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L’École des Arts Joailliers (9e) présente aujourd’hui une nouvelle exposition consacrée au travail du peintre, sculpteur et joaillier américain Daniel Brush, à découvrir gratuitement jusqu’au 4 octobre.

  • •Daniel Brush est un artiste multidisciplinaire, qui a commencé par la peinture avant de se dédier de façon plus importante à la création d’objets d’art.
  • •Décédé en 2022, ce moderniste a allié l’orfèvrerie et la bijouterie à la sculpture pour créer des pièces singulières, colorées et lumineuses, auxquelles il ajoutait des significations parfois philosophiques.
  • •L’exposition Daniel Brush, l’art de la ligne et de la lumière, imaginée par son épouse Olivia Brush et l’historienne Vivienne Becker, retrace sa carrière et montre à quel point son travail peut s’affranchir des standards artistiques.
  • •Le parcours permet de découvrir « plus de 75 bijoux et objets, dont certains inédits qui quittent pour la première fois son atelier new-yorkais », avertit l’École des Arts Joailliers.
  • •Il n’est pas organisé de manière chronologique ni thématique, mais se focalise sur le travail de prise de la lumière et de dessin des lignes mis en place par l’artiste.
  • •« L’exposition entend aussi soulever les questions qui l’obsédaient. Un bijou doit-il être porté ? Un bijou peut-il être un objet à tenir en main ? Quel lien unit l’art et le bijou ? », précise l’institution.
  • •Plusieurs conférences, sur l’exposition (16 juin sur place et 20 juin en ligne) ou sur les liens entre Daniel Brush, Claude Monet et la lumière (23 juillet), sont prévues en parallèle de la manifestation.
  • •Des ateliers pédagogiques de création de bijoux sont pensés pour les enfants.
  • •Des visites guidées sont aussi proposées tous les jours sauf le vendredi.

Y aller : 16 bis boulevard Montmartre, 9e. Du mardi au dimanche, de 11h à 19h (20h30 le jeudi). Ouverture exceptionnelle ce lundi 8 juin. Entrée gratuite sur réservation ici.

Jusqu’à demain, la place Saint-Sulpice (6e) accueille les Journées de l’Estampe contemporaine. Organisé dans le cadre de la Foire Saint-Sulpice, ce rendez-vous réunit artistes, graveurs et éditeurs venus faire découvrir, autour d’ateliers, cet art lié à la gravure.

  • •Au cours de ces deux jours, les visiteurs peuvent observer les artistes en train de travailler et comprendre les différentes étapes de fabrication d’une estampe.
  • •Le public peut découvrir des gravures sur métal, bois, lino ou plexiglass.
  • •Des ateliers gratuits animés par les artistes permettront à chacun de s’initier aux différentes techniques et même de repartir avec leurs premières créations.
  • •L’ensemble du site se visite librement, ce qui permet de circuler entre les stands et d’avoir un tour d’horizon complet des différentes pratiques et univers artistiques.
  • •Les Journées de l’Estampe contemporaine s’inscrivent dans le cadre de la Foire Saint-Sulpice, un événement culturel qui se tient chaque printemps sur la place pendant plusieurs semaines.
  • •Cette foire en plein air enchaîne différents salons consacrés aux arts du livre, à la poésie, à la bibliophilie, aux antiquitésou encore aux métiers d’art.
  • •Les Journées de l’Estampe s’y tiennent pendant deux jours pour faire connaître une discipline peu connue, à la croisée de l’artisanat et de l’édition.
  • •L’événement s’adresse à un large public et favorise la rencontre directe entre artistes et visiteurs.
  • •L’estampe est une discipline artistique qui consiste à créer une image par une impression à partir d’un support (plaque de métal, de bois, de linoléum…).
  • •Chaque tirage est une œuvre originale, numérotée et signée.
  • •L’imprimerie en taille-douce regroupe plus particulièrement les techniques où l’image est creusée dans une plaque de métal. On infiltre l’encre dans les creux, et une presse transfère l’image sur le papier.
  • •Plus accessible, la linogravure consiste à creuser un motif dans une plaque de linoléum, puis à l’encrer à la manière d’un tampon.
  • •Ces pratiques artisanales sont portées par des artistes qui les croisent avec d’autres disciplines comme l’illustration, l’édition indépendante ou l’affiche.

