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Dans le cadre de sa nouvelle exposition Africa Fashion, présentée dès aujourd’hui et jusqu’au 12 juillet, le musée du Quai Branly – Jacques-Chirac (7e) propose une découverte de l’histoire de la mode africaine, de ses spécificités et de ses liens avec les autres continents.

  • •Ce parcours, qui célèbre la mode africaine contemporaine et étudie ses inspirations, a été conçu par le Victoria and Albert Museum de Londres.
  • •De la production à l’utilisation culturelle et parfois politique des tissus africains traditionnels, jusqu’à l’émergence de créateurs locaux sur la scène artistique internationale, l’exposition retrace toutes les évolutions ayant eu lieu au XXe siècle sur le continent.
  • •Les influences réciproques de la création en Afrique et partout ailleurs dans le monde sont aussi étudiées.
  • •Des dizaines de costumes, vêtements et accessoires de mode sont au centre de la manifestation.
  • •Des pièces issues de nombreux pays montrent la richesse et la diversité des styles et des techniques en Afrique.
  • •Plusieurs créateurs majeurs sont mis à l’honneur, comme Shade Thomas-Fahm, Chris Seydou, Naïma Bennis ou Alphadi.
  • •De nombreuses photographies issues du musée mais aussi d’un appel au public sont présentées pour raconter l’importance du vêtement dans les diasporas africaines.
  • •En écho à l’exposition, l’établissement accueille deux week-ends de concerts consacrés aux musiques actuelles africaines.
  • •Le collectif ougandais Nyege Nyege lance le spectacle samedi 11 et dimanche 12 avril, avant de laisser l’artiste nigérian Femi Kuti (fils de Fela Kuti, considéré comme le roi de l’afrobeat) et ses musiciens de The Positive Force assurer l’ambiance samedi 18 et dimanche 19 avril.
  • •Le 30 mai, un autre concert d’hommage à Papa Wemba, figure de la rumba congolaise, sera donné par Reddy Amisi.

Y aller : 37 quai Branly, 7e. Du mardi au dimanche, de 10h30 à 19h (22h le lundi). Billetterie ici, dès 14 € plein tarif.

Plus haut gratte-ciel de Paris, la Tour Montparnasse (15e) va connaître plusieurs années d’un immense chantier qui doit rénover considérablement l’intérieur et les extérieurs du bâtiment. Sa fermeture totale au public a lieu aujourd’hui.

  • •Déjà vidée progressivement, ces dernières semaines, des salariés des entreprises qui l’occupaient, la Tour Montparnasse ferme totalement ce mardi.
  • •Ni ses espaces privés ni le fameux Observatoire ouvert en 1974 ne seront accessibles à partir de demain.
  • •Annoncé depuis plus de 10 ans, le projet de rénovation de la Tour est enfin lancé.
  • •Le collectif Nouvelle AOM, qui regroupe 3 agences d’architecture parisiennes, a été désigné pour imaginer le futur du lieu.
  • •La Tour Montparnasse devrait continuer à accueillir majoritairement des bureaux, mais un hôtel de luxe et des commerces devraient être installés dans l’immeuble.
  • •Le hall d’entrée doit être totalement modernisé, et la façade modifiée : des plaques différentes doivent être apposées, jouant avec les lumières s’y reflétant, pour changer l’aspect extérieur uniforme du lieu.
  • •Sur les premiers étages, l’installation de terrasses végétalisées est prévue.
  • •Rehaussée de 12 mètres, la Tour devrait accueillir sur son toit une serre agricole, qui produirait et pourrait être visitée. L’Observatoire doit par ailleurs rester en place.
  • •Le coût prévisionnel du projet est estimé à plus de 600 millions d’euros.
  • •Les premiers travaux devraient démarrer avant la fin de l’année, et la fin des chantiers est prévue pour 2030.
  • •Le 7 janvier dernier, la Ville et les copropriétaires de l’ensemble de la tour Maine-Montparnasse ont aussi signé un protocole actant le lancement du projet de restructuration du centre commercial installé au pied de la Tour.
  • •L’architecte italien Renzo Piano va imaginer les nouveaux espaces de ce complexe.
  • •Ces travaux devraient commencer en 2028, après une concertation citoyenne pour que les usagers puissent exprimer leurs envies.

Le concours annuel Une thèse en 180 secondes, qui propose à des doctorants de présenter leur travail de recherche sur scène, en 3 minutes, devant un public non spécialisé, est de retour à Paris. Une finale locale voit des concurrents de l’Alliance Sorbonne Paris Cité s’affronter à l’amphithéâtre Buffon (13e).

•Inspiré d’un concours australien, lancé en 2008 à l’université du Queensland, le projet a d’abord été introduit au Canada avant d’êtrerepris en France en 2013 par l’université de Lorraine et de Liège.

