Le Centre régional d’observation du commerce, de l’industrie et des services (CROCIS), organe de la CCIParis Île-de-France, a publié son bilan trimestriel de l’activité économique à Paris pour les 3 premiers mois de l’année2026.
- •Entre le 1er janvier et le 31 mars 2026, 36 052 créations d’entreprises ont été enregistrées, « un niveau inédit » selon le CROCIS.
- •Ce chiffre, en hausse de 20,7 % par rapport au premier trimestre 2025, montre une progression plus rapide qu’au niveau régional (+ 12,6 %).
- •La dynamique concerne aussi bien les micro-entrepreneurs (+20,6 % sur un an) que les créations d’entreprises classiques (+ 20,8 %).
- •Cette évolution entrepreneuriale positive s’accompagne néanmoins d’une importante hausse des défaillances d’entreprises.
- •1 445 défaillances ont en effet été enregistrées au premier trimestre 2026, soit une augmentation de 16,1 % en un an. Sur les 12 derniers mois, on en compte 5 176 dans la capitale.
- •En parallèle, le taux de chômage a lui progressé de 0,2 pointpour atteindre 6,3 % de la population active.
- •Le nombre d’emplois salariés, comptabilisé à 1 979 660, affiche lui aussi 0,2 % de hausse.
- •La conjoncture reste incertaine pour l’économie parisienne.
- •« L’activité francilienne est de plus en plus contrainte par le flou économique et géopolitique », pointe la CCI.
- •L’évolution des prix de l’énergie pourrait aussi avoir une conséquence sur l’activité entrepreneuriale et économique des prochains mois dans le département comme la région..
Quelques jours après l’ouverture au musée d’Orsay (7e) d’une grande exposition sur Auguste Bartholdi et son chef-d’œuvre, la statue de la Liberté est au centre d’un autre parcours, présenté au musée des Arts et Métiers (MuAM – 3e) d’aujourd’hui au 1er août 2027. Cette fois, il s’intéresse aux secrets de construction du monument.
- •Cette nouvelle exposition s’intitule Lady Liberté. De la sueur, de l’audace, du génie.
- •Dans le prolongement des célébrations du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance des États-Unis, elle s’intéresse au processus de conception de la statue.
- •Elle permet aussi au MuAM de regrouper plusieurs éléments importants de ses collections et de ses fonds photographiques.
- •Le parcours mêle photographies, projections vidéo, reconstitutions en 3D et objets d’archives qui permettent de se replacer dans l’époque.
- •Plusieurs sections permettent aux visiteurs de se plonger dans l’ambiance des ateliers Gaget, Gauthier et Compagnie, où s’est déroulé l’assemblage de l’œuvre, dans les forges, au bureaud’Auguste Bartholdi ou, en fin de visite, au cœur de cette monumentale statue de 93 mètres de hauteur.
- •Le travail des forgerons, sculpteurs, menuisiers, chaudronniers et de tous les corps de métiers est présenté.
- •Des pièces d’histoire comme des modèles de la tête en cuivre et en plâtre, ainsi que des moulages d’oreille ou de doigt, sont à admirer.
•Dès début octobre et jusqu’à fin décembre, l’exposition s’épaissira avec l’accrochage d’un reportage photographique qui suit le parcours de la statue, des ateliers à sa mise en place à New York, en passant par sa traversée de l’Atlantique en bateau.
- •Le musée déploie aussi ses sessions créatives appelées Les Fabricateurs, où les participants sont invités à réaliser une œuvre collective inspirée de la flamme de « Lady Liberty ».
- •Enfin, des visites théâtralisées en lien avec l’exposition sont prévues. Les premières auront lieu les mercredis 21 et 28 octobre.
Y aller : 60 rue Réaumur, 3e. Du mardi au dimanche, de 10h à 18h (21h le vendredi). Billetterie ici, 21 € plein tarif.
