La Fondation Jean-Dubuffet (6e) continue d’explorer la carrière du peintre qui vécut la majeure partie de sa vie dans la capitale, à travers l’exposition Pulsions, Les dernières années (1974-1985), présentée dès aujourd’hui et jusqu’au 24 octobre.
- •Artiste français majeur du XXe siècle, Jean Dubuffet est considéré comme l’inventeur du concept d’ « art brut ».
- •Il crée ce terme pour désigner des pièces réalisées en dehors des codes artistiques traditionnels. Il défend ce style et s’en inspire lui-même largement.
- •L’exposition présentée aujourd’hui est dédiée à ses dernières années de vie et de création, de 1974 et la fin de la réalisation de son cycle de L’Hourloupe, à son décès en 1985 à l’âge de 83 ans.
- •Quelques 150 œuvres ont été sélectionnées parmi les « plus de 1 500 peintures et 1 000 dessins » qu’il réalisa lors de sa dernière décennie, le plus souvent regroupées dans des séries.
- •Lors de cette période, il multiplie les expérimentations et « explore des voies plastiques inédites », confirme la Fondation.
- •Dans le détail, des productions sur papier, des peintures mais aussi des lithographies, sérigraphies et livres illustrés sont présentés.
- •La Fondation Jean-Dubuffet a été créée par le peintre lui-même, en 1973. Il en fut le président jusqu’à son décès en mai 1985. Elle est installée entre Périgny-sur-Yerres (94) et la capitale.
- •Titulaire du droit moral de l’artiste, elle est chargée d’assurer « lerespect du nom de Jean Dubuffet, de sa qualité et de son œuvre », explique l’institution.
- •Elle collecte et conserve aussi toutes les œuvres originales de l’artiste et tous les documents d’archive qui sont liés à son histoire. Elle peut aussi authentifier des créations.
- •Aujourd’hui, sa collection compte « plus de 2 500 œuvres : peintures, sculptures, maquettes d’architecture, gouaches, dessins et estampes », précise-t-elle.
Y aller : 137 rue de Sèvres, 6e. Du lundi au vendredi, de 14h à 18h.
La Faculté de pharmacie de Paris (6e) organise ce soir une soirée privée pour célébrer la sortie du livre Les trésors de la Faculté de pharmacie de Paris. L’occasion d’évoquer cet ouvrage qui permet de découvrir un édifice méconnu du patrimoine parisien.
- •Tout juste publié aux Éditions JLE (John Libbey Eurotext), l’ouvrage Les trésors de la Faculté de pharmacie de Paris offre une rare immersion dans les collections du site érigé à proximité du Sénat et du jardin du Luxembourg.
- •Se feuilletant comme un livre d’art, ce bel ouvrage rassemble les contributions de spécialistes afin de valoriser un riche « patrimoine architectural, artistique et culturel », explique l’institution.
- •L’ambition de cet objet est de conserver la mémoire de ces richesses tout en les rendant accessibles au plus grand nombre.
- •Construite en 1882, la Faculté de pharmacie de Paris s’inscrit dans l’héritage scientifique des apothicaires parisiens.
- •Avec son jardin botanique d’exception et ses serres conçues par les ateliers Eiffel, le bâtiment de plus de 34 000 m² possède des caractéristiques architecturales exceptionnelles et abrite une importante collection scientifique et d’œuvres d’art.
- •Rattachée à l’Université Paris-Cité, la Faculté accueille chaque année plus de 4 000 étudiants et quelques 200 doctorants qui se forment à la recherche scientifique.
- •La structure abrite aussi le musée François-Tillequin, qui regroupe depuis sa création « plus de 25 000 échantillons de matière médicale ». On y trouve des produits d’origine végétale ou animale utilisés au fil des siècles par les scientifiques.
Un moment d’échange et d’information consacré à la découverte des métiers de la transition écologique et ouvert à tous est proposé aujourd’hui, dès 13h30 et jusqu’à 17h30, à l’Académie du Climat (4e).
- •Cet événement intervient dans le cadre du projet JET Cities, imaginé par Sciences Po, le Centre d’études européennes et de politique comparée (CEE) et le Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques (LIEPP).
