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Le musée de l’Orangerie (1er) lance une nouvelle saison de L’Écho des Nymphéas, un cycle de rencontres qui fait dialoguer écrivains et musiciens au milieu des grandes toiles de Claude Monet. 9 rendez-vous sont programmés jusqu’en juin prochain, en parallèle d’une exposition consacrée aux liens entre le peintre et le temps.

  • •Le temps d’une soirée, L’Écho des Nymphéas propose de faire se rencontrer un écrivain et un musicien pour imaginer un dialogue entre leur art et les grandes compositions de Claude Monet.
  • •Ces rencontres invitent à découvrir autrement les œuvres du musée, en faisant se croiser différentes formes de création artistique.
  • •Elles ont lieu chaque mois au cœur des salles et permettent d’assister à ce qui forme le point de départ de nouvelles œuvres.
  • •Pour cette nouvelle saison, le cycle s’ouvre ce soir avec Jakuta Alikavazovic, autrice d’Au grand jamais, qui évoque les relations mères-filles et prix Goncourt du premier roman avec Corps volatils en 2007.
  • •L’écrivaine partagera ce moment avec son ami, le violoncelliste et improvisateur Gaspard Claus, à 19h et 20h30 dans la salle des Nymphéas.
  • •D’autres rencontres ponctueront la saison, comme la carte blanche de Wajdi Mouawad avec le violoniste Théotime Langlois de Swartele 7 décembre.
  • •Le 8 février, c’est Jean-Baptiste Del Amo, prix Goncourt du premier roman en 2008 avec Une éducation libertine qui sera associé à la chanteuse pop-électro Oklou.
  • •Le programme complet est à retrouver ici.
  • •Dans ce musée consacré à la peinture impressionniste, il est toujours temps de découvrir l’exposition Monet, peindre le temps, qui explore jusqu’à janvier prochain la manière dont le peintre représente les transformations des paysages et de la lumière.
  • •Les Nymphéas, au cœur du musée, témoignent de cette recherche avec des couleurs et reflets qui changent selon le regard et les conditions d’observation.
  • •L’exposition permet de redécouvrir Claude Monet en s’intéressant à la façon dont la peinture peut rendre sensible le temps qui passe.

Y aller : Jardin des Tuileries, 1er. Réservations ici, 15 € plein tarif.

 

Après une première réussie l’an dernier, la Pizza Week est de retour dans la capitale d’aujourd’hui à dimanche, avec une programmation renforcée et encore plus de restaurants participants.

  • •Coorganisée par le prestigieux guide spécialisé 50 Top Pizza et le distributeur de produits italiens Mammafiore, la Pizza Week est une semaine dédiée à la célébration de la pizza dans la capitale.
  • •Elle implique plusieurs restaurants distingués par le guide et crée des liens entre les professionnels et les passionnés de gastronomie.
  • •Lancée pour la première fois à Paris l’an dernier, l’événement se pérennise avec une nouvelle édition.
  • •« Pour nous, c’est un important moment de partage entre chefs. On regarde les façons de travailler de chacun, on échange des idées, on s’inspire », explique Peppe Cutraro, champion du monde de pizza installé à Paris.
  • •Pour le chef, qui participe au projet avec plusieurs de ses établissements, c’est également un moyen de « créer une communauté autour de la pizza à Paris ».
  • •Une vingtaine d’établissements participent cette année à l’initiative, avec des repas exceptionnels préparés à 4 mains, des invitations de chefs italiens reconnus, des recettes originales créées pour l’occasion ou des associations avec de grands cuisiniers ou sommeliers.
  • •Pour l’ouverture, la Pizzeria Popolare (2e), du groupe Big Mamma, invite ce soir le maître pizzaïolo installé à Londres Michele Pascarella, pendant que Fimmina (9e) s’associe avec la Cantine Sicilienne pour un dîner à 4 mains en 6 temps autour des produits de l’île.
  • •Peppe Charonne reçoit le chef Roberto Di Pinto, à la tête d’une adresse étoilée à Milan, pour un menu spécial en 4 temps imaginé pour l’occasion.
  • •D’autres collaborations et créations exclusives sont à découvrir toute la semaine chez Eataly (4e), Pizza Viva (5e), Anima (6e), Civetta (7e), Da Michele (11e), La Manifattura (14e), Fratelli Castellano (15e), Alice Pizza (15e), Da Valentina (15e) ou Rocco(17e).
  • •Programme complet de l’événement ici.