Situé face à l’église de Saint-Germain-des-Prés (6e), l’hôtel Madison est réputé autant pour sa belle adresse que pour son histoire littéraire. C’est notamment ici qu’Albert Camus acheva L’Étranger durant l’été 1940. Pour la rentrée, l’hôtel renoue avec cette tradition en lançant un rendez-vous consacré aux livres.
- •Ouvert en 1925, le Madison est installé au cœur d’un quartier qui a vu bouillonner la vie intellectuelle parisienne dans l’entre-deux-guerres et après 1945.
- •Outre Albert Camus, qui a occupé quelques mois la chambre 65, l’hôtel comptait André Malraux, Jean Giono ou encore Édith Piaf parmi ses résidents réguliers.
- •Pour ses 101 ans, les espaces communs du Madison ont étérénovés en s’inspirant de l’histoire artistique du quartier.
- •Le rez-de-chaussée accueille désormais Le Jay, un bar dont on peut profiter même sans être client de l’hôtel.
- •Une petite galerie consacrée à la photographie contemporaine, La Carterie, vient également compléter ce nouvel espace culturel.
- •Pour la rentrée, l’hôtel développe sa programmation avec un club de lecture animé par Charlotte Ebrard, la fondatrice du compte Instagram de recommandations littéraires lesdeuxbookinistes.
- •Chaque mois, celle-ci choisira 3 livres liés à un même thème, puis tirera au sort plusieurs volontaires qui seront invités à échanger autour de ces œuvres au Madison.
- •Les 15 chanceux disposeront de deux heures dans les salons de l’hôtel, pourront savourer un cocktail du Jay Bar, et même repartir avec un carnet de lecture.
- •La première rencontre a lieu ce soir et est consacrée à larentrée littéraire, avec Les Noms de Feliza de Juan Gabriel Vásquez, Heures sauvages de Marie Petitcuénot et L’Audition de Katie Kitamura.
- •Le rendez-vous changera ensuite de thème chaque mois. Chacun est libre de lire toute la sélection ou seulement une partie avant la rencontre.
- •Pour ne pas manquer les prochains tirages au sort, rendez-vous sur le compte Instagram de l’hôtel, ou sur celui de Charlotte Ebrard.
Y aller : 143 boulevard Saint-Germain, 6e. Première rencontre, de 19h à 21h. 15 places par session.
Créé dans le Sud-Ouest, le Fil Rouge Femmes et Médias se déploie depuis quelques semaines dans la capitale. Cette initiative vise à mettre en avant l’expertise des femmes de tous secteurs dans les médias. Une rencontre est prévue ce matin à la brasserie Le Baltard (1er).
- •Le Fil Rouge Femmes et Médias a été lancé en 2019 par Christine Ginel, « après 35 ans de travail à la rédaction du journal Midi Libre », raconte la fondatrice.
- •D’abord actif dans le cadre du quotidien, le projet s’étend lorsque sa créatrice prend sa retraite.
- •Mis en place dans un premier temps dans plusieurs villes du sud, comme Montpellier, Lunel, Nîmes ou même Marseille, il est désormais actif à Paris.
- •« Dans chaque ville, nous avons une déléguée. Le but est de permettre de valoriser les parcours, les expertises et les actions des femmes dans les médias, et qu’elles prennent leur place dans l’espace public », présente Christine Ginel.
- •En plus de la mise en relation entre les professionnelles et les journalistes, le Fil Rouge propose des interviews, des podcasts, des ateliers, des conférences ou des rencontres afin d’offrir une visibilité maximale aux actions de chacune.
•À l’origine du Fil Rouge, un constat : les femmes restent encore sous-représentées dans les médias.
- •« En 2025, seulement 26 % des personnes visibles dans les médias sont des femmes », rappelle Christine Ginel.
- •Le réseau rassemble aujourd’hui plus de 300 membres et agit pour changer la place accordée aux expertes, dirigeantes, entrepreneuses ou citoyennes engagées. « Nous souhaitons mettre en avant des profils très différents », précise la présidente.