- •Celui-ci a pour objectif « d’accélérer la transformation de l’économiedes politiques de l’emploi et de l’insertion professionnelle pour accompagner la transition écologique et atteindre la neutralité carboned’ici 2030 », expliquent les organisateurs.
- •Organisé durant 18 mois autour de 5 métropoles françaises, dont Paris, il prévoit plusieurs animations de ce genre pour sensibiliser le public à ces enjeux d’actualité.
- •L’Académie du Climat accueille d’abord, dès 13h30, une table rondesur les métiers de la transition écologique.
- •Sont pris en compte tous ceux qui touchent à l’énergie durable, à l’économie circulaire ou à l’écoconstruction. La gestion desressources naturelles et des déchets, la protection de la nature ou les mobilités durables sont concernées.
- •Les formations et les parcours pouvant mener à ces métiers sont aussi présentés par des professionnels des secteurs concernés.
- •Dans le même temps, de 14h à 17, un jeu interactif et pédagogiquepropose d’approfondir le sujet de manière originale.
- •Des stands d’information animés par des structures de formation ou des entreprises seront aussi à découvrir.
- •Ce rendez-vous est aussi l’occasion de s’intéresser aux programmes de formation professionnelle Paris Fabrik, qui accompagne les personnes en recherche d’emploi ou en reconversion vers ces métiers dits « verts ».
- •Le dispositif Paris Fertile, qui propose de se former à l’agriculture et aux emplois de l’alimentation durable, est aussi présenté.
Y aller : 2 place Baudoyer, 4e. Entrée gratuite, réservation ici.
Connu de tous et particulièrement apprécié dans la capitale, le flan parisien est une pâtisserie composée d’une base de flan reposant sur une pâte brisée. Mais quelle est l’origine de ce mets ?
- •Les premières traces de créations gastronomiques s’apparentant à un flan pâtissier remontent au Moyen Âge.
- •On parle alors parfois de tarte au flan, populaire dans la Somme et dont des dérivés sont répandus dans les départements du nord de la France.
- •La création ressemble aussi à plusieurs spécialités européennes, comme le pastel de nata portugais ou la custard tart anglaise.
- •Ce n’est que plus tard, au XIXe, alors que les boulangeries se multiplient dans la capitale, que l’appellation flan parisien est employée pour désigner le flan pâtissier.
- •Caractérisé par sa pâte brisée et sa crème, peu coûteux à produire et accessible au grand public, il est l’un des produits les plus vendus à Paris, ce qui aide à la popularisation de ce surnom.
- •Ce n’est que plus tard que les versions salées ou aux saveurs diverses (abricots, poire, coco, chocolat…) apparaissent.
- •Le flan pâtissier est évoqué en 1815 dans le livre de recettes Le Pâtissier royal parisien, d’Antonin Carême, premier pâtissier qualifié de « chef ».
- •La Confédération nationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie française (CNBPF) organise lundi et mardi prochains la première édition du Concours national du meilleur flan, à Paris.
- •Il a « pour vocation de mettre à l’honneur ce produit emblématiquede la boulangerie-pâtisserie française », expliquent les organisateurs.
- •L’événement aura lieu au Syndicat des boulangers du Grand Paris (4e) et 2 candidats locaux sont attendus : Elie Chaaya, qui officie à la boulangerie Deux Mains à Suresnes (92) et Rémy Duret, de la Maison Duret à Torcy (77).
Reprise des discussions pour la vente du Parc des Princes au PSG
Au lendemain de la qualification du PSG en demi-finale de la Ligue des Champions, la mairie de Paris a annoncé la reprise de négociations et d’échanges concernant la vente du stade du Parc des Princes (16e) au club, explique France Inter. Des groupes de travail spécifiques vont être créés.
Un exercice des pompiers va entraîner une fermeture des quais ce soir
La Brigade des sapeurs-pompiers de Paris va s’installer sur une partie des quais de Seine, dans Paris Centre et le 7e notamment, cette nuit de 21h à 3h du matin au moins, dans le cadre d’un important exercice d’évacuation de victimes. L’accès au public sera fermé sur une grande zone pour l’occasion, rapporte Le Parisien.
