Source of Paris, une boutique éphémère de créateurs locaux, est inaugurée aujourd’hui dans le Marais (3e). Elle souhaite offrir à ses visiteurs des souvenirs de la capitale pensés par des créateurs, artisans et marques du territoire.
- •Source of Paris est un nouveau projet de mise en avant du patrimoine parisien par des produits issus d’entreprises locales.
- •La première ouverture de ce pop-up store est prévue jusqu’au 20 septembre.
- •« Source n’est ni une boutique de souvenirs traditionnelle, ni une galerie, mais une maison de curation », expliquent ses créateurs.
- •Si le concept trouve son public, les porteurs du projet envisagent déjà de pérenniser le projet avec une adresse permanente.
- •Le magasin se fournit lui-même auprès d’artisans, créateurs et marques locales.
- •Cette première édition est intitulée « Paris je t’aime » et regroupe une quarantaine de concepteurs ayant pour point commun de travailler sur des pièces rendant hommage à Paris ou en lien avec l’histoire de la capitale, tous produits en France et majoritairement en Île-de-France.
- •Dans les allées, on retrouve aussi bien des éléments dedécoration, de la papeterie, des accessoires, de l’art de la table que des produits de beauté.
- •Les visiteurs pourront notamment retrouver les bijoux de Judith Benita, formée à l’École Duperré (3e) et qui travaille depuis son atelier du 19e.
- •Les illustrations de Zoé Las Cases, dessinatrice, graphiste et décoratrice installée dans le 2e, seront aussi à découvrir à travers des objets comme des carnets.
- •Les savons et soins solides de Homnès, maison-atelier parisienne (4e) créée par Kety Pezaku, feront également partie de l’offre.
Y aller : 95 rue Vieille-du-Temple, 3e. Tous les jours de 11h à 19h (de 10h30 à 19h30 les vendredis et samedis).
UN MESSAGE DE LA FNAC
Prix du Roman Fnac 2026 : les 5 livres à découvrir avant le verdict 📚
Ils étaient plus de 250 romans au départ, puis 30 à passer le cap de la première sélection. Ils ne sont désormais plus que cinq à pouvoir prétendre au Prix du Roman Fnac 2026. Choisis par un jury réunissant 400 libraires Fnac et 400 lecteurs adhérents, les finalistes dessinent une sélection particulièrement éclectique, entre mémoire de la dictature chilienne, pouvoir du langage, adolescence écossaise, parcours migratoire et société confrontée au chaos. Cinq univers très différents, donc, mais une même volonté d’interroger notre époque à travers des destins profondément humains.
Dans Ne cherche pas le chaos (Albin Michel), Marion Brunetraconte le retour forcé au Chili de Pablo, exilé en France depuis trente ans, parti à la recherche de sa fille et bientôt rattrapé par les blessures de la dictature, de la prison et de l’exil. Caroline Hinaultchoisit la fiction d’anticipation avec Ce qui se joue (Éditions du Rouergue) : un mystérieux virus provoque une épidémie d’aphasie et frappe notamment les enseignants, donnant naissance à un roman qui questionne avec humour et inventivité notre rapport aux mots. Changement de décor avec Ici, maintenant (Éditions Métailié), premier roman de l’Écossais Tom Newlands, qui nous plonge dans une banlieue de Glasgow des années 1990 à travers Cora, 14 ans, adolescente drôle et cabossée rêvant d’un ailleurs.
Deux autres premiers romans complètent cette sélection. Dans C’était ça ou mourir (Grasset & Fasquelle), Thélyson Orélien retrace l’odyssée de Jonas, professeur d’histoire qui fuit Haïti et traverse l’Amérique dans l’espoir de rejoindre sa famille au Canada : une histoire de migration racontée au plus près de l’expérience physique et humaine de l’exil. Ce qui dort sous le camélia (Éditions du Gros Caillou), de Claudie O. Wetterwald, nous projette quant à lui après un mystérieux « Désastre », alors que 254 femmes sont jugées pour ce qu’elles ont fait afin de survivre. Le verdict du jury, lui, tombera le 21 septembre : l’un de ces cinq romans succédera alors à John Boyne, récompensé en 2025 pour Les Éléments. D’ici là, chacun peut se faire son propre avis en découvrant les cinq finalistes de cette 25e édition.
Découvrez les cinq romans finalistes du Prix du Roman Fnac 2026 👉 en cliquant ici.(Crédit : Fnac)
- •Ces soirées autour du 7e art sont organisées par le gouverneur militaire de Paris dans la Cour du Dôme des Invalides.
