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Pour occuper les enfants lors de cette première semaine de vacances scolaires et initier les plus jeunes à la cinéphilie, Mon Premier Festival revient toute la semaine pour sa 22e édition. Plus de 100 films sont projetés dans 21 cinémas et lieux culturels de la capitale.

  • •Organisé par l’association Enfances au Cinéma, ce festival invite les plus jeunes à découvrir le grand écran à travers une programmation pensée pour eux, à partir de 18 mois.
  • •Plus de 100 longs-métrages sont proposés, dont une vingtaine d’avant-premières, des films d’animation, des classiques et même des ciné-concerts et des rencontres avec des réalisateurs.
  • •La programmation est complétée par des ateliers où les enfants peuvent faire de leur doudou la star d’un film d’animation, ou encore découvrir des objets optiques et repartir avec le leur.
  • •Les projections se déroulent dans 19 cinémas indépendants, dont le Forum des images (1er), la Cinémathèque française (12e), ainsi qu’à la Gaîté Lyrique (10e), au musée de la Chasse et de la Nature(3e) et dans plusieurs bibliothèques.
  • •Pour cette édition, le festival a choisi le thème Dans tous les sens, avec des œuvres souvent drôles et décalées pour lâcher prise et laisser aller son imagination.
  • •Dans le programme figurent les célèbres Lilo et Stitch, Paddington, Retour vers le futur, Vice-Versa ou encore Babe, le cochon devenu berger.
  • •Il sera également possible de revoir des œuvres cultes en famille, comme Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre ou Little Miss Sunshine.
  • •Enfin, la programmation fait une place à la nature et au vivant, avec le documentaire Le Chant des forêts ou le court-métrage d’animation La Petite Taupe aime la nature.
  • •À l’occasion des 70 ans du jumelage entre Paris et Rome, cette édition met en avant le 7e art italien avec des films comme Bellissima, mais aussi d’autres plus récents comme Il Maestro et Gioia Mia.
  • •Le festival s’ouvre au Forum des images à 15h avec l’avant-première de Muyi, la légende du village des femmes, film d’animation de Julien Chheng, en présence du réalisateur et de la marraine de cette édition, l’actrice Barbara Schulz.
  • •La réservation est conseillée et le tarif est fixé à 4,50 € pour toutes les séances. Programme complet ici.

 

Le Palais de Tokyo (16e) inaugure ce mercredi sa nouvelle saison d’expositions, intitulée Tous les feux, les fleurs. 7 nouveaux parcours sont proposés, réunissant des artistes internationaux autour du thème du territoire, dans ses dimensions géographiques, historiques, sociales et politiques.

  • •Une première exposition collective, Toi et ta bande, regroupe une vingtaine d’œuvres d’artistes et collectifs installés loin des grandes métropoles. Elle raconte les liens entre art, ruralité et écologie.
  • •Le musée offre ensuite un espace à l’artiste martiniquaise Valérie John pour des créations autour de la couleur bleu indigo et des identités des Antilles et de l’Afrique de l’Ouest.
  • •Les sculptures organiques de la Brésilienne Sonia Gomes, réalisées en objets récupérés, explorent ensuite la mémoire, l’héritage et la transmission.
  • •Elles trouvent écho avec le travail de Céleste Richard-Zimmermann, lauréate du Prix des Amis du Palais de Tokyo, qui propose de poser un regard sur le monde et le pouvoir, à travers des sculptures, bas-reliefs ou peintures qui transforment l’espace en carrière abandonnée.
  • •Présenté lors du Festival de Cannes en 2026, le film La Sentinelle, d’Ali Cherri, avec Nahuel Perez Biscayart et Eric Cantona, est au centre d’une autre exposition. Il raconte la vulnérabilité et les émotions d’un soldat, qui se révèlent à travers une grande installation.
  • •Toujours dans l’univers du cinéma, le musée s’intéresse au travail de la réalisatrice franco-péruvienne Rose Lowder. Sa perception et ses représentations de la nature et du travail sont au cœur d’unevingtaine de courts-métrages projetés pour l’occasion.
  • •En lien avec les Rencontres d’Arles, des clichés de l’Ivoirien Paul Kodjo, décédé en 2021, racontent les changements sociaux et culturels de son pays d’origine dans les années 1970.