Y aller : Place Saint-Sulpice, 6e. De 13h à 22h aujourd’hui et de 11h à 20h demain. Entrée libre.

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Le Salon du fromage et des produits laitiers se tient jusqu’à demain au Paris Expo Porte de Versailles (15e). Pour l’occasion, 12 crémiers-fromagers participent au concours de la Lyre d’Or, qui détermine qui sera le champion du plateau de fromages 2026. 3 professionnels locaux sont en lice.

•Créé en 2008 par l’Union professionnelle des fromagers de l’Île-de-France, le concours de la Lyre d’Or récompense le plus beau plateau de fromages de France.

  • •Son objectif est de déterminer le concurrent parvenant le mieux à mêler technique, inventivité, propreté et respect des produits.
  • •Cette année, 12 finalistes ont été choisis après avoir passé des qualifications sous forme de dossier et de QCM.
  • 3 des sélectionnés travaillent en Île-de-France : Renaud Brizard, de la Fromagerie Double Crème à Pantin (93), Arno Bonpart, de la Fromagerie Beillevaire à Paris, et Moussa Traoré, de la Fromagerie Quatrehomme, toujours à Paris.
  • •Ils vont s’affronter toute la journée lors de 3 épreuves mettant en avant la richesse de leur savoir-faire.
  • •Ils doivent d’abord réaliser un plateau réception pour 30 personnes, puis identifier, découper et mettre en valeur 3 produits gardés secrets, et enfin réaliser un fromage en trompe-l’œil.
  • •Le concours commence vers 11h sur le salon et la remise des prix est prévue entre 16h30 et 17h30 ce lundi.
  • •Moussa Traoré est un candidat au parcours plus qu’atypique : « Je n’étais pas destiné à être ici », avoue-t-il.
  • •« J’ai commencé à la fromagerie Quatrehomme il y a 9 ans en tant que livreur, pour les hôtels, restaurants, ministères… Et j’ai eu l’opportunité de passer quelques fois en boutique pour aider à la préparation, aux coupes, puis à la vente. J’ai découvert ce monde presque par hasard », raconte-t-il.
  • •Finalement, il y a deux ans, il se voit proposer le poste de préparateur des plateaux au pôle événementiel. « J’ai toujours eu cette vision très pointilleuse, la rigueur et le goût du détail. Et je suis un peu tombé amoureux de cette branche du métier », détaille le candidat.
  • •« Vu mon parcours, c’est déjà une grande victoire pour moi de participer à cette finale. On a préparé de belles choses et j’espère que ça va plaire », conclut-il, impatient.

 

La musique classique n’est pas réservée qu’aux initiés. C’est la conviction du Festival de Paris, qui s’ouvre ce soir au premier étage de la Tour Eiffel. Jusqu’au 25 juin, une série de concerts est proposée dans plusieurs lieux parisiens pour faire découvrir ce répertoire.

•Créé en 2017 à l’initiative de la réalisatrice et philosophe Michèle Reiser, le Festival de Paris organise chaque année des concerts dans des lieux emblématiques du patrimoine parisien, comme la Tour Eiffel (7e), la Sainte-Chapelle (1er), l’église Saint-Germain-des-Prés (6e) ou encore l’Olympia (9e).