- •Les projections ont lieu dans ce site classé Monument historique et qui a fait l’objet de travaux de rénovation l’année dernière, notamment dans un but de sécurisation et de meilleure accessibilité.
- •L’intégralité des sommes collectées lors de l’événement est reversée au Comité de l’Entraide Défense, qui fédère 4 grandes associations d’entraide à destination des militaires et de leurs familles.
- •La programmation s’ouvre ce soir, à 20h, avec Le Chant du Loup (2019), d’Antoine Baudry, qui nous transporte dans un sous-marin nucléaire français lors d’une mission d’importance internationale.
- •Vendredi, changement d’ambiance avec une soirée plus familiale autour de WALL-E (2008), des studios Disney Pixar, réalisé en images de synthèse par Andrew Stanton. Le long-métrage suit un robot envoyé sur Terre pour la nettoyer, de nombreuses années dans le futur.
- •Samedi, toujours à 20h, place à Ils étaient un seul homme(2023), de George Clooney, adaptation du livre éponyme de Daniel James Brown. Il raconte l’histoire de l’équipe d’avirondes États-Unis aux Jeux Olympiques de 1936 à Berlin, décrivant en filigrane les réalités historiques des deux pays à l’époque.
Y aller : 2 place Vauban, 7e. Réservations ici, ici et ici, 12 € plein tarif.
La Maison du Jardinage et du Compostage, installée dans le Parc de Bercy (12e), accueille dès aujourd’hui et tous les jeudis des ateliers de jardinage permettant de partager un moment collectif en s’initiant à la pratique.
- •Créée en 1997, la Maison du Jardinage a renforcé en 2025 son activité avec l’ajout du compostage à son titre.
- •L’établissement a pour but de permettre aux Parisiens de découvrir, de se former et de recevoir des conseils en tout genre sur le jardinage en ville et la préservation de la biodiversité.
- •Le lieu possède un potager pédagogique où sont expérimentées chaque année plusieurs techniques de culture, et qui accueille aussi des ateliers réguliers.
- •Il organise aussi des sessions autour du compostage, afin d’encourager le développement de la pratique dans la capitale.
- •Les ateliers pratiques de jardinage reprennent en ce début septembre, et sont prévus tous les jeudis de 14h à 15h30, ce dimanche 6 septembre puis, à compter d’octobre, tous les derniers dimanches du mois.
- •Encadrés par des membres de la structure, ces sessions permettent d’apprendre les techniques d’entretien d’un potager, la taille, l’arrosage, le bouturage ou la saisonnalité des espèces.
- •Les méthodes permettent aussi de savoir comment soigner ses plantes d’intérieur.
- •Les participants sont encouragés à venir avec une tenue adaptée et avec des gants. Le reste du matériel et notamment les outils utilisés sont prêtés par les organisateurs.
- •La Maison du Jardinage et du Compostage est aussi un centre de ressources qui compte près de 1 700 ouvrages sur les plantes, la culture, l’histoire de la nature et les différentes méthodes d’entretien.
- •L’offre est complétée par une « grainothèque » et une «bouturothèque », où les visiteurs peuvent échanger des graines et boutures à installer chez eux.
Y aller : 41 rue Paul-Belmondo, 12e. Les jeudis de 14h à 15h30, dimanche 6 septembre de 10h à 12h. Inscriptions obligatoires ici.
Le 3 septembre 1783, le traité de Paris, signé dans la capitale, met officiellement fin à la guerre d’indépendance des États-Unis. À travers ce texte, la Grande-Bretagne reconnaît la souveraineté du nouvel État et ses nouvelles frontières, marquant également une victoire diplomatiqueimportante pour la France.
- •Le traité est signé à l’hôtel d’York (6e), où réside le négociateur britannique David Hartley, qui représente la Grande-Bretagne.
- •Côté américain, les négociateurs sont Benjamin Franklin,John Adams, futur président des États-Unis, et John Jay.
- •Le traité reconnaît officiellement l’indépendance des 13 colonies et définit leurs frontières avec les territoires britanniques d’Amérique du Nord.
- •Le même jour, à Versailles, sont signés deux autres traités de paix entre la Grande-Bretagne, la France et l’Espagne, qui accordent notamment à la France certains droits commerciaux aux Antilles ainsi que quelques territoires en Afrique, comme Tobago et le Sénégal.
- •La France est la première grande puissance à avoir reconnu l’indépendance des États-Unis, en 1778, en signant deux traités d’alliance et d’amitié avec les représentants américains à Paris.