 

Jusqu’a dimanche, l’opération L’Avocat dans la cité permet aux Parisiens d’obtenir des conseils juridiques gratuits, quel que soit le problème rencontré. Pensé par le barreau de Paris en lien avec la Ville, ce rendez-vous annuel est organisé dans plusieurs lieux de la capitale.

  • •Pour sa 15e édition, ce rendez-vous sort les consultations juridiques des cabinets pour aller à la rencontre du public.
  • •L’objectif est de permettre à chacun de mieux connaître ses droits et de savoir comment les faire valoir.
  • •Jusqu’à la fin de la semaine, des consultations gratuites sont proposées dans toutes les mairies d’arrondissement.
  • •Le parvis de l’Hôtel de Ville (4e) accueille également le Village de l’avocat à partir de mercredi, tandis que le Bus de la Solidarités’installe place de la République (11e) jusqu’à vendredi pour des consultations généralistes.
  • •Ces échanges sont accessibles avec ou sans rendez-vous, selon les lieux et les créneaux disponibles.
  • •« L’État de droit (…) commence au bout de la rue, lorsque chacun peut connaître ses droits et trouver un avocat pour les défendre. Avec L’Avocat dans la Cité, les avocats parisiens vont à la rencontre de celles et ceux qui ont besoin du droit », souligne Louis Degos, bâtonnier de Paris.
  • •Les consultations couvrent des spécialités telles que le logement, le travail, la famille, le droit pénal ou encore la fiscalité.
  • •Un conflit avec son propriétaire ou un problème au travailpeuvent ainsi être abordés avec un professionnel.
  • •Les modalités variant selon les permanences, mieux vaut vérifier les horaires et les disponibilités avant de se déplacer.
  • •Cette semaine s’inscrit dans un dispositif plus large : à Paris, des permanences juridiques gratuites sont organisées toute l’année dans les mairies, les Points d’accès au droit (PAD) et les Maisons de justice et du droit (MJD).
  • •Ces services sont accessibles à toutes et tous, indépendamment des revenus.
  • •Selon le lieu, les consultations peuvent être anonymes, et certaines structures proposent aussi des rendez-vous par téléphone.
  • •Pour préparer votre visite, vous pouvez consulter le site du barreaude Paris pour le programme de la semaine, et le guide des aides juridiques gratuites de la Ville pour les dispositifs disponibles toute l’année.

 

La 37e Semaine du Goût s’ouvre ce matin partout en France, avec plus de 600 événements pour encourager à mieux manger.

  • •Créée en 1990, la Semaine du Goût est un événement national qui met à l’honneur le plaisir de bien manger, la découverte des saveurs et les produits de saison.
  • •Son objectif est de sensibiliser à une alimentation équilibrée et à la lutte contre le gaspillage alimentaire, mais également d’encourager une approche curieuse et conviviale de l’alimentation.
  • •Écoles, restaurants, producteurs et collectivités peuvent participer : chacun y trouve une façon de transmettre, d’échanger et de célébrer la richesse de notre alimentation.
  • •Pensée pour tous les publics, la Semaine du Goût parle aux enfants comme aux adultes, aux familles, aux élèves et aux passionnés de cuisine.
  • •Elle permet aux plus jeunes de découvrir les goûts et les alimentsen s’amusant, et aux adultes de partager leurs connaissances ou d’enrichir leurs habitudes.
  • •Les écoliers sont impliqués grâce aux Leçons de Goût, animées par des chefs, agriculteurs, boulangers ou apiculteurs pour leur faire découvrir les métiers et les produits qui se cachent dans leurs assiettes.
  • •Tous les rendez-vous sont recensés sur cette carte.
  • •À Paris, cette semaine se décline notamment dans les marchés de tous les arrondissements avec de nombreuses animations.
  • •Des ateliers de recettes économiques et anti-gaspillage sont par exemple proposés de façon itinérante, et des dégustations à l’aveugle sont prévues au marché Bourse (2e) vendredi et à Convention (15e) dimanche.
  • •Plus insolite, le marché Maubert (5e) invite samedi à une découverte des fleurs comestibles et de leurs usages. Dans le même temps, les champignons seront à l’honneur au marché Saxe-Breteuil (7e).
  • •Programme complet ici.