  • •Son objectif est de proposer une programmation accessible dans des endroits qui ne sont pas habituellement associés à la musique classique.
  • •L’identité du festival repose sur son approche haut de gamme et populaire, avec de grandes œuvres mais aussi des musiques de films ou des titres célèbres revisités.
  • •Le concert d’ouverture de ce soir, à la Tour Eiffel, sera assuré par le clarinettiste Amaury Viduvier, accompagné de l’Ensemble Virtuoso pour un programme mêlant Vivaldi, Debussy, Bizet ou encore Tchaïkovski.
  • •Le 11 juin, le festival se rendra à l’église Saint-Germain-des-Prés avec Voces8, un octuor a cappella britannique, dont le répertoire propose notamment des arrangements de musiques de film, de rock et de jazz.
  • •Le concert de clôture, le 25 juin à l’Olympia, réunira le violoncelliste Gautier Capuçon, le pianiste Jérôme Ducros, l’Orchestre Lamoureux et le Chœur d’enfants d’Île-de-France avec un programme éclectique allant de Sergueï Prokofiev à Jean-Jacques Goldman.
  • •Programme complet et réservations ici.
  • •Paris peut être considérée comme l’une des capitales de la musique classique avec une offre qui prend place notamment à la Philharmonie (19e), l’Opéra Bastille (12e), l’Opéra Garnier(9e) ou la Salle Pleyel (8e).
  • •Depuis son ouverture en 2015, la Philharmonie a d’ailleurs contribué à renouveler le public du classique en attirant davantage de primo-visiteurs.
  • •Ceux-ci sont plus jeunes, avec des profils plus diversifiés et se considèrent plutôt comme des novices.
  • •Si la dynamique est favorable dans la capitale, les concerts de musique classique peinent encore à toucher certains publics en France, notamment hors des grandes métropoles où l’offre culturelle est moins dense.

 

Aux portes de Paris, le long du canal de l’Ourcq, les Magasins Généraux de Pantin (93) incarnent un lieu au destin mouvementé, passé de l’essor industriel à la désuétude, avant de devenir un espace culturel.

  • •Pendant l’entre-deux-guerres, en 1931, la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) inaugure les Magasins Généraux.
  • Leur vocation est alors le stockage de matières premièresagricoles et industrielles comme la farine, l’alcool et des denrées issues de la colonisation.
  • •À l’aube des années 1960, le site emploie plus de 120 personnes et joue un rôle clef dans l’approvisionnement de la capitale. Cette plateforme logistique alimente Paris et sa région en marchandises telles que le tabac, le bois ou les tissus.
  • 10 ans plus tard, les infrastructures ne répondent plus aux attentes. Dans les années 1980, le site est progressivement reconverti en espaces locatifs, accueillant notamment des studios de télévision et des entreprises issues des secteurs de la mode et de l’informatique.
  • •Les Magasins Généraux ferment leurs portes en 2001.
  • •Abandonné pendant plus d’une décennie, le site connaît une seconde vie informelle grâce à des graffeurs venus du monde entier, qui expriment leur art sur les murs.
  • •En 2016, après 4 ans de travaux orchestrés par l’architecte Frédéric Jung, le bâtiment entièrement réhabilité rouvre et accueille l’agence de communication BETC.
  • •On retrouve en partie l’esthétique des anciens entrepôts dans l’architecture futuriste du nouveau bâtiment.
  • •Le rez-de-chaussée a été aménagé en lieu culturel ouvert au public, où sont organisés des événements réguliers mettant en avant l’art sous diverses formes.
  • •À partir du 25 juin et jusqu’au 27 septembre, les visiteurs découvriront l’exposition gratuite Simulacres, qui rassemble les créations d’une vingtaine d’artistes qui explorent « les stratégies de mimétisme, d’illusion et de simulation », indiquent les commissaires.
  • •Une soirée d’ouverture festive est même prévue le mercredi 24 juin de 18h à 22h, permettant de découvrir le lieu dans une ambiance conviviale.

REVUE DE PRESSE

Réductions et gratuités dans les cantines pour la rentrée

Le maire de Paris Emmanuel Grégoire a annoncé que les repas à la cantine seraient rendus gratuits pour 17 000 élèves issus des familles les plus précaires de la capitale, rapporte BFM TV. L’édile a aussi affirmé que les tarifs seraient gelés pour les autres. La décision doit être entérinée au Conseil de Paris mi-juin.

Le dénouement de l’édition 2026 de Roland-Garros

Après le succès de la Russe Mirra Andreeva, 19 ans seulement, contre la Polonaise Maja Chwalinska samedi, l’Allemand Alexander Zverev a fini par se défaire de l’Italien Flavio Cobolli, en finale du tournoi de Roland-Garros, explique RMC Sports. Les deux lauréats remportent leur premier titre du Grand Chelem.

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