En cette semaine de rentrée, l’association CycloCubes’associe à la Ville pour proposer des ateliers gratuits de réparation de vélo et de sensibilisation à la pratique cycliste, ce mercredi et samedi.
- •CycloCube est une association parisienne dont les actions sont centrées sur l’autonomisation des cyclistes, dans l’usage comme l’entretien des vélos, et le développement de la réparation participative.
- •Elle met à disposition de ses adhérents tout le matériel nécessaire pour réparer son deux-roues, et encourage le réemploi.
- •La structure organise aussi régulièrement des animations ouvertes au public pour faire découvrir son activité.
- •Les ateliers de cette semaine se déroulent dans la rue Guilleminot, l’une des plus de 300 « rues aux écoles », des voies piétonnisées et végétalisées pour plus de sécurité aux abords des établissements scolaires.
- •Ce projet voit le jour car il fait partie des lauréats de la 7eédition du Budget participatif écologique de la région Île-de-France, validé en septembre 2025.
- •Des bénévoles de CycloCube seront présents pour donner des conseils sur tous types de réparation, afin de savoir comment remplacer une roue crevée, comment régler les freins ou entretenir l’engin.
- •Pour les enfants, un parcours d’apprentissage du vélo est prévu, avec des slaloms, des exercices pour tester l’équilibre ou des questions sur la signalisation.
- •Enfin, dans la continuité de sa vélo-école, l’association propose un atelier sur les bonnes pratiques à adopter pour rouler en toute sécurité dans la capitale.
Y aller : Rue Guilleminot, 14e. Mercredi de 14h à 17h, samedi de 10h à 13h. Inscriptions ici, gratuit.
Le Guide Lebey, qui recense les meilleurs bistrots de la capitale, publie aujourd’hui l’édition 2027 de son guide, qui mêle grandes tables et établissements récents.
- •Depuis 1987, le Guide Lebey sélectionne des restaurants et bistrots de qualité afin de « célébrer le dynamisme et ladiversité de la scène culinaire », expliquent les organisateurs.
- •210 adresses parisiennes sont recensées cette année, classées par arrondissement.
- •« Nous privilégions, dans notre sélection, le contenu de l’assiette et l’engagement du chef, seuls capables de fidéliser et satisfaire les bons vivants » explique Pierre-Yves Chupin, le directeur du guide.
- •« Nous souhaitons rester les défenseurs d’une capitale, phare de la gastronomie, où de jeunes chefs s’installent à leur compte et défendent une certaine éthique du bien manger et du bien boire », poursuit-il.
- •En plus de lister plus de 200 établissements, le guide met à l’honneur plusieurs personnalités de la gastronomie, « pour leur créativité, leur savoir-faire et leur apport à la scène parisienne ».
- •Les deux chefs de l’année sont Claire Grumellon, à la tête du restaurant et bar à vin Lissit (11e), et Manogeran Shasitaran, cuisinier d’origine malaisienne exerçant chez Mantra, table gastronomique ouverte en novembre dernier dans le 9e.
- •Le titre chef pâtissier de l’année est décerné à Maxime Krol, qui travaille au restaurant doublement étoilé Le Clarence (8e), et la première installation de l’année revient à Pierre-Étienne Leseute, chef et propriétaire du restaurant Les Collonges (18e), au pied de la butte Montmartre.
- •Enfin, l’adresse Le Bon Georges, bistrot traditionnel du 9e, et son chef sommelier Frédéric Sénéchal, sont récompensés de la carte des vins de l’année.
- •Les Éditions Lebey ayant rejoint le groupe Bettane+Desseauve en 2023, la sortie de cet ouvrage est couplée avec celle du Guide Bettane+Desseauve.
- •Ce dernier recense les meilleures adresses viticoles de France et met en avant les personnalités de l’année dans le monde du vin.
- •On y retrouve 1 700 domaines, dont 117 nouveaux producteurs, et près de 7 500 vins.
Pratique : Le guide est disponible dès aujourd’hui en librairie et sur ce site.
Dès aujourd’hui et jusqu’au 4 octobre, l’Institut suédois (3e)présente Tout est en ordre, une exposition qui invite artistes et créateurs à questionner une idée très présente dans la culture suédoise : le bon goût. Vêtements, sculptures, sons et images challengent notre rapport à l’ordre et aux règles en montrant comment ils influencent notre manière de percevoir le monde.
- •Faire la queue, patienter dans une file d’attente, se tenir correctement : tous ces gestes anodins deviennent dans cette exposition une matière artistique.
