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À l’occasion du centenaire de la mort de la peintre, le musée d’Orsay(7e) consacre une exposition à l’Américaine Mary Cassatt (1844-1926), membre importante du groupe impressionniste toujours méconnue du grand public en France.

  • •Mary Cassatt naît en Pennsylvanie, aux États-Unis, dans une famille aisée qui effectue régulièrement des voyages en Europe.
  • •Après avoir étudié la peinture à Philadelphie, elle multiplie les voyages en France, où elle continue de se former auprès d’artistes français. Elle connaît une première reconnaissance en 1868 lorsque son tableau La Joueuse de mandoline est accepté au Salon de Paris.
  • •En 1874, elle s’installe dans la capitale où elle poursuit son travail, entourée de peintres comme Edgar Degas. Elle est l’une des seules femmes du groupe impressionniste, et la seule Américaine.
  • •Artiste engagée pour l’indépendance et le droit de vote des femmes, elle met régulièrement en scène femmes et enfants dans ses œuvres, souvent dans des scènes colorées. Elle s’essaye aussi à la gravure en couleurs et aux pastels.
  • •Moins active lors de ses dernières années à cause d’une perte de la vue, elle meurt en 1926 dans l’Oise, au Mesnil-Théribus, après avoir passé la majeure partie de sa vie dans l’Hexagone.
  • •Le musée d’Orsay réunit quelque 80 tableaux, pastels et estampes de Mary Cassatt, retraçant toute sa carrière.
  • •Il présente aussi des lettres inédites signées de la peintre.
  • •Le parcours revient sur son arrivée en France, son intégration rapide au sein de mouvements déjà bien établis, son indépendance.
  • •Il dépasse même son œuvre personnelle pour s’intéresser à ses engagements et l’influence qu’elle a pu avoir sur ses contemporains ou avec ses combats.
  • •Jeudi 22 octobre, le musée prévoit une lecture de lettres de Mary Cassatten présence d’invités, avant une journée d’étude sur les perspectives transatlantiques de l’artiste fin janvier.
  • •En plus des traditionnelles visites guidées, l’institution propose aussi des ateliers de croquis autour de l’exposition ou des sessions dédiées aux familles.
  • •Programme complet ici.

Y aller : Esplanade Valéry Giscard d’Estaing, 7e. De 9h30 à 18h30 du mardi au dimanche, (21h45 le jeudi). Billetterie ici, 16 € plein tarif.

 

Les élus du Conseil de Paris se réunissent à nouveau d’aujourd’hui à vendredi, à l’Hôtel de Ville (4e). Voici toutes les informations à connaître avant le lancement des débats.

  • •Dès ce matin, les conseillers doivent évoquer un sujet majeur : « l’accélération de l’adaptation et la mise en sécurité climatique de Paris ». Après un été aux multiples canicules, la mairie souhaite prévenir et préparer l’été 2027.
  • •Parmi les pistes, en plus de continuer à développer la végétalisation, les zones ombragées et l’accès à l’eau, la Ville envisage d’adapter le bâti des établissements scolaires, d’étendre la baignade dans la Seine ainsi que de rénover et rafraîchir les logements.
  • •Elle souhaite aussi adapter les conditions de travail tout en garantissant la continuité des services publics.
  • •Les élus doivent aussi se prononcer sur des nouveautés pour les cantines.
  • •Après la gratuité pour les familles les plus en difficulté, la Ville propose de supprimer la majoration de 5 € pour les absences facturables et de remplacer, pour les présences exceptionnelles sans inscription préalable, la majoration de 5 € par une autre de 30 % du tarif habituel.
  • •La mairie souhaite aussi ne pas facturer d’absences pour septembre et octobre 2026.
  • •Par ailleurs, afin de prolonger ses actions en faveur de la protection des enfants, la Ville doit valider une subvention de 37 500 € à l’association Maisons des Femmes pour la création d’un centre de soins spécialisés RISE.
  • •Des financements à hauteur de près de 100 000 € sont aussi attendus pour des actions d’éducation à la vie affective et relationnelle sur les temps périscolaires.
  • •La rénovation de plus de 700 logements sociaux, dans les 16e et 20enotamment, est également à l’ordre du jour.
  • •Le Conseil de Paris doit aussi autoriser l’Université Paris Cité à déposer des demandes d’autorisation de construire pour un Institut pour la Santé des Femmes, dans le cadre du projet Tarnier (6e).
  • •Suivant les recommandations de la convention citoyenne, les élus doivent évoquer un possible retour à la semaine scolaire de 4 jours pour larentrée 2027-2028.
  • •L’ordre du jour complet de la séance de cette semaine est disponible ici.

