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Infos Paris.

Le festival Jazz sur Seine fête ses 15 ans d’aujourd’hui au 24 octobre, avec un programme qui se déploie dans une trentaine de clubs de jazz et lieux culturels de Paris et d’Île-de-France.

  • •Cette édition coïncide avec les 20 ans de l’association qui l’organise, le Paris Jazz Club, créée en 2006 pour promouvoir le genre dans la capitale et sa région.
  • •L’événement se veut un « reflet du dynamisme du jazz francilien et du travail de programmation mené toute l’année par les lieux de jazz », expliquent les organisateurs.
  • •Il met à l’honneur la richesse du genre et ses liens avec le blues ou la soul.
  • •La principale nouveauté de cette édition est la création d’un programme Jazz & Cinéma, qui propose une sélection de films à voir dans plusieurs cinémas comme les 3 Luxembourg (6e) ou la filmothèque du Quartier Latin (5e).
  • •Des classiques comme Whiplash, de Damien Chazelle, New-York, New York, de Martin Scorsese, ou Bird de Clint Eastwood sont projetés dans ce cadre.
  • •Comme chaque année, une programmation jeune public est pensée pour rendre le jazz plus accessible à tous. Elle débute dimanche avec un goûter et karaoké sur les chansons des films Disney au Sunset (1er).
  • •Au total, plus de 200 concerts sont programmés dans 33 lieux. Parmi les premiers temps forts, l’artiste camerounais Alimé Bébégué sera lui aussi au Sunset vendredi soir, dès 19h, pour fêter la récente sortie de son nouvel album.
  • •Mardi 13 octobre, le festival organise sa soirée emblématique, un marathon jazzavec 15 concerts de 40 minutes donnés dans 5 clubs de la rue des Lombards (1er).
  • •Billetterie ici, concerts dès 12 €, pass 3 soirées dès 40 €.
  • •En parallèle, jusqu’au dimanche 18 octobre, le festival gratuit Jazz à la Cité fait bouger la Cité internationale universitaire de Paris (14e).
  • •Une quinzaine de concerts mettent en avant les pratiques du jazz sur les différents continents.
  • •Des groupes et musiciens cubains, italiens, canadiens, norvégiens, danois ou suédois sont notamment invités.

 

D’aujourd’hui à dimanche, le Wilde (4e) présente l’exposition Dramaturgie d’une Renaissance, imaginée par l’artiste Victoria Bessé et qui étudie lareconstruction post-traumatique. Arts plastiques, création sonore et programmation culturelle s’entremêlent dans ce projet puissant et profond.

  • •Le parcours de Victoria Bessé a toujours été lié à l’art mais s’est longtemps déroulé loin de la création.
  • •L’artiste plasticienne et peintre vient de l’univers du cinéma. Après avoir travaillé dans une agence où elle gérait la carrière des acteurs, elle se lance il y a deux ans dans une autre activité, le coaching de carrière.
  • •En parallèle, elle commence à développer ses premières œuvres dans son salon. « Elles n’avaient pas vocation à être vues, raconte-t-elle. Elles sont très intimes et ont été mon langage pour mieux aborder les épreuves que j’ai pu vivre ».
  • •Au fil du temps, en présentant ses créations à ses proches, l’artiste se rend compte que d’autres peuvent «projeter leurs expériences de vie » en voyant ses peintures.
  • •Elle commence alors à imaginer une exposition. « Elle est née de mon parcours personnel et intérieur, de ma reconstruction après une expérience traumatique vécue durant mon enfance », décrit-elle.
  • •Le parcours, pensé en écho à tous les chemins de reconstruction, se forme autour de 9 tableaux très intimes de Victoria Bessé.
  • •« La première toile prend racine dans une agression sexuelle, l’origine du traumatisme. Ensuite, beaucoup d’idées et d’émotions sont développées », décrit l’artiste, qui s’inspire autant de la pop culture que de la spiritualité.
  • •L’exposition se déploie comme une pièce de théâtre, en 3 actes. « Les deux premiers évoquent mon parcours, et j’ai souhaité invité pour le 3e d’autres artistes à entrer en résonance avec le projet afin de le rendre collectif », précise-t-elle.
  • •Ainsi, les peintres Caroline Delétoille, Manouchka Shams et Astoupé, le spécialiste des illusions d’optique Romain Lalire, ainsi que le compositeur Rod Janois, qui a composé la trame musicale, ont été invités à participer.
  • •Un « Lounge culturel » prolonge l’expérience avec des rencontres, conversations et projections, dont une matinée « pensée pour les entrepreneusesafin de discuter de comment on construit des projets par les femmes et pour les femmes» samedi.
  • •L’artiste avoue avoir «évolué avec les œuvres», et son idée de les partager «s’ancre dans la reprise de souveraineté qui s’est déroulée dans mon processus de reconstruction », détaille-t-elle.
  • •« Je suis quelqu’un d’authentique, mais c’est la première fois que ce que je vais montrer au monde est aussi vrai, donc j’ai hâte d’y être », conclut Victoria Bessé.

Y aller : 4 et 6 rue François-Miron, 4e. Entrée gratuite.

À l’angle des rues de Miromesnil et de Monceau, Super Huit s’est imposé comme l’une des adresses les plus vivantes du 8e. Derrière une grande terrasse ouverte sur le boulevard, les fondateurs de Mieux (9e) déroulent une vision dynamique du bistrot moderne.

