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Infos Paris.

La basilique de Saint-Denis accueillera à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 23 juin des symphonies, des oratorios avec des artistes de très haut niveau comme Karine Deshayes ou Ingela Brimberg. Les interprètes louent tous son cadre magnifique, la beauté de son orgue et son acoustique. 

  • •Depuis 1969, le Festival de Saint-Denis fait la part belle à la musique classique, offrant chaque année une programmation d’excellence dans le cadre exceptionnel de la basilique Saint-Denis, chef-d’œuvre de l’art gothique du XIIe siècle.
  • •Le festival propose une diversité de formats allant du concert symphonique au récital en passant par des ciné-concerts. Il y en aura pour tous les goûts avec des créations pour les mélomanes avertis comme celle d’Emmanuel Bex autour de Bach, Schubert, Kurt Weill et Schönberg et des temps musicaux destinés à l’éveil et l’éducation des enfants. Les tout-petits pourront ainsi découvrir des pièces vocales de Monteverdi, Haendel ou Cage.
  • •Si la musique classique symphonique et chorale reste au cœur du festival, il propose également des concerts pour les amateurs de jazz, de pop et de musiques du monde. Les deux dénominateurs communs de la programmation sont la voix et l’émotion.
  • •Les amateurs de musiques symphoniques et chorales constituent la majorité du public historique du festival. Ceux qui aiment découvrir de jeunes talents lyriques pourront ainsi entendre les sopranos Livia Louis-Joseph Dogué, Tamara Bounazou ( qui interprétait le rôle-titre d’Iphigénie en Tauride de Gluck à l’Opéra-Comique ) et la mezzo-soprano Winona Berry.
  • •Mais la manifestation s’ouvre activement aux curieux grâce à une programmation accessible, qui cherche à s’éloigner des codes traditionnels du milieu.
  • •Grâce à des partenariats avec des associations sociales et des équipements de santé, le festival accueille des personnes en situation d’exclusion via des parcours culturels sur mesure.
  • 31 concerts vont avoir lieu dans la basilique qui propose 1200 places et d’autres lieux partenaires plus intimistes comme le Pavillon de musique de la maison d’éducation de la Légion d’honneur qui a 500 places ou l’Académie Fratellini.
  • •Le 1er concert a lieu ce soir à 20h30 dans la basilique. Il s’agit d’une interprétation du Magnificat de Johann Sebastian Bach, suivie de l’Ode à sainte Cécile de Georg Friedrich Haendel. 2 chefs-d’œuvre composés à 16 ans d’intervalle. A l’affiche, on aura 2 solistes appréciés : la soprano écossaise, Rachel Redmond et le ténor américain Michael Spyres, qui seront accompagnés par Vox Luminis dirigé par Lionel Meunier (billetsentre 17 et 70 €).
  • •A noter le 19 juin, à 20h30, un concert de l’ensemble Aedes dirigé par Mathieu Romano permettra d’entendre des oeuvres de Brahms, Rachmaninov, Barber et Poulenc en présence de 4 artistes issus de l’Académie du cirque Fratellini au sein de la basilique. Pour réserver, cliquez ici.
  • Le concert de clôture sera donné le 23 juin à 20h30 par Zahia Ziouani et son orchestre Divertimento avec de très belles oeuvres comme Shéhérazade de Nikolai Rimsky-Korsakov, le Prélude à l’après-midi d’un faune de Claude Debussy, Pini delle Via Appia d’Ottorino Respighi et des pièces plus originales comme des tarentelles traditionnelles  napolitaines ou A Bint Al Chalabiya de Fairouz
  • •Le programme complet est disponible en ligne.

 

À partir d’aujourd’hui et jusqu’à lundi soir, l’Hôtel national des Invalides ouvre pour la 1re fois de son existence ses portes au street-art.

• Pendant 5 jours, les murs des Invalides se parent de couleurs inhabituelles. De grands noms du street-art français y exposent leurs oeuvres avant une grande vente aux enchères au profit d’associations d’aide aux victimes.