- •Sous la direction de la commissaire Nicole Walker, le parcours explore « un sens partagé de l’ordre, de la retenue et de la neutralité», expliquent les organisateurs.
- •Les visiteurs passeront à côté de mannequins aux formes et aux tailles inhabituelles, des personnages familiers mais un peu étranges, qui semblent ne jamais trouver leur place.
- •« Les archétypes se fondent et renaissent sous une autre forme, pour laisser apparaître un espace où le surréalisme, l’humour et l’étrange rencontrent l’ordinaire et le banal », résument-ils.
- •Plusieurs générations de créateurs sont mises à l’honneur, parmi lesquelles Hodakova, Love is Shouty but Iconic, Our Legacy et Per Götesson.
- •Les vêtements ne sont pas présentés comme des objets isolés, ici les pièces dialoguent et se confrontent.
- •À leurs côtés, les œuvres des designers suédois Anna Uddenberg, Anton Alvarez ou Simon Skinner viennent créer des contrastes et perturber les silhouettes.
- •Cette approche artistique originale montre surtout que la mode est un système en mouvement, qui évolue selon le contexte et le regard qu’on lui porte.
- •Installé au cœur du Marais, l’Institut suédois est le seul institut culturel de la Suède à l’étranger.
- •Son rôle est de promouvoir les échanges artistiques et culturels entre la France et la Suède à travers des expositions, concerts, projections et rencontres, mais aussi des résidences pour artistes et chercheurs suédois.
- •En accès libre, sa programmation fait se rencontrer création contemporaine et patrimoine, notamment grâce à une exposition permanente de peintures et gravures du XVIIIe.
Y aller : 11 rue Payenne, 3e.
Inauguré à l’automne dernier, le centre Freestyle Villette(19e) accueille d’aujourd’hui à dimanche un projet singulier et de grande ampleur, Les 100 Heures de Rap Non Stop. Durant 5 jours, des dizaines d’artistes sélectionnés et de grands noms vont se relayer au micro.
- •15 ans après avoir organisé les 50 Heures de Rap Non Stop, événement qui réunissait de nombreux grands noms du secteur comme Oxmo Puccino, Orelsan ou le groupe Sniper, la directrice artistique Pauline Raignault lance une nouvelle édition encore plus ambitieuse de son projet.
- •Durant 4 jours et 4 heures, des centaines de rappeurs et rappeuses sont réunis pour un marathon de freestyles, où chacun aura à son tour le micro pour quelques minutes.
- •La programmation mêle des artistes confirmés, commeFianso, Youssef Swatt’s ou Davinhor, des figures historiques du genre comme Busta Flex, Davodka ou Hayce Lemsi, et des talents émergents tels que Kerchak, ZZ ou Kodes.
- •Ces noms connus de la scène seront entourés de dizaines d’espoirs ayant répondu à un appel à candidatures nationallancé fin 2025. La programmation complète est disponible ici.
- •Le rendez-vous se divise en deux parties.
- •D’aujourd’hui à samedi, 16h, des sessions d’une heures’enchaînent, réunissant 5 ou 6 artistes autour d’une table. Chacun est présenté et peut exposer son art au public.
- •Ensuite, place à une tentative de record du monde du plus grand nombre d’artistes rap qui freestylent en relais sur 24h non stop. Aucune pause ni présentation n’est alors tolérée entre les prestations.
- •Des arbitres et jurys du Guinness World Records seront présents pour juger la validité du record.
- •Pour assister à l’événement, des créneaux de 3h sont ouverts, pour 19 €. Billetterie ici.
- •Installé dans le quartier éponyme, dans l’ancien Pavillon Villette, depuis 2025, Freestyle Villette est la Maison des cultures urbaines.
- •Elle accueille une programmation variée d’événements autour de la musique, de la danse ou du street art.
- •L’établissement fédère aussi les acteurs du secteur et porte un programme pour l’émergence de nouveaux artistes.
Train. La compagnie ferroviaire française et indépendante Velvet a obtenu sa licence d’exploitation en France. Elle lancera ses premières rames à grande vitesse entre Paris et Bordeaux en 2028, puis desservira d’autres destinations de l’Ouest, dont Rennes, à partir de 2029.
Patrimoine. La chapelle Notre-Dame de Compassion (17e) figure parmi les 100 sites retenus pour le Loto du patrimoine 2026. L’édifice est le seul monument parisien de la liste, qui comprend aussi le pavillon Nymphée Saint-Sulpice d’Issy-les-Moulineaux (92) ou la piscine de Marville à Saint-Denis (93).
