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Infos Paris.

l’Académie du Climat (4e), le Pacte Européen pour le Climat et la Fondation GoodPlanet organisent ce soir une rencontre pour explorer des pistes d’action locales afin d’adapter nos quartiers et modes de vie urbains au changement climatique.

  • •Les villes sont en première ligne face aux effets déjà visibles du changement climatique.
  • •Le béton, l’asphalte, la densité et le manque de végétation amplifient les effets des canicules et des épisodes de pluies intenses. Paris n’y échappe pas.
  • •« On a deux risques principaux : la canicule l’été, et les inondations en hiver. L’adaptation est un impensé qui devient aussi urgent que la réduction des émissions, d’autant que les logements parisiens sont souvent soit très humides, soit des passoires thermiques », explique Manon Fredout, chargée de sensibilisation à la Fondation GoodPlanet.
  • •« Le changement climatique est déjà là. Il nous faut maintenant penser aux solutions qui permettent aux villes de fonctionner demain », insiste Manon Fredout.
  • •Parmi les pistes, les espaces verts et les mobilités durables sont des leviers qui peuvent permettre de limiter les températures.
  • •« On peut aussi penser au free cooling : le fait d’ouvrir les fenêtres à des moments stratégiques pour ne pas utiliser la climatisation et réguler la température. Certaines collectivités proposent également des solutions fondées sur la nature : la végétalisation des cours d’école par exemple, qui a un effet à la fois sur l’écologie et sur la qualité de vie », note Manon Fredout.
  • •« Peu de diagnostics sont faits à l’échelle des villes et des entreprises face aux risques climatiques. On estime que pour une inondation, une entreprise devra investir 80 000 €. Anticiper coûte moins cher que subir les aléas climatiques », explique Manon Fredout.
  • •La soirée se déroulera en 3 temps : une table ronde avec des experts, la projection du film Bangladesh face au changement climatique de Yann Arthus-Bertrand et Anastasia Mikova, puis un jeu de rôle immersif.
  • •« Celui-ci proposera de découvrir des solutions déjà existantes à l’échelle des collectivités et entreprises dont on peut s’inspirer pour son quotidien personnel », conclut Manon Fredout.

Y aller : 2 place Baudoyer, 4e. De 18h30 à 21h30. Gratuit sur inscription ici.

La Bourse de Commerce (1er) propose une nouvelle exposition entre ombres et lumières, sur la thématique du « clair-obscur », qui met en valeur une centaine d’œuvres de la collection Pinault.

•Dès aujourd’hui et jusqu’au 25 août, la Bourse de Commerce explore le clair-obscur dans l’art au fil des siècles.

  • •L’institution poursuit son travail de mise en avant de la collection de l’homme d’affaires François Pinault, l’une des plus importantes au monde, composée de plus de 10.000 pièces.
  • •Elle étudie le clair-obscur, particulièrement présent dans la peinture depuis le XVIe siècle, notamment sous l’impulsion de l’Italien Le Caravage, et repris très régulièrement depuis.
  • •L’exposition s’appuie sur les travaux « d’une vingtaine d’artistes modernes et contemporains », annoncent les organisateurs.
  • •Elle « traverse, de l’obscurité à la lumière, l’héritage du « chiaroscuro » qui résonne avec le temps présent », ajoutent-ils.
  • •De la rotonde aux différentes galeries ou à l’auditorium, le parcours habille les espaces de la Bourse, qui sont mis en valeur par des éclairages précis.
  • •Des peintures de l’Allemand Sigmar Polke, du Roumain Victor Man, du SuisseLouis Soutter ou du Parisien Yves Tanguy sont parmi les créations présentées.
  • •Mais des sculptures de Germaine Richier, Maria Martins, Alberto Giacometti et Jean Dubuffet sont aussi au rendez-vous, montrant l’étendue des représentations du clair-obscur.
  • •Le brouillard, les flammes, la nuit, la lueur de la lune, l’aube et le crépuscule : tous ces éléments et moments sont représentés.

