Montagne en Scène, festival itinérant du film de montagne, est de retour avec son édition estivale dans la capitale. Une première soirée de projections est prévue ce soir au Grand Rex (2e).
Créé en 2013, Montagne en Scène se décline chaque année lors de deux éditions pour présenter une sélection des meilleurs films de montagne.
- •« Pour cette nouvelle programmation, nous avons à nouveau eu plus de 100 candidatures, très riches », se réjouit Cyril Salomon, cofondateur du festival.
- •« Cette fois, nous avons une sélection vraiment lumineuse et très collective, tranchant avec la précédente qui était centrée sur des personnalités et une composante plus sombre », décrit-il.
- •Cette 27e édition évoque l’escalade, l’alpinisme, le parapente et même la voile.
- •Deux soirées de projection sont prévues à Paris, au Grand Rex (2e). La première a lieu ce soir, dès 19h30, et la deuxième est organisée le lundi 18 mai. Billetterie ici, 17,50 € plein tarif.
- •Le 1er film proposé pour cette édition, Chimères Patagones, « illustre la place des femmes et leurs motivations pour pratiquer l’alpinisme », détaille Cyril Salomon. Il suit la première ascension féminine d’une arête du Cerro Torre, une montagne en Patagonie, par Lise Billon, Fanny Schmutz et Maud Vanpoulle.
- •Le 2e, Cherry on the Cake, nous emmène à bord d’un voilier à travers le Groenland, avec 4 joyeux grimpeurs qui cherchent à ouvrir de nouvelles voies sur des sommets vierges. Il est coréalisé par Cyril Salomon.
- •Why I fly, de et par Jean-Baptiste Chandelier, est un court-métrage poétique et intimiste qui raconte les sensations que procurent le vol à ce parapentiste.
- •Le dernier, The Queen Swing, documente l’aventure de deux grimpeuses spécialisées dans l’escalade de vitesse, Kate Kelleghan et Laura Pineau, dans le massif américain de Yosemite, et notamment sur la mythique face d’El Capitan.
Aujourd’hui et demain, 200 jeunes de 16 à 24 ans se réunissent au Conseil économique, social et environnemental (CESE), à Paris, pour la 3e édition du Parlement des Jeunes. Jacques Huybrechts, son fondateur, présente les ambitions de cet espace de réflexion et de propositions.
- •Lancé en 2021 au Théâtre du Châtelet (1er), dans un contexte marqué par la pandémie, le Parlement des jeunes s’est construit comme une réponse à un constat simple : la jeunesse française, forte de près de 10 millions de personnes, reste largement sous-représentée dans le débat public.
- •« Je me suis dit : c’est fou, cette génération fait face à de multiples crises, sociales, économiques et professionnelles, et pourtant on l’entend si peu », explique Jacques Huybrechts.
- •Le projet monte en puissance et devient une véritable « assemblée nationale de la jeunesse », réunissant des jeunes venus de tous horizons, en lien avec le tissu associatif.
- • En 2023, le projet évolue pour gagner en représentativité et en ambition. « Il fallait que cela ressemble davantage à une convention citoyenne et aller chercher un panel de jeunes », détaille le fondateur.
- •Cette année-là, 170 jeunes sont réunis. En 2026, ils sont désormais 200, sélectionnés parmi plus de 800 candidatures issues de toute la France, aussi bien de zones urbaines et rurales que de quartiers prioritaires.
- •« Les jeunes de 16 à 18 ans ressentent une envie de comprendre et de s’immerger dans un travail d’intelligence collective. Ils veulent faire entendre leur voix, être pris au sérieux et reconnus comme légitimes », ajoute Jacques Huybrechts.
- •« 60 % des jeunes s’abstiennent aux élections municipales. Pourtant, ils veulent participer à la vie de la cité, mais différemment », complète-t-il.
- •Le Parlement des jeunes s’organise en plusieurs étapes, à travers dessessions de travail à Paris, mais aussi à Strasbourg, Marseille, Bordeaux, Orléans, Lyon ou Dijon.
- •Ces échanges ont permis de faire émerger 8 grandes priorités, dont l’éducation, la citoyenneté, la santé physique et mentale, la désinformation ou les questions de souveraineté et de défense.
- •De nombreuses personnalités de tous horizons seront présentes pour échanger avec les participants, dont la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, le député François Ruffin, le président de la Région Hauts-de-France Xavier Bertrand ou encore l’ancien ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer.
- •« Les jeunes vont pouvoir restituer leurs travaux. On attend aussi des élus et des dirigeants de réagir à ce qu’ils vont entendre », résume-t-il.
- •L’événement est ouvert au public et gratuit. Inscriptions ici.
La Philharmonie de Paris (19e) met à l’honneur les musiques de jeux vidéo dans une exposition ludique, interactive et entraînante, intitulée Video Games & Music : La musique dont vous êtes le héros, d’aujourd’hui au 1er novembre.
- •Avec le développement du secteur des jeux vidéo et la multiplication des sorties ces dernières années, les musiques qui accompagnent ces productions sont devenues des éléments importants, et même parfois centraux.