 

PUBLIREPORTAGE
UN MESSAGE DE LA POSTE

3 questions à Vincent Deloche, directeur marketing des Services aux particuliers à La Poste

1. À l’occasion de la Semaine bleue, le service Veiller sur mes parents fête ses 10 ans. Quel bilan tirez-vous de cette première décennie ?
Depuis 2016, près de 50 000 seniors ont bénéficié de notre service partout en France. Notre ambition est simple : permettre aux personnes âgées de rester chez elles le plus longtemps possible, tout en apportant de la sérénité à leurs proches. Aujourd’hui, nos facteurs réalisent plus de 300 interventions chaque jour, et notre service de téléassistance traite près de 22 000 alarmes par mois. Derrière ces chiffres, il y a des personnes, des familles et un enjeu majeur : préserver l’autonomie sans rompre le lien social.

2. Quelle est la valeur ajoutée du facteur dans cet accompagnement ?
Le facteur est un visage familier, un interlocuteur de confiance. Il est présent sur l’ensemble du territoire et peut donc installer, partout, là où chaque personne le demande et avec une grande simplicité, les solutions de téléassistance au sein du domicile.  Il peut aussi réaliser des visites de lien social, dans le cadre de sa tournée, prendre des nouvelles, échanger avec la personne âgée et s’assurer que tout va bien. Un compte rendu est ensuite transmis aux proches via une application dédiée. Cette présence humaine de confiance fait toute la différence.

3. Face au vieillissement de la population, comment La Poste fait-elle évoluer son accompagnement des seniors ?
Les besoins vont considérablement augmenter dans les prochaines années. Nous souhaitons y répondre en nous appuyant sur notre réseau de proximité et en développant une gamme de services essentiels et complémentaires : solutions de téléassistance, portage de repas, livraison de médicaments, visites de prévention et aide à domicile grâce à nos filiales et partenaires. Notre objectif est d’accompagner les seniors dans leur quotidien, mais aussi de soutenir les proches aidants. Parce que bien vieillir chez soi, c’est aussi pouvoir compter sur les autres.

Pour découvrir les services de La Poste dédiés aux seniors, rendez-vous sur 👉 laposte.fr/services-seniors.

 

Quel rôle les arts peuvent-ils jouer dans notre santé mentale ? C’est la question à laquelle répondra jusqu’au 18 octobre la 37e édition des Semaines d’information sur la santé mentale (SISM) avec des spectacles, des rencontres et des ateliers autour de l’art-thérapie.

  • •Organisées chaque année à l’échelle nationale, les Semaines d’information sur la santé mentale ont pour objectifs de promouvoir une vision globale de la santé mentale, d’informer le grand public et de déstigmatiser les troubles psychiques.
  • •Depuis leur création en 1990, le comité s’appuie sur le soutien de partenaires à travers le territoire, et organise sa programmation autour d’un thème différent à chaque édition.
  • •Cette fois, il s’agit de « Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts », autour des liens entre les pratiques artistiques et le bien-être psychique.
  • •À Paris, la programmation se déploie dans le réseau des bibliothèques de la Ville. Jusqu’au 18 octobre, elles proposeront des spectacles, tables rondes, ateliers de danse et d’art-thérapie, ainsi que des rencontres avec des artistes et professionnels de santé.
  • •À la bibliothèque Robert-Sabatier (18e), ce soir, une rencontre autour de labande dessinée réunira notamment les artistes Lisa Mandel et Lucie Morel ainsi qu’une médiatrice en santé mentale pour parler de dépression, de troubles bipolaires, de schizophrénie ou de TOC.
  • •La programmation permet aussi de s’informer sur les ressources de soins et d’accompagnement en santé mentale disponibles à Paris.
  • •Les rendez-vous sont gratuits, avec une réservation directement auprès des bibliothèques. Programme complet ici.
  • •Le choix du thème s’appuie notamment sur un rapport publié par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2019, fondé sur plus de 3 000 études, qui montre les effets positifs des activités artistiques et culturelles sur la santé mentale, physique et sociale.
  • •Selon le comité d’organisation, les pratiques artistiques (du théâtre à l’art numérique) et la fréquentation de lieux culturels peuvent aider à réguler les émotions, réduire le stress, renforcer les liens sociaux et prévenir la dépression et l’isolement.

