleur dans la station.
- •Figurant parmi les 10 stations les plus fréquentées du réseau parisien, avec près de 250 000 voyageurs par jour, la station République y occupe une position centrale.
- •Ouverte en 1904, elle se situe au croisement de 5 lignes de métro (3, 5, 8, 9, 11) et sous la place de la République.
- •Elle lance aujourd’hui plusieurs années de travaux d’ampleur qui vont engendrer des fermetures de la station sur certaines lignes jusqu’en 2034.
- •Elles doivent permettre de traiter de nombreux problèmes que connaît cet espace souterrain, comme les infiltrations d’eau apparues depuis la transformation de la place en 2013.
- •Les plafonds, les murs, l’éclairage et les installations intérieures doivent aussi être revues.
- •Le chantier démarre aujourd’hui : jusqu’en avril prochain, la ligne 8 ne marquera plus l’arrêt dans la station.
- •Île-de-France Mobilité (IDFM) et la RATP précisent qu’il est possible pour les usagers de descendre à Strasbourg-Saint-Denis ou Filles du Calvaire et de marcher 12 ou 10 minutes pour rallier République.
- •Les flux seront repensés pour faciliter les correspondances.
- •La ligne 8 est la première concernée, mais les autres vont suivre, connaissant chacune entre 9 et 13 mois de fermeture de l’arrêt.
- •La ligne 9 devrait être touchée dès 2028, avant la 5 (2029-2030), la 11 (2031-2032) puis la 3 (2033-2034).
- •D’autres fermetures additionnelles, notamment nocturnes, pourront être ajoutées au planning des travaux durant les prochains mois.
Jusqu’au 15 août, les arènes de Montmartre (18e) accueillent une nouvelle édition des Arènes Lyriques. À la tombée de la nuit, 8 chanteurs et un orchestre investissent le lieu pour proposer des soirées musicales romantiques en plein air.
- •Pendant près d’un mois, les arènes de Montmartre deviennent une scène musicale en plein air, à deux pas du Sacré-Cœur.
- •Chaque soir, 8 solistes, accompagnés par l’Orchestre des Arènes Lyriques, proposent une programmation inspirée par le répertoire classique et la musique traditionnelle et populaire.
- •Le concert de cette saison, répété tous les soirs, s’intitule « E Fra le nubi d’or » (« Parmi les nuages d’or »), reprenant les derniers mots de l’opéra La Wally,d’Alfredo Catalani.
- •Le moment réunit des œuvres de grands compositeurs classiques comme Giacomo Puccini ou Pietro Mascagni et d’artistes plus contemporains comme Nina Simone.
- •Depuis 2019, le festival met en avant son approche accessible de la musique classique, en proposant des concerts intimistes, parfaits pour un rendez-vous amoureux insolite, et ouverts aux curieux qui souhaitent découvrir l’opéraautrement.
- •Le projet repose sur un orchestre éphémère composé de jeunes musiciens réunis spécialement pour cette saison estivale.
- •Les représentations ont lieu du mercredi au samedi, de 21h à 22h30, jusqu’au 15 août. Billetterie ici, de 34 à 45 €.
- •En cas d’intempéries, elles peuvent être déplacées dans l’église Saint-Jean de Montmartre, située à proximité.
- •Contrairement aux Arènes de Lutèce, les arènes de Montmartre ne sont pas un vestige gallo-romain.
- •Elles ont été construites en 1941 sur les pentes de la butte par l’association montmartroise Les P’tits Poulbots, qui souhaitait alors créer un lieu de rassemblement et de spectacle pour les habitants du quartier.
- •Le site prend la forme d’un petit amphithéâtre avec des gradins en pierre.
- •Avant leur création, le terrain était occupé par des espaces agricoles, notamment des vergers de pommiers.
- •Une scène du film Paris nous appartient, sorti en 1961 et réalisé par Jacques Rivette, y a notamment été tournée.
Le 22 juillet 1879, une loi transfère le siège des Pouvoirs publics à Paris, après 8 années passées à Versailles. Le Sénat est alors attribué au palais du Luxembourg (6e). Ce déménagement marque un tournant pour la IIIeRépublique qui s’ancre ainsi durablement dans la capitale.
- •En 1870, la France entre en guerre contre la Prusse et, après plusieurs défaites militaires, Napoléon III est capturé à Sedan le 2 septembre.
- •Deux jours après, la chute du Second Empire entraîne la proclamation de la IIIe République à Paris.
- •La capitale est alors assiégée pendant 4 mois, avant la signature de l’armisticeen janvier 1871.
- •Quelques mois plus tard, la Commune de Paris renforce la volonté du nouveau pouvoir d’éloigner les institutions d’une capitale jugée instable.