- •Le but de cette exposition est de raconter comment « en un demi-siècle, la musique de jeu vidéo s’est imposée comme un phénomène mondial ».
- •Le parcours ambitionne de décrypter comment elle accompagne les parcours de vie de millions de joueurs et son évolution au rythme des transformations technologiques.
- •Enfin, la Philharmonie souhaite montrer la diversité musicale possible dans ce domaine, qui « convoque l’orchestre symphonique comme l’électronique la plus expérimentale », souligne l’institution.
- •Plusieurs espaces thématiques proposent de se balader dans l’histoire du jeu vidéo à son rythme.
- •Comme dans un monde ouvert sur Red Dead Redemption 2 ou Grand Theft Auto, le visiteur peut « choisir sa progression à travers un paysage dynamique mêlant son, musique et jeu », explique la Philharmonie.
- •Des consoles, instruments, photos, œuvres d’art et documents audiovisuels en tout genre sont présentés.
- •Les participants sont aussi invités à tester une vingtaine de jeux tout au long du parcours.
- •La semaine du 23 au 27 juin, des animations, spectacles et un forum sont prévus en marge de l’exposition.
- •Un concert autour de la saga Assassin’s Creed sera proposé. L’Orchestre national d’Île-de-France jouera aussi les plus beaux titres de Final Fantasy.
- •Des sessions participatives de danse sur Just Dance, et une nuit de DJ sets autour des jeux rétro et des années 1980 clôtureront le programme.
Y aller : 221 avenue Jean-Jaurès, 19e. Du mardi au dimanche, de 12h à 19h (21h le vendredi). Billetterie ici, 15 € plein tarif.
Jusqu’à dimanche, la 5e édition de Solid’art, foire solidaire d’art contemporain du Secours Populaire, investit le Carreau du Temple (3e) pour soutenir la création et permettre à des jeunes parisiens de partir en vacances.
- •Solid’Art est un salon créé par le Secours Populaire en 2015 à Lille, et décliné depuis 2022 dans la capitale.
- •« Notre objectif est de mobiliser la scène artistique afin de collecter des fonds pour l’association », introduit Florian Neveu, commissaire de l’exposition.
- •Peinture, photographie, street art, sculpture, céramique, dessin… Plus de 100 artistes représentant tous les types d’art sont réunis cette année, sélectionnés par un jury parmi plus de 300 candidatures.
- •« Le salon se veut ancré dans le territoire, avec une majorité d’artistes originaires de région parisienne », explique l’organisateur.
- •Les exposants sont tous présents sur place, devenant l’âme du salon.
- •Cette année, le parrain du rendez-vous est Lorem, un street artiste parisien qui s’est fait un nom en donnant une seconde vie à des encombrants dans la capitale en dessinant par-dessus.
- •« Nous sommes aussi attentifs à avoir des œuvres accessibles pour les visiteurs à tous les budgets. Cela commence dès 25 € environ », souligne Florian Neveu.
- •« Les fonds récoltés seront mobilisés sur la campagne Vacances de l’antenne parisienne du Secours Populaire », précise le responsable.
- •L’année dernière, le rendez-vous a permis de collecter 200 000 € pour l’association.
- •« En moyenne, une journée de vacances représente 50 € de coût pour l’association. Donc en 2025, cela a permis de financer l’équivalent de 4 000 jours de vacances », détaille-t-il.
- •« L’objectif, c’est de faire plus cette année. D’autant que, comme pour toutes les associations, les subventions sont en baisse », ajoute-t-il.
Le projet de liaison TGV entre Paris et l’Espagne suspendu
La compagnie ferroviaire espagnole Renfe, qui a développé un projet de liaison en train à grande vitesse entre Paris et l’Espagne, vient d’annoncer la suspension de celui-ci. En cause, un problème d’homologation des trains. L’entreprise espère néanmoins pouvoir reprendre ses objectifs d’ici quelques mois ou années, explique 20minutes.
Yann Arthus-Bertrand ouvre un studio photo éphémère à Paris
Pendant un mois, du 11 avril au 10 mai, le photographe et réalisateur Yann Arthus-Bertrand ouvrira un studio éphémère de photographie sur laplace de la Concorde (8e), à l’initiative de la Fondation GoodPlanet, présidée par l’artiste. Le public pourra s’y faire photographier et admirer les clichés de sa série France, un album de famille, rapporte Le Parisien.
La réouverture du Jardin 21
Après sa fermeture hivernale, le Jardin21 est de retour dès aujourd’hui et jusqu’au 27 septembre. Ce lieu de vie et de musique en plein air à deux pas de La Villette (19e) propose 4 jours d’animation avec une exposition photo, des DJ sets, des ateliers artistiques ou de jardinage et même l’inauguration, vendredi, d’un nouveau restaurant.
- Ce soir, de 18h à 2h, samedi de 12h à 4h, dimanche de 12h à 22h.
- 12/A, rue Ella Fitzgerald, 19e.
- Gratuit.