 

Comme chaque année, Paris accueille la finale d’Eloquentia@HEC, prestigieux concours d’éloquence ouvert aux lycéens de toute la France. 6 candidats sont arrivés au bout du processus de sélection et s’affrontent pour la victoire ce soir dès 20h au Bataclan (9e).

  • •Lancé en 2018 par Eloquentia, organisateur de concours d’éloquence, et par l’établissement HEC Paris, ce programme ouvert à tous les lycéens de France veut faciliter les prises de parole en public des jeunes.
  • •L’objectif est de permettre à chacun de prendre confiance, d’apprendre à exprimer ses idées clairement et sans crainte, tout en développant un argumentaire solide.
  • •Cet été, 79 concurrents présélectionnés dans tout le pays ont participé à un camp d’été, sur le campus d’HEC Paris. Ils y ont suivi une formation intensive associant expression scénique, techniques vocales, respiratoires, rhétoriques et d’écriture.
  • •À l’issue de celle-ci, 6 concurrents ont été sélectionnés pour participer à la finale.
  • •Parmi les finalistes, 5 sont originaires d’Île-de-France, dont Zeïnabou Niaré, ancienne élève du lycée de l’Hautil de Jouy-le-Moutier (95), désormais étudiante en première année de médecine.
  • •« J’avais déjà participé à un concours du genre au collège, qui ne s’était pas très bien passé. J’ai vu que notre lycée en organisait un, et une amie m’a poussée à participer. Au final, j’ai gagné et je me suis qualifiée pour la suite de l’expérience », raconte-t-elle.
  • •« Le Summer Camp m’a beaucoup apporté. Même si je ne suis pas la plus sociable, c’était très facile de s’entendre, et tout le monde était dans une logique d’apprentissage plutôt que de compétition ou de réussite », confie la finaliste.
  • •Et d’ajouter : « Ça nous a permis de nous perfectionner sur nos textes, nos propos, et d’avancer sans pression. Ce moment était vraiment le plus important pour moi. La finale, c’est surtout l’occasion de montrer ce que l’on a appris ».
  • •Zeïnabou Niaré devra répondre à la question « Faut-il se dépêcher de grandir ? » à la négative.
  • •Elle a eu un mois pour préparer son intervention, durant lesquels elle a aussi pu être conseillée par des coachs mis à disposition des finalistes.
  • •Quel que soit le résultat final, elle se réjouit des bienfaits de l’aventure : « Le concours permet vraiment d’apprendre à s’exprimer clairement et se faire comprendre, dans un climat bienveillant. Il m’a aidé à prendre confiance en moi ».

Y aller : 50 boulevard Voltaire, 11e. Réservation gratuite mais obligatoire ici.

REVUE DE PRESSE

Mobilisation lycéenne. Les syndicats lycéens maintiennent leur appel à une grande journée de mobilisation ce mardi à Paris. Un rendez-vous est donné place de la République (11e) à 14 heures. Des établissements scolaires devraient être à nouveau fermés à Paris aujourd’hui.Le Parisien  explique la situation.

Paris Adresse. Le service de retrait du courrier pour les personnes sans domicile stables s’installe temporairement au 54, rue René-Boulanger (10e), dans les anciens locaux de La Poste. Il pourrait faire son retour dans le 17e à partir de janvier prochain. Plus d’infos.

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