  • •Dans un arrondissement où l’on peut vite se perdre dans des tables trop touristiques, Super Huit permet de retrouver une vraie rigueur de saison.
  • •La carte change régulièrement, les intitulés sont précis, autant au niveau des producteurs que des origines des mets.
  • •Le lieu possède une terrasse très agréable dans un angle de rue.
  • •Nous ouvrons notre appétit avec les coques et cocos de Paimpol au fumet de poisson et palourdes, une franche réussite. La recette est iodée, avec des haricots fondants et une fraîcheur herbacée qui équilibre le tout. Nous l’accompagnons d’une aubergine tonnato, roquette, câpres frites et pecorino, une autre entrée gourmande et végétale.
  • •La volaille jaune de la maison Carat, cuite à plat, courgettes d’Albenga, olives, raisin muscat et menthe, poursuit le repas. La viande est juteuse sous une peau croustillante, avec un jus bien fait : un joli plat.
  • •D’un autre côté, le merlu est cuit nacré comme il se doit. Il est accompagné d’unepurée de céleri, épinards, de girolles de saison et d’une sauce bonne femme à la juste acidité qui confirme que la maison sait traiter le poisson avec autant de soin que la viande.
  • •En dessert, le pain de Gênes, litchi, ganache montée chocolat blanc et sorbet framboise et rose, constitue une fin de repas légère, florale et très réconfortante.
  • •À noter : Formule entrée plat dessert le midi, 43€. Carte complète ici.
  • •Chez Super Huit, chaque plat a un fil conducteur clair, qu’il soit marin, herbacé ou floral, sans jamais tomber dans la surcharge.
  • •Les produits sont choisis avec soin, les origines revendiquées, et ça se sent dans l’assiette.
  • •L’adresse fait l’effort d’une cuisine de marché sincère et inventive dans un quartier qui n’y est pas toujours habitué. Un établissement à avoir dans sa poche pour un beau déjeuner dans le 8e, loin d’autres plus formatés.

Y aller : 95 rue de Miromesnil, 8e. De 12h à 14h30 le lundi, puis du mardi au vendredi de 12h à 14h30 et de 19h30 à 22h30. Réservations ici.

L’agenda sportif 🏟️

Le retour de la Ligue 1 après la trêve internationale, plusieurs affiches côté sports collectif : voici notre sélection des rendez-vous de la semaine à Paris.

  • •Après 3 semaines de coupure pour permettre les rassemblements des équipes nationales, la Ligue 1 est de retour ce week-end.
  • •Le Paris Saint-Germain, auteur d’un début de saison mitigé avec seulement 8 points au compteur en 5 matchs, accueille Le Mans, promu prometteur, au Parc des Princes (16e) samedi à 20h45.
  • •Le club de la capitale espère rapidement combler le retard avec ses concurrents, tout en se réservant pour une affiche importante à venir en Ligue des Champions mercredi à Manchester City.
  • •Billetterie ici, à partir de 68 €.
  • •Le stade Pierre-de-Coubertin (16e) est en ébullition ce week-end avec deux rencontres professionnelles prévues dans l’enceinte en deux jours.
  • •Événement rare, les joueuses du club du Paris 92, basé à Issy-les-Moulineaux, se délocalisent ce soir, dès 19h30, pour recevoir Besançon pour la 5e journée de championnat.
  • •Dans le cadre de la campagne de sensibilisation au cancer du sein Octobre Rose, le rendez-vous sera placé sous le signe de la solidarité, avec 1 € reversé à une association pour chaque place vendue. Billetterie ici, de 3 à 9 €.
  • •Le lendemain, le Paris Handball accueille Toulouse à 19h sur le même terrain.
  • •Déjà en tête avec un sans-faute au bout de 5 journées, les Parisiens espèrent eux aussi dérouler pour se tourner rapidement vers la Ligue des Champions et leur défi de mercredi prochain à Celje, en Slovénie.
  • •Billetterie ici, à partir de 13 €.
  • •Comme leurs confrères du Racing 92, les joueurs du Stade Françaisconnaissent un début de saison compliqué, loin de leurs ambitions et de leurs performances de l’exercice précédent.
  • •Après deux victoires en 5 rencontres, toutes deux conquises à domicile, ils affrontent une redoutable équipe de Montpellier au stade Jean-Bouin (16e), samedi à 14h30, et espèrent garder leur hégémonie à la maison.
  • •10e au coup d’envoi, ils pourraient surtout recoller avec les places européennes, ou au contraire se rapprocher de la zone rouge.
  • •Billetterie ici, à partir de 12 €.

 

 REVUE DE PRESSE

Arc de Triomphe. L’ascenseur du monument, installé en 1997, subit régulièrement des pannes dues à la chaleur et aux canicules. En attendant sa modernisation, les visiteurs doivent emprunter les 280 marches en colimaçon pour accéder à la terrasse, raconte Le Parisien.

Canicule. Un rapport publié par l’Apur dévoile qu’à l’été 2026, les canicules ont provoqué une surmortalité de 21 % dans le Grand Paris sur 3 mois, avec deux pics de vigilance rouge en juin et juillet. Paris enregistre la hausse la plus importante (+ 58% en juin), particulièrement chez les 50-64 ans. Plus d’infos.

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