Au centre de la place Denfert-Rochereau (14e) trône le Lion de Belfort, statue réalisée par Auguste Bartholdi et réplique d’une œuvre monumentale située à Belfort (90).

  • •Lors de la guerre franco-prussienne de 1870 et 1871, la ville de Belfort résiste à un siège de 103 jours alors que la France subit par ailleurs de nombreuses défaites militaires.
  • •Le colonel Aristide Denfert-Rochereau est alors à la tête de 15 000 hommes et résiste face à une armée bien supérieure en nombre. C’est lui qui décide de ne pas capituler, et qui n’évacue la commune que lorsque le gouvernement français lui intime de le faire dans le cadre des négociations d’armistice.
  • •La ville et cette bataille deviennent alors un symbole national. Pour commémorer cette résistance, Belfort commande une sculpture à Auguste Bartholdi, qui travaille en parallèle sur une autre réalisation emblématique, la statue de la Liberté.
  • •Le Lion de Belfort est construit devant la citadelle de l’actuelle commune franc-comtoise de 1875 à 1880, au-dessus de la falaise qui domine la ville, avec des blocs de grès rose.
  • •Ses dimensions sont impressionnantes : près de 11 mètres de hautpour 22 mètres de longueur.
  • •En 1878, Auguste Bartholdi présente son œuvre au Salon de Parisavec une réplique réduite en plâtre.
  • •La Ville décide alors de l’acquérir pour en créer une reproduction en cuivre et l’installer dans la capitale.
  • •D’abord prévue au parc des Buttes-Chaumont (19e), son installation est déplacée après une pétition des habitants du 14e. Ces derniers souhaitent rendre hommage au colonel Aristide Denfert-Rochereau en l’érigeant sur la place qui porte son nom, tout juste rebaptisée en 1879.
  • •La mairie décide de suivre ce choix et la statue est inaugurée à son emplacement actuel le 20 septembre 1880.
  • •La statue parisienne mesure le tiers des dimensions de son homologue, avec une longueur de 7 mètres environ.
  • •Elle est réalisée en cuivre repoussé, technique aussi utilisée pour l’autre chef-d’oeuvre d’Auguste Bartholdi, la statue de la Liberté.
  • •Le socle de la statue est gravé de l’inscription « À la défense nationale – 1870-1871 », qui rappelle son origine historique.
  • •La réalisation est inscrite aux Monuments historiques depuis 2003, deux ans après avoir connu une opération de restauration.
REVUE DE PRESSE

Train Paris-Londres. Le groupe britannique Virgin envisage de lancer une liaison à grande vitesse entre Paris et Londres d’ici 2030, avec 13 allers-retours quotidiens. L’entreprise a signé un contrat avec Alstom pour l’achat de 12 trains de nouvelle génération Avelia Stream à 650 millions d’euros, précise Actu Paris.

Musique inclusive. Ouvert depuis un mois dans le XVIearrondissement, le conservatoire Amadeus propose des cours de musique, de chant et de danse adaptés aux enfants neuroatypiquessouffrant de troubles autistiques, de TDAH ou de troubles dys. Le Parisien explique le fonctionnement de cette nouvelle structure.

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