  • « En cette période marquée par l’incertitude et la division, l’art, véritable pont entre les cultures, est un moyen de comprendre et d’apprécier la richesse de la diversité humaine », a déclaré le général Loïc Mizon, gouverneur militaire de Paris.
  • •Les œuvres sont exposées dans les salons du gouverneur, exceptionnellement accessibles au grand public.
  • 34 artistes français comme Jo Di Bona ou Fragola de la Vega ont répondu « présent » pour cette manifestation hors norme. Pour leurs créations, ils se sont inspirés des valeurs (engagement, fraternité, honneur) et des codes vestimentaires de l’armée.
  • « Du lettrage au collage, l’exposition révèle toute la richesse de l’urban art. Né du tag et du travail de la calligraphie, il évolue jusqu’à des formes figuratives parfois ultra-réalistes. Chaque artiste présent sur cet événement apporte un style qui lui est propre », précise le lieutenant Déborah Dauberville, coordinatrice de l’événement.
  • L’objectif ? Amener au sein de l’institution des publics et des formes d’art qui n’ont pas l’habitude d’y entrer.
  • •Les créations seront vendues aux enchères lundi soir à 19h. Chaque lot fait l’objet d’une mise à prix à 500 €.
  • •Toutes les recettes seront reversées aux associationssuivantes : Terre Fraternité-ADO, FOSA (Fondation des Œuvres Sociales de l’Air), Entraide Marine – Adosm et Solidarité défense.
  • •Un live painting sera également organisé dans les douves nord. Les fresques créées resteront exposées pendant un mois.

Y aller : 129 rue de Grenelle (7e). Entrée libre de 10h à 18h (dernier accès à 17h30). Inscription obligatoire pour assister à la vente. Plus d’informations en ligne.

Le 9e compte une nouvelle adresse gastronomique  nichée à quelques minutes du Sacré-Cœur, qui fait la part belle aux produits de saison et au dressage millimétré : Double Impact. 

  • Double Impact est dirigé par le chef Étienne Dupuy en cuisine et son associé Mickaël Robinault en salle. Ils se sont rencontrés il y a quelques années déjà, au lycée hôtelier.
  • « Le contraste est notre langage : là où deux forces se rencontrent, s’opposent, puis s’accordent. Dans l’assiette comme dans la salle, il crée tension et équilibre, surprise et harmonie », écrivent-ils.
  • •L’originalité de Double Impact tient à son format en « chapitres », reflet des expériences de ses fondateurs. Le duo déploie une trame éditoriale évolutive, renouvelée plusieurs fois par an.
  • •Chacun de ces chapitres dessine une ligne artistique globale, de l’assiette à la salle, jusqu’à la cave et à l’ambiance sonore.
  • •Le lieu s’affirme comme un espace hybride, entre esthétique industrielle et confort feutré. Un comptoir en inox brossé vient effacer la frontière entre cuisine et salle, donnant à voir le gestedes cuisiniers.
  • •Les matériaux, métal, bois, textile instaurent une certaine tension, tandis que l’agencement permet de créer différents espaces, entre banquettes, marbre et grande table en bois brut à l’esprit table d’hôtes.
  • •La lumière, enfin, structure l’atmosphère : vive côté cuisine, plus douce et enveloppante en salle.
  • •Étienne Dupuy travaille des produits de saison, choisis avec exigence. Il conjugue différentes techniques pour les sublimer, cherchant à bousculer les codes d’une cuisine française plus traditionnelle.
  • •Fermentation, cuisson lente, braise, jus réduits et maturation avec des produits français de saison sont à l’honneur.
  • •Le menu dégustation 5 temps est à 75 € (avec accords boissons à 45 €), et le menu dégustation 7 temps à 95 € (accords 55 €).

Y aller : 57, rue Claude Rodier (9e), du mardi au samedi de 19h à 21h30. Réservations en ligne.