Y aller : 13 avenue du Président-Wilson, 16e. Tous les jours sauf le mardi, de 12h à 22h (00h le jeudi). Billetterie ici, 13 € plein tarif. Gratuit les 21 et 22 octobre.

 

La Comédie-Française fête ses 346 ans ce mercredi. Fondée le 21 octobre 1680, sur ordre de Louis XIV, elle est considérée comme l’une des plus anciennes troupes de théâtre encore en activité au monde.

•À la fin du XVIIe, Paris abrite plusieurs compagnies de théâtre, plus ou moins concurrentes.

  • •La troupe de l’hôtel de Guénégaud, parmi les plus prestigieuses,regroupe des anciens proches de Molière, décédé en 1673, et des comédiens du Théâtre du Marais.
  • •D’un autre côté, la troupe de l’hôtel de Bourgogne est elle aussi très réputée, notamment pour ses interprétations de tragédies.
  • •C’est le roi Louis XIV qui va décider de réunir ces deux ensemblespour former une seule troupe permanente de comédiens français, qui serait protégée par la monarchie.
  • •Un ordre royal est émis en ce sens le 18 août 1680.
  • •Avant même l’inauguration officielle de la nouvelle structure, les comédiens des deux entités, rassemblés, se partagent l’affiche dans Phèdre, de Racine, jouée à l’ancien hôtel Guénégaud (6e).
  • •Le 21 octobre 1680, une lettre signée à Versailles par Louis XIV, puis contresignée par Jean-Baptiste Colbert, ministre et membre de l’Académie française, officialise la création de la troupe.
  • •Celle-ci rassemble alors 27 comédiens et comédiennes, dontArmande Béjart, veuve de Molière, et va profiter d’un privilège de taille : le monopole des représentations théâtrales à Paris et dans ses faubourgs.
  • •Quelques mois plus tard, le 5 janvier 1681, les artistes de la Comédie-Française signent un acte d’association selon lequel ils participent à la gestion de la troupe et se partagent les bénéfices des spectacles.

Cette organisation augure la distinction entre les pensionnaires et les sociétaires de l’institution, encore en place de nos jours.

  • •Il faudra attendre la fin du XVIIIe, en 1791, pour que la troupe s’installe dans sa salle Richelieu, au Palais-Royal (1er). Celle-ci vient d’ailleurs de rouvrir après plusieurs mois de travaux de rénovation.
  • •Dirigée depuis août 2025 par Clément Hervieu-Léger, la troupe compte aujourd’hui une soixantaine de comédiens.
  • •En cette fin d’année, elle propose des représentations de Ruy Blas, de Victor Hugo, de L’Avare et Les Fourberies de Scapin, de Molière, de L’École de danse, de Carlo Goldoni, ou du Suicidé, de Nikolaï Erdman.

 

Au cœur du quartier des Batignolles (17e), le chef Jean-Baptiste Ascione et son associé Mendel Uzzan viennent d’ouvrir Le Petit Brochant, une brasserie qui revisite les classiques de la cuisine française dans un décor chaleureux, inspiré des établissements parisiens d’autrefois.