- •Paris est à cette époque la capitale diplomatique de l’Europepuisque la ville concentre tous les réseaux d’influence et les intermédiaires nécessaires à des négociations qui impliquent plusieurs nations.
- •D’autre part, Benjamin Franklin vit à Paris depuis 1777 et y représente les États-Unis auprès de la monarchie française.
- •Les pourparlers durent plusieurs années, et c’est finalement dans l’hôtel d’York, où figure aujourd’hui une plaque commémorative, que le traité définitif est adopté.
- •Avec ce traité, les États-Unis deviennent donc officiellement un État indépendant et souverain.
- •La France, elle, sort du conflit en ayant contribué à défaire la puissance britannique, mais son intervention militaire a aussi aggravé sa situation financière déjà fragile.
- •Ce gouffre contraint Louis XVI à convoquer les états généraux en 1789 pour obtenir la création de nouveaux impôts.
- •D’autre part, les soldats français sont revenus d’Amérique avec des idées de gouvernement représentatif et de souveraineté du peuple.
- •La guerre d’indépendance américaine aura ainsi contribué, indirectement, à la chute de la monarchie qui l’avait financée, en popularisant les idées qui aboutiront à la Révolution de 1789.
Ce jeudi, 11 bateaux d’un cortège culturel indien vont défiler sur la Seine, à l’occasion de l’inauguration du premier temple hindou traditionnel de France, à Boissy-Saint-Georges (77). Mais une autre branche de l’hindouisme est déjà implantée dans la capitale depuis 1985, avec pour centre névralgique le Temple de Ganesh, dans le 18e. Subajini Rajkumar, responsable du lieu et nièce de son fondateur, décrit la communauté hindoue de Paris et parle de l’importance de ce temple.
COMMENT S’ORGANISE L’HINDOUISME À PARIS ?
« L’hindouisme est une grande religion, mais tous les hindous ne pratiquent pas de la même façon, et ils ont des temples différents. Pour notre branche, le lieu de référence est le temple de Ganesh, situé près de la gare du Nord. Notre communauté est majoritairement composée de descendants sri-lankais, mais il y a aussi des Antillais, des Réunionnais, des Mauriciens et même quelques Indiens et Européens. »
COMMENT LE TEMPLE A-T-IL ÉTÉ CRÉÉ ?
« Mon oncle a créé ce lieu avec l’aide de la Préfecture, de la mairie de Paris et de celle du 18e, à une époque où beaucoup de nos membres étaient des réfugiés politiques. C’était à la fois un lieu de culte et un espace de création de lien social et de solidarité. Cela permettait de remédier en partie au détachement familial et de conserver des traditions. »
« Avant, le temple de Ganesh était le seul de la région. Au fur et à mesure, d’autres se sont implantés à La Courneuve (93), Bobigny(93) ou Choisy-le-Roi (94), mais celui du 18e reste le principal pour nos pratiquants, notamment avec l’attachement historique. »
POUR QUELS ÉVÉNEMENTS EST-IL UTILISÉ ?
« Beaucoup viennent régulièrement dans la vie quotidienne, et c’est au temple que sont fêtés les grands moments familiaux, les mariages, les anniversaires ou l’équivalent des baptêmes. On vient aussi prier Ganesh ou le remercier après l’obtention de diplômesou après des accomplissements personnels. Le lieu a également conservé une vocation sociale, notamment chez les retraités. »
« Et une fois par an, à chaque fin du mois d’août depuis 29 ans, le temple est le centre de la Fête du Dieu Ganesh, qui se déroule aussi dans les rues alentours. Des milliers de personnes se retrouvent dans les rues, avec toute la communauté, lors d’une journée qui permet de célébrer l’hindouisme et à nos fidèles de se retrouver. De nombreux spectateurs viennent voir la procession, les spectacles de danse ou les chants, et goûter des spécialités de nos pays d’origine. »
Cantine gratuite. Depuis mardi, 17 000 enfants des écoles publiques, jardins d’enfants pédagogiques et collèges de Paris bénéficient de la gratuité de la restauration scolaire. Pour les autres, les tarifs ont été gelés. Plus d’infos.
Cinéma. Le Festival Arkawit se tient à Paris jusqu’à samedi et met en lumière les films du Soudan, largement méconnus en France. Cette 2e édition explore la thématique des « Exils et engagements » en projetant des œuvres produites après 2023, souvent réalisées en exil par de jeunes cinéastes. Plus d’infos.