Y aller : 2 rue de Viarmes, 1er. Tous les jours sauf le mardi, de 11h à 19h (21h le vendredi). Billetterie ici, 15 € plein tarif.

La nouvelle saison de Top Chef, la plus célèbre émission de cuisine de France, commence sa diffusion ce mercredi. 5 Parisiens sont au casting de cette édition 2026 particulière à plusieurs égards.

La saison 17 de Top Chef est diffusée à partir d’aujourd’hui, tous les mercredis à 21h10 sur M6.

  • •Parmi les 16 candidats sélectionnés, 5 travaillent dans la capitale.
  • •On retrouve Dylan Bury, sous-chef de la Maison Rostang, table 2 étoiles du 17e, mais aussi Matteo Pioppi, sous-chef du Restaurant Blanc, autre double étoilé dans le 16e.
  • Nicolas Parage, chef de cuisine chez Prévelle (7e), Victor Kuntz, le chef d’Ida, restaurant gastronomique de Denny Imbroisi, et Aboubakar Bamba, chef à demeure installé dans la capitale, complètent la liste.
  • •Cette édition est placée sous le signe de la nouveauté. En effet, l’émission quitte ses habituels studios de région parisienne pour proposer un programme itinérant.
  • •De Tignes au Touquet, en passant par Lyon ou le château de Fontainebleau, les candidats devront composer avec des décors inédits.
  • Terminé, aussi, les traditionnelles brigades : les coachs redeviennent des membres du jury, et les participants sont livrés à eux-mêmes.
  • •À 31 ans, Aboubakar Bamba est un chef au parcours singulier, passé par les cuisines d’adresses gastronomiques parisiennes mais aussi par la restauration collective ou à domicile dans des cadres haut de gamme.
  • •« Cette année, le maître-mot est l’adaptabilité. Je pense que mon parcours peut être un atout pour appréhender les différentes épreuves », confie le cuisinier.
  • •Dans ses assiettes, il aime transmettre sa personnalité : « Ma cuisine est afro-contemporaine, métissée. Elle mêle les techniques culinaires françaises et leterroir africain ».
  • •« Je suis originaire de Côte d’Ivoire et je veux défendre mes racines, en partageant des souvenirs de vacances, d’enfance. J’aime sublimer les recettes, notamment par les sauces, et montrer que les plats africains peuvent êtreesthétiques et modernes et pas seulement copieux », poursuit Aboubakar Bamba.
  • Compétiteur et fan de l’émission, celui qui espère un jour pouvoir ouvrir son propre restaurant à Paris compte bien tout donner jusqu’à la victoire.

Entre deux expositions majeures, d’aujourd’hui au 12 avril, la Fondation Louis-Vuitton (16e) propose au public de visiter ses artères et de découvrir les coulisses du lieu à travers un parcours architectural spécifique.

  • •Alors que la Fondation Louis-Vuitton a connu un record de fréquentation en 2025, avec 1 570 000 visiteurs enregistrés, l’espace culturel poursuit sa programmation.
  • •Après l’exposition consacrée au peintre allemand Gerhard Richter, achevée lundi, et avant la prochaine dédiée au sculpteur et peintre américain Alexander Calder, qui démarrera le 15 avril, l’établissement se dévoile.
  • •Un parcours architectural est en effet proposé pour découvrir l’histoire et les spécificités du bâtiment imaginé par l’architecte américano-canadien Frank Gehry, décédé en décembre dernier.
  • •Le visiteur découvre d’abord une maquette originale de la Fondation et des projections de vidéos revenant sur l’origine du lieu.
  • Photographies, dessins, gravures et objets variés racontent le processus de conception de l’édifice.
  • •Des visites guidées ou contées et des activités à destination de toute la famille permettent ensuite de découvrir, à son rythme, tous les espaces, des salles d’exposition jusqu’aux terrasses.
  • •Une expérience de réalité virtuelle est même à disposition d’aujourd’hui au 14 mars puis du 26 mars au 12 avril afin d’admirer la Fondation sous tous les angles, y compris vue du ciel.
  • •La structure propose même de s’intéresser aux « œuvres de commande », des pièces commandées à des artistes reconnus pour habiller les différentes salles du parcours.
  • •Des créations sonores, visuelles ou lumineuses, signées de Katharina Grosse, Ólafur Elíasson ou Adrián Villar Rojas sont étudiées.