  • •Le Petit Brochant est une nouvelle brasserie installée à l’angle des rues Brochant et Nollet, à deux pas du square des Batignolles.
  • •Le projet est porté par le chef Jean-Baptiste Ascione, ancien candidat de l’émission Top Chef, et Mendel Uzzan, son ami depuis l’école et entrepreneur dans la restauration depuis plus de 10 ans.
  • •Originaire de l’île de Ré, le cuisinier a commencé sa formation culinaire à 14 ans, avant de travailler dans plusieurs établissements réputés, dont Le Prince de Galles (8e) ou La Grande Cascade (16e).
  • •En 2019, il ouvre son premier restaurant, Le Petit Gris (17e), récompensé de 2 toques au Gault & Millau, puis le bar à vins Fabyen 2022, deux établissements fermés depuis.
  • •Avec cette nouvelle adresse, les 2 associés souhaitent renouer avec la tradition des grandes brasseries parisiennes, tout en apportant une touche de créativité aux recettes classiques.
  • •Le restaurant dispose de plus de 120 places, avec une salle aux volumes généreux, de hauts plafonds et une terrasse abritée par un store.
  • •La décoration fait la part belle aux boiseries chinées, au marbre vert et aux lustres anciens, pour recréer l’atmosphère des brasseries d’autrefois.
  • •Un grand bar colore cette salle au parquet foncé, qui garde une belle luminosité qui la rend conviviale.
  • •Plusieurs assiettes à grignoter toute la journée sont proposées, comme des radis beurre, des anchois de Cantabrie ou de la stracciatella fumée.
  • •Côté entrée, ce sont des classiques : poireaux vinaigrette et œufs de truite, avocat et crevette à la grenade, pied de veaucroustillant sauce gribiche ou encore escargots à la provençale.
  • •Parmi les plats figurent un maigre de ligne au beurre blanc et miso, une truite basque confite, une caille en crapaudine ou un club-sandwich à la volaille fermière.
  • •Des grandes pièces sont également à partager, comme une volaille en cocotte cuite au foin ou une épaule d’agneau confitependant 8 heures.
  • •Côté desserts, le restaurant mise sur le spectacle du service en salle, avec un baba au rhum maison, une mousse au chocolat ou une île flottante de près de 50 cm de long, découpés et servis devant les clients.
  • •À noter : entrées dès 13 €, plats dès 24 €, desserts dès 12 €.

Y aller : 21, rue Brochant, 17e. Ouvert tous les jours, du matin au soir. Réservations ici.

 

Située dans le square Carpeaux (18e), au nord de la Butte Montmartre, La Montmartroise est une statue du sculpteur Théophile Camel (1863-1911). Elle porte une histoireforte et des références à la ville.

  • •Théophile Camel est un sculpteur français connu pour ses représentations de femmes et ses œuvres représentant le Paris populaire de la Belle Époque.
  • •Originaire de Toulouse mais installé à Montmartre, il présente en 1906 au Salon des artistes français sa nouvelle création : La Montmartroise.
  • •L’œuvre attire l’attention d’un responsable de la préfecture de la Seine. Finalement, elle est acquise par la Ville de Paris, qui décide de l’installer dans le square Carpeaux, inauguré en 1907.
  • •Selon la Ville, la statue représente « une midinette, une ouvrière de la mode, lingère, couturière ou modiste, que l’on croisait souvent dans les faubourgs du nord de Paris et les jardins des Tuileries au début du XXe siècle».

  • •La femme est coquette, élégante et fière, en témoigne sa posture droite. Elle porte une longue jupe et une étole sur ses épaules, ainsi qu’un haut en forme de corset.
  • •En mettant en scène une Parisienne anonyme de son époque, Théophile Camel contribue à donner une visibilité artistique aux femmes qui travaillent dans la capitale. Il ne dénonce toutefois pas les conditions de vie souvent compliquées de ces ouvrières.
  • •De nombreux détails de la statue rendent hommage au quartier de Montmartre et à ses symboles.
  • •Un angelot est représenté au niveau de la hanche gauche de la statue, symbole du romantisme de la Butte, comme les grappes de roses que l’on peut aussi remarquer.
  • •Un tambour orné d’un moulin rappelle, comme la devanture duMoulin Rouge, que le quartier a été habité par de nombreux moulins.
  • •Une palette de peintre honore les nombreux artistes qui vivent, travaillent ou s’inspirent sur les pentes de la colline du Sacré-Cœur.

REVUE DE PRESSE 

Couvre-feu à Paris. Durant le couvre-feu instauré dès lundi soir et remis en place hier, un hélicoptère a survolé la capitale. Il est arrivé en provenance de la base aérienne de Vélizy-Villacoublay, et laPréfecture de police de Paris n’a pas encore précisé les raisons de sa présence, précise Le Parisien.

Photographie. Les Archives de Paris proposent une expositionvirtuelle retraçant l’histoire de la photographie à travers les fonds de l’institution, qui conserve des milliers de clichés depuis 1855. Plus d’infos.

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