À l’occasion de la Journée Mondiale du 69 ayant lieu chaque année le 9 juin, JOYclub dévoile en avant- première des données issues d’une étude inédite menée par l’IFOP auprès de 2 210 Français.es. Un aperçu qui annonce une grande publication prévue pour l’été 2026.
Le 9 juin, c’est la Journée Mondiale du 69. Une date qui ne doit rien au hasard et tout à la réciprocité. Pendant que les séries télévisées se disputent à grand renfort de scènes de cunnilingus le titre de la pratique la plus filmée du moment (Sinners, Bridgerton, Industry, Hurlevent…) une question demeure : qu’en est-il vraiment dans les chambres françaises ?

JOYclub, la première communauté sexpositive d’Europe comptant plus de 6 millions de membres et qui rassemble célibataires et couples ouverts d’esprit, a commandé à l’IFOP une vaste étude sur la radioscopie de la sexualité des Français.es. 2 210 personnes ont répondu, sans filtre, sans langue de bois. Les résultats complets seront publiés prochainement. En avant-première, et à l’occasion de cette journée pas comme les autres, voici ce que les données révèlent déjà.
ELLES/ILS L’ONT FAIT. PRESQUE TOU.TE.S.
Premier enseignement, sans ambiguïté : le sexe oral est une pratique quasi universelle en France. Selon l’étude IFOP pour JOYclub, 83% des Français.es déclarent avoir déjà reçu du sexe oral de la part d’un.e partenaire au cours de leur vie, et 82% déclarent l’avoir eux-mêmes pratiqué sur un.e partenaire. Deux chiffres quasi identiques, qui dessinent une réciprocité, au moins déclarée.
Et cette réalité traverse les générations : les données ne montrent pas d’effondrement de la pratique avec l’âge. Le sexe oral n’est pas une mode des jeunes générations. C’est une constante.
MAIS ENTRE « DÉJÀ » ET « SOUVENT », IL Y A UN MONDE.
Si l’expérimentation est quasi universelle, la régularité est une autre histoire. Seulement 45% des Français.es pratiquent souvent le sexe oral sur leur partenaire, et 42% le reçoivent souvent. L’écart entre ce qu’on a déjà fait et ce qu’on fait régulièrement dit beaucoup sur la place réelle de cette pratique dans le quotidien intime des Français.es.
Et là, les différences entre hommes et femmes deviennent particulièrement éloquentes.
54% des hommes déclarent pratiquer souvent le cunnilingus, contre 38% des femmes pour la fellation. Un fossé de 16 points qui interroge directement la réalité des échanges dans l’intimité, et qui tranche avec l’image d’une réciprocité naturelle et acquise.
La fréquence d’orgasme vient confirmer ce déséquilibre : 67% des hommes déclarent avoir un orgasme à chaque rapport ou presque, contre seulement 40% des femmes. Un écart de 27 points, l’un des plus frappants de l’étude à venir, qui rappelle que le plaisir féminin, même en 2026, reste structurellement moins prioritaire dans les pratiques réelles que dans les représentations médiatiques.
LE 69 : LA PROMESSE DE LA RÉCIPROCITÉ
La position du 69, qui symbolise précisément ce partage simultané du plaisir, cristallise donc une tension bien réelle : celle entre le désir affiché de réciprocité et la réalité des pratiques. Dans un contexte où 50% des Français.es déclarent s’être déjà ennuyé.es pendant un rapport sexuel, dont 56% des femmes et 42% des hommes, la question de l’attention portée au plaisir de l’autre prend une résonance particulière.
Les données le confirment jusque dans l’orgasme : 76% des hommes atteignent l’orgasme en position 69, contre seulement 54% des femmes, soit un écart de 22 points. Même dans la position symbole de la réciprocité, le fossé du plaisir ne disparaît pas.
Fait notable : cet écart se réduit avec l’âge. Chez les femmes, le taux d’orgasme en position 69 passe de 41% avant 35 ans à 66% après 65 ans, soit 25 points gagnés au fil du temps, comme si le plaisir féminin s’apprenait, lui aussi, à s’autoriser.
En cette journée dédiée, une question s’impose : et si le 69 était moins une position acrobatique qu’un symbole de ce que la sexualité équilibrée devrait être, donnant autant qu’elle reçoit ?
« Ce qui nous interpelle, c’est moins le fait que les Français. pratiquent le sexe oral, ils.elles le font, massivement, et depuis toujours, que ce que les chiffres révèlent sur le 69 lui-même : 76% des hommes y atteignent l’orgasme, contre 54% des femmes. La position symbole de la réciprocité ne résorbe pas l’écart du plaisir. Elle l’illustre ». affirme Eva JOY, Community Manager de JOYclub.fr.
UNE GRANDE ÉTUDE À PARAÎTRE ÉTÉ 2026
Ces données ne sont qu’un aperçu. La grande étude IFOP pour JOYclub, à paraître courant été 2026, apportera des réponses bien plus larges sur la sexualité des Français.es : satisfaction sexuelle globale, pratiques et positions les plus répandues, rapport à l’orgasme, expériences BDSM, sexualité numérique, relations ouvertes… Un panorama inédit, signé par la communauté qui ose poser les vraies questions sur le désir et le plaisir en France.
MÉTHODOLOGIE
Étude IFOP pour JOYclub réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 6 au 9 mars 2026 auprès d’un échantillon de 2 210 personnes, représentatif de la population française vivant en France métropolitaine âgée de 18 ans et plus.
Pour plus d’informations, visitez www.joyclub.fr