 

Macbeth, célèbre tragédie de William Shakespeare publiée en 1623, sera jouée en anglais à 14h et à 18h30 dans le parc de la Cité internationale universitaire de Paris(14e).

  • •Dans Macbeth, deux généraux du roi Duncan reçoivent la prophétie de trois sorcières annonçant que Macbeth deviendra roi. Poussé par une ambition dévorante et encouragé par Lady Macbeth, celui-ci assassine Duncan et s’empare du trône, mais sombre rapidement dans la paranoïa et la violence pour conserver son pouvoir.
  • •Ce classique sera joué à 14h et 18h30 dans les Jardins de la Fondation Deutsch de la Meurthe.
  • •Le cadre naturel de la scène viendra renforcer la tensiondramatique et l’atmosphère sombre de la pièce. Billetterie.
  • •Créée par TNT Theatre Britain, cette production est devenue, depuis sa 1re mondiale en 2001, l’une des versions les plus jouées de la pièce au monde.
  • •Mise en scène par Paul Stebbings, artiste récompensé par un MBE décerné par la reine Elizabeth II pour sa contribution à la culture britannique, elle propose un théâtre ancré dans une Écosse médiévale tourmentée.
  • •6 comédiens interprètent sur scène une multitude de rôles, enchaînant métamorphoses et performances physiques, avec une musique originale de Paul Flush et une chorégraphie d’ Eric Tessier-Lavigne.
  • •Pour le metteur en scène, « l’objectif principal a été d’éclairer le texte, de l’interpréter pour un public moderne sans le simplifier, et de susciter l’enthousiasme théâtral ».
  • •Née à Paris, la compagnie du Théâtre du Héron développe un travail autour des grands textes du répertoire international, avec une attention portée aux spectacles multilingues et aux formes itinérantes. Elle joue ainsi des oeuvres en espagnol comme Don Quixote ou La casa de Bernada Alba, en anglais comme 1984 ou Dr Jekyll and Mr Hyde dans des mises en scène de Paul Stebbings.
  • •Shakespeare occupe une place importante dans ses créations, souvent pensées pour des lieux atypiques ou des séances à l’extérieur.
  • •Avec ce Macbeth joué par des comédiens anglophones, la troupe poursuit son envie de faire résonner la richesse des langues sur scène tout en rendant les classiques accessibles à tous. Avec une diction très claire et une mise en scène respectueuse du texte.

Y aller : Jardins de la Fondation Deutsch de la Meurthe. 7 Boulevard Jourdan (14e). Le tarif est à 35 €, à 25 € pour les étudiants et 15€pour les résidents de la Cité universitaire.

Les secrets de La Joconde

Au Théâtre des Champs-Élysées, La Joconde parle enfin est un one-woman show écrit par Laurent Ruquier et interprété par Karina Marimon. La Joconde raconte sa vie, de sa création par Léonard de Vinci jusqu’au Louvre actuel, dans un monologue humoristique truffé d’anecdotes historiques méconnues et croustillantes. Tout public.

  •  Ce soir et demain à 20h30.
  •  Comédie de Champs-Élysées, 15, av Montaigne (8e).
  • Entre 10 et 45 €. Billetterie en ligne.

 

REVUE DE PRESSE 

Vigilance orange canicule à Paris

Météo-France a relevé hier après-midi son niveau d’alerte, plaçant Paris et la petite couronne en vigilance orange pour aujourd’hui, rapporte Actu.fr. Cette vague de chaleur historiquement précocedevrait se poursuivre jusqu’à samedi.

Retards à prévoir sur la ligne 18

La mise en service du 1er tronçon de la ligne 18 du Grand Paris Express, initialement prévue en octobre, risque d’être repoussée, selon les informations du Parisien. Les travaux sont quasiment terminés, mais des difficultés dans l’intégration des systèmes d’information pourraient décaler le lancement commercial de plusieurs mois. Elle doit relier à terme l’aéroport de Paris – Orly à Versailles et passer par le plateau de Saclay, Saint-Quentin-en-Yvelines et Satory.

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