- •La démarche ne se veut pas exclusive : « Les hommes sont les bienvenus. C’est important de ne pas être qu’entre femmes. Nous voulons simplement une société juste », souligne-t-elle.
- •« L’événement prévu ce mardi à Paris a pour but de présenter notre projet », explique Christine Ginel.
- •« Toutes les femmes qui pourraient être intéressées sont les bienvenues. Cela permet aussi de réseauter et de rencontrer des personnalités d’autres corps de métier », pointe-t-elle.
- •L’échange se tient à la brasserie Le Baltard dès 8h30, autour d’un petit déjeuner.
Y aller : 9 rue Coquillière, 1er.
Styliste, plasticien et photographe marocain, Hassan Hajjajest à l’honneur de la nouvelle exposition de la Cité de la Musique (19e), à découvrir d’aujourd’hui au 25 avril 2027. Ses photographies, représentant des stars de la musiquecomme des anonymes, donnent à voir son regard et sonunivers visuel coloré, multiculturel et vivant.
- •Né à Larache, au Maroc, en 1961, Hassan Hajjaj y grandit jusqu’à son installation à Londres, à l’âge de 13 ans.
- •Artiste pluridisciplinaire, il est à l’origine de la marque Real Artistic People et déploie sa vision à travers des photographies, souvent en lien avec le monde de la musique.
- •Adepte de mises en scène et d’associations de couleurs éclatantes, il fait cohabiter les inspirations culturelles africaines et arabes et des éléments et artistes internationaux.
- •Au début des années 1990, il photographie des personnalités fortes de la culture gnawa, traditionnelle du Maroc.
- •Son travail se prolonge ensuite auprès de stars de la musique, comme Madonna, Lee Scratch Perry, Alicia Keys, Rachid Tahaou Amadou et Mariam, et plus récemment Billie Eilish.
- •L’exposition My Rock Stars présente une quarantaine des clichés de ce pionnier du pop art marocain, ainsi que des objets et archives personnelles.
- •Ces pièces s’étendent aussi dans les collections permanentesdu musée pour créer un dialogue entre les œuvres.
- •Le parcours de visite est mis en musique par Acid Arab, groupe phare de la scène électronique parisienne et française aux inspirations orientales marquées. Il donnera d’ailleurs un concert pour l’occasion le 10 mars prochain.
- •Dans la continuité de l’exposition, la Cité de la musique propose aussi un week-end festif dédié au Maroc, du 29 au 31 octobre.
- •En présence d’Hassan Hajjaj, invité d’une table ronde, desconcerts de musiques traditionnelles ou une soirée andalousesont prévus.
Y aller : 221 avenue Jean-Jaurès, 19e. Du mardi au vendredi, 12h à 18h, et le week-end de 10h à 18h. Billetterie ici, 12 € plein tarif.
REVUE DE PRESSE /
Mobilités à Paris. Une étude de l’Apur compare la capitale à 6 autres métropoles mondiales. Paris confirme son statut de championne de la marche : 56 % des déplacements s’y font entièrement à pied, un taux bien au-dessus de Londres, Berlin ou Amsterdam.
Entrepreneuriat durable. La Cité des sciences et de l’industrie (19e) accueille aujourd’hui Entreprends demain!, le premier salon dédié à l’entrepreneuriat durable à Paris. L’événement rassemble experts-comptables, avocats, banques, communicants et institutions pour accompagner les porteurs de projet.
Le festival Marin Maraiscélèbre sa 21e édition à Parissous la direction artistique du violiste Eliaz Hercelin. Au programme, des concerts de musique ancienne et des croisements artistiques inédits dans des lieux emblématiques du quartier, d’aujourd’hui à dimanche.
- À partir de ce soir, 20h, à la galerie Univer.
- Dans plusieurs lieux du Marais.
- 15 € la soirée plein tarif, 50 € les 3 concerts. Billetterie et programmation ici.