- •Les deux chambres du Parlement et le gouvernement s’installent alors àVersailles.
- •La victoire des républicains permet finalement le retour à Paris : le 22 juillet 1879, une loi fixe l’installation du Sénat au palais du Luxembourg et de la Chambre des députés au palais Bourbon (7e).
- •Construit au début du XVIIe pour Marie de Médicis, veuve d’Henri IV et mère de Louis XIII, le palais du Luxembourg a connu plusieurs vies.
- •Il sert de résidence princière jusqu’à la Révolution, où il devient une prison, avant d’accueillir la Chambre des pairs, l’ancêtre du Sénat actuel, sous la Restauration puis la Monarchie de Juillet.
- •En 1879, il devient officiellement le siège du Sénat, qui l’occupe encore aujourd’hui.
- •Le palais est toutefois réquisitionné par les autorités allemandes entre 1940 et 1944, et ce n’est qu’après la Libération qu’il retrouve sa fonction parlementaire.
- •Le Sénat constitue, avec l’Assemblée nationale, le Parlement français.
- •Son rôle est de voter les lois et de contrôler l’action du gouvernement.
- •348 sénateurs représentent les collectivités territoriales et sont élus au suffrage universel indirect par un collège de grands électeurs.
- •Si les débats parlementaires se tiennent dans ses murs, le jardin du Luxembourg, qui dépend du Sénat, est ouvert au public et représente l’un des espaces verts les plus fréquentés de Paris.
Dans le quartier de la Sorbonne, une voie parmi les plus étroites de la capitale détonne par son nom atypique : la rue du Chat-qui-Pêche (5e). Une appellation qui porte une explication historique, comme souvent teintée d’une légende parisienne.
- •Connue pour son étroitesse, affichant une largeur maximale de 1,80 mètre, la rue du Chat-qui-Pêche relie le quai Saint-Michel et la rue de la Huchette.
- •À son ouverture en 1540, elle s’appelle rue des Étuves et débouche directement sur les quais de Seine.
- •Longue d’une trentaine de mètres, son nom actuel, attesté dès le début du XVIIe, trouve des justifications historiques.
- •L’origine de ce toponyme provient d’un ancien commerce de poissons installé dans la rue.
- •Celui-ci appartenait à un chanoine, Dom Perlet, qui possédait un chat noir connu pour parvenir à attraper facilement des poissons de la Seine.
- •Une enseigne affichée sur la devanture du lieu montrait ce petit animal pêchant dans le fleuve et a donné, par l’usage, son nom à la rue.
- •Comme souvent à Paris, le lieu est aussi accompagné d’une légende urbainenon étayée historiquement : 3 étudiants, persuadés que le chat et son propriétaire étaient diaboliques, auraient décidé de tuer l’animal avant de le jeter dans la Seine.
- •Après avoir disparu quelques semaines, le chanoine serait alors réapparu, accompagné de son acolyte à 4 pattes, confirmant les rumeurs mystérieuses et sorcières qui accompagnaient le personnage.
- •Parfois citée comme la rue la plus étroite de Paris, la voie est en réalité devancée par le sentier des Merisiers, dans le 12e, qui affiche une largeur moyenne d’un mètre environ.
- •L’autrice hongroise Jolán Földes, qui vécut à proximité durant les années 1930, a nommé son roman le plus célèbre La Rue du Chat-qui-Pêche (1937).
REVUE DE PRESSE
Netflix cherche des figurants pour Emily in Paris
Alors que Netflix poursuit le tournage de la prochaine saison de la série à succès Emily in Paris. À cette occasion, des figurants sont recherchés pour des tournages prévus début août. Le profil souhaité est varié : des hommes ou des femmes, de 20 à 60 ans, pouvant représenter une clientèle parisienne glamour, élégante et branchée, précise Actu Paris.
Une nouvelle recrue de choix pour le Paris FC
L’attaquant malien Lassine Sinayoko vient de signer un contrat de 3 ans avec le Paris FC, en provenance d’Auxerre, rapporte L’Équipe. Le club de la capitale poursuit avec cette arrivée un mercato actif, avec déjà 4 recrues dont le Lorientais Pablo Pagis.
Un spectacle participatif dans l’univers de la Fashion Week
Le Carreau du Temple (3e) accueille, dans le cadre du Festival Paris l’été, une création artistique originale mise en scène par Édith Ansellem. Dans un spectacle participatif reprenant l’atmosphère de la Fashion Week, Le Grand Défilé porte un regard critique sur les injonctions qui pèsent sur les corps et les façons de communiquer.
- jeudi, de 19h à 20h.
- 2 rue Perrée, 3e.
- Billetterie ici, 15 € plein tarif.