  • •C’est finalement le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et France Universités qui créent la version française, Ma thèse en 180 secondes, avec pour grand objectif de vulgariser les savoirs scientifiques.
  • •Ainsi, des doctorants présentent leur sujet de recherche en français face à un jury, mais surtout, face au grand public.
  • •En 3 minutes, ils doivent se montrer clairs, concis, percutants et convaincants.
  • •Partout en France, plusieurs finales locales ou régionales ont lieu pour sélectionner les participants à la grande finale nationale, qui se tiendra le 28 mai à Lille.
  • •Dans la capitale, plusieurs universités participent. Ce soir, dès 18h30, l’amphithéâtre Buffon (13e) accueille 15 candidats membres de l’Alliance Sorbonne Paris Cité, qui regroupe notamment l’UPC, laSorbonne et Sciences Po Paris.
  • •Cette finale sera retransmise en direct sur Youtube ici.
  • •Les participants devront faire preuve d’un vrai talent d’éloquence et occuper la scène habilement.
  • •Les prestations doivent surtout être à la fois riches et accessibles à tous. Elles peuvent faire appel à l’humour, à la poésie ou à tout autre forme oratoire.
  • •Parmi les sujets qui seront évoqués, on note des thématiques très différentes et poussées, comme « De l’expérience de l’innommable aux savoirs expérientiels », « Exploration du rôle de la voie GBA1 dans la maladie à corps de Lewy », « La responsabilité des plateformes numériques » ou « Modélisation thermo-hydrodynamique des propriétés de transport en vue de l’optimisation d’un réacteur ».

Comment avoir des billets pour Roland-Garros ? 🎾

Après une première salve de places proposées via un tirage au sort en décembre, le tournoi de tennis de Roland-Garros (16e) ouvre aujourd’hui, dès 10h, une billetterie accessible au grand public permettant de trouver des places pour les premières journées de la compétition.

  • •Le tableau principal de Roland-Garros, l’un des 4 tournois les plus prestigieux au monde, se déroulera du 24 mai au 7 juin.
  • •Comme chaque année, dès le lundi 18 mai, les entraînements et les qualifications seront ouverts au public à prix réduit.
  • •Depuis quelques années, la vente de billets pour le grand public s’ouvre avec une première phase de tirage au sort. Cette année, elle a eu lieu du 3 au 17 décembre dernier, et a permis à quelques chanceux de réserver leurs places en avance.
  • •Pour laisser l’opportunité à chacun de décrocher un ticket, l’organisation du tournoi propose en plus, dès aujourd’hui, une billetterie spéciale avec des tarifs parfois avantageux.
  • •Les places disponibles concerneront majoritairement « l’Opening Week », la semaine d’ouverture du tournoi.
  • •Lors de celle-ci sont disputés des matches de qualification, les entraînements des joueurs du tableau principal, y compris des meilleurs mondiaux, mais aussi des tournois juniors et des compétitions de tennis fauteuil et de double.
  • •Des billets pour les courts annexes sont aussi proposés pour la 2esemaine.
  • •Cette fois, le principe adopté est celui du « premier arrivé, premier servi ». L’ouverture se fera à 10h ici.
  • •Des limites sont posées : il est possible d’acquérir au maximum 4 billets pour les courts principaux et 15 pour les courts annexes en 2e semaine.
  • •Dès la fin du mois d’avril, les derniers billets grand public seront mis en vente.
  • •Pour les licenciés à la Fédération française de tennis, pour les groupes ou les personnes en situation de handicap, les démarches à faire sont à consulter ici.

 Combien y a-t-il de boulangeries à Paris ? 🥖

Ville la plus peuplée de France, la capitale est logiquement celle qui abrite le plus de boulangeries. Mais combien ? Et comment ce chiffre a-t-il évolué ces dernières années ?

  • •L’Atelier d’urbanisme parisien (Apur) a récemment publié une étudesur les commerces dans la capitale. Il a étudié le nombre précis de chaque type de boutique entre 2020 et 2023.
  • •Selon l’institution, Paris abritait 1 203 boulangeries en 2023.
  • •Ce chiffre est en hausse de 24 unités par rapport à 2020.
  • 93 % des Parisiens habitent à moins de 5 minutes de marche d’une boulangerie.
  • •Au total, 60 846 commerces étaient recensés, faisant de la capitale la ville la plus dense en commerces, bars, cafés et restaurants de France.
  • •Parmi ceux-là, 8 018 lieux étaient des commerces alimentaires. Depuis 2000, on en compte plus de 1 000 supplémentaires dans la capitale.
  • •Cela représente 28 commerces pour 1 000 habitants, contre environ 19,5 à Nice ou 17,1 à Lyon.
  • •Dans sa récente étude L’alimentation à Paris en 2025, publiée en septembre dernier, l’Apur souligne quelques tendances fortes et des raisons qui expliquent le maintien et même l’augmentation du nombre de boulangeries.
  • •Il pointe « la persistance de commerces spécialisés pour certaines catégories stratégiques à forte valeur ajoutée, tels que la boulangerie », qui continue de représenter 78 % des achats de pain et 66 % des pâtisseries et viennoiseries vendues.
  • •« Elles s’adaptent aux évolutions du marché en diversifiant leur offre (snacking, pâtisserie, boissons) et en aménageant des terrasses », note aussi l’Apur.
REVUE DE PRESSE

Des cars et camions manifestent sur le périphérique parisien

Une opération escargot a été organisée lundi matin sur le périphérique parisien, à l’initiative de l’Organisation des transporteurs routiers européens notamment, pour protester contre les hausses récentes des prix du carburant. Des dizaines d’autocars et de camions ont défilé à faible allure. FranceInfo a suivi les événements via un live.

Les rooftops parisiens profitent du printemps pour rouvrir

Comme chaque année, le printemps voit fleurir de nombreux rooftops partout dans la capitale. Ces toits-terrasses privilégiés pour profiter du soleil et de la vue en plein air rouvrent progressivement. Le média Time Out a recensé les dates auxquelles les Parisiens pourront retrouver leurs spots favoris et découvrir de nouveaux espaces.

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