Actualités

Maison Zola-Musée Dreyfus : les journées de Médan

La boutique du musée ouvre ses portes.

Fac-similés du célèbre article de Zola, cartes postales des photos de cabinet et ouvrages autour de l’affaire Dreyfus ou de l’illustre écrivain, la boutique du musée propose d’ors et déjà à la vente un certain nombre d’articles. Et puisqu’il s’agit de satisfaire sa curiosité ainsi que son désir d’apprendre, c’est bel et bien la librairie qui occupe le plus de place. Les ouvrages disponibles ont été soigneusement sélectionnés par Philippe Oriol afin de permettre au visiteur de prolonger l’expérience en se plongeant aussi bien dans les textes de référence que dans de remarquables bandes-dessinées…

La chanson s’invite dans l’Affaire…

Si la viralité représente aujourd’hui le Saint Graal et s’obtient très souvent grâce aux réseaux sociaux, elle est déjà une préoccupation de l’époque et c’est le camelot qui en est l’artisan. À la fois crieur, chanteur et distributeur, il vend tout : objets, photographies, homards en cartons, journaux, et paroles des chansons qu’il déclame. On l’embauche pour faire campagne, les partis politiques l’instrumentalisent, s’en servent comme d’un porte-voix. C’est un média à part entière… Le peuple est dans la rue. C’est donc dans la rue qu’il faut convaincre. Et le camelot est prêt aux pires exagérations quand il s’agit de vendre. Mais à quoi ressemblent donc ces fameuses chansons dont il se fait le colporteur ? Vous pourrez en entendre certaines au premier étage du Musée Dreyfus…

Un précieux don… 

Monsieur Daniel Danzon, arrière-petit-neveu d’André Antoine a fait don au musée de cinquante tirages de photographies prises au procès de Rennes par Louis Bruyerre, sous-officier démissionnaire, ardent dreyfusard et intime de son arrière-grand-père.

Dans chaque numéro de cette newsletter, un portrait rapide d’un des personnages présents sur le mur de photographies à l’entrée du musée Dreyfus.
Commençons par un oublié : Pierre Bertrand, grande figure de la Gauche française et un des publicistes les plus prolixes (un, voire deux articles par jour dans les Droits de l’Homme puis dans Le Journal du Peuple) et les plus talentueux parmi la petite cohorte dreyfusarde dont il était un des représentants de l’aile radicale. Nombreux étaient ceux, comme Jean Psichari, qui le considéraient comme étant « au-dessus du niveau du journaliste ordinaire »

« Il y a là un parfum d’honnêteté et, par instants, un souffle de poésie tout à fait remarquable. »
Pour en savoir plus, voir ici

Maison Zola-Musée Dreyfus  26 Rue Pasteur, 78670, Medan

Laisser un commentaire