Y aller : 8 avenue du Mahatma Gandhi, 16e. Jusqu’au 12 avril, tous les jours sauf le mardi, de 12h à 19h. Billetterie ici, 5 € plein tarif.

Pour glisser votre bulletin dans l’urne lors des élections municipales qui arrivent, il faudra vous rendre les dimanches 15 et 22 mars dans votre bureau de vote. Celui-ci doit répondre à des règles précises.

  • •Le maire a la responsabilité de mettre à jour les listes électorales toute l’année et de s’assurer du bon déroulement du scrutin le jour des élections dans les bureaux de vote.
  • •Leurs emplacements sont choisis avec le Préfet. Il est généralement admis qu’un bureau ne doit pas excéder 800 à 1 000 électeurs.
  • •Cette année, Paris en compte 903. Ils doivent respecter des caractéristiques précises en termes d’encadrement et de matériel à disposition. Pour localiser le vôtre, rendez-vous ici.
  • •Cette année, plus de moyens humains sont nécessaires avec la présence d’un double scrutin.
  • •Le bureau de vote est obligatoirement constitué d’un président, garant du bon déroulé des opérations, qui peut être le maire, un adjoint, un conseiller municipal ou un électeur de la commune désigné par le maire.
  • •Il est assisté par au moins deux assesseurs, désignés par les différents candidats parmi les électeurs du département et un secrétaire, choisi lui parmi les électeurs de la commune pour rédiger le procès-verbal. Si personne n’est disponible, ce dernier est remplacé par l’assesseur le plus jeune.
  • •Devant faire signer les listes d’émargement et tamponner les cartes électorales, les assesseurs ne peuvent s’absenter lors du vote.
  • •Dans plusieurs arrondissements, il est encore possible d’apporter sa candidature pour être assesseur. C’est notamment le cas à Paris Centre, dans le 10e, le 11e, le 13e, le 14e ou le 17e.
  • •Le législateur rappelle qu’en cas d’insuffisance du nombre d’assesseurs, le maire a la possibilité d’en désigner parmi les conseillers municipaux qui ne peuvent refuser ou parmi les électeurs.
  • •Plusieurs éléments sont obligatoires dans les lieux retenus, comme un espace d’affichage de tous les décrets officiels en lien avec les élections.
  • •Une table de décharge est nécessaire à l’entrée. Les électeurs y font constater leur identité. Elle accueille également les enveloppes et les bulletins de vote.
  • •Il est nécessaire d’avoir un ou plusieurs isoloirs. La règle est d’en compter au moins un pour 300 électeurs inscrits, dont un accessible aux personnes à mobilité réduite.
  • •Il y a également des tables de vote où s’installent les personnes chargées de tenir les listes d’émargement. On y place l’urne munie de deux cadenas dissemblables, qui doit comporter au moins 4 faces transparentes.
  • •Enfin, on y trouve des tables de dépouillement dont le nombre ne peut être supérieur au nombre d’isoloirs.
REVUE DE PRESSE

Le nouveau campus de Porte de la Chapelle prend vie

Fin janvier, l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a accueilli ses premiers étudiants dans son nouveau campus Condorcet, situé à Porte de la Chapelle (18e), dans un quartier qui s’est métamorphosé en quelques années, rapporte Le Parisien. Près de 3 500 élèves ont commencé ce deuxième semestre dans leurs nouveaux locaux.

La part des élèves dans le privé devrait augmenter à Paris

Selon une étude de l’Institut des politiques publiques, relayée mardi par l’AFP et Ouest France, plus de 50 % des élèves de sixième pourraient être scolarisés dans le privé en 2035, contre 38,7 % en 2024 (35,4 % en 2020). En cause notamment, un déclin démographique depuis 2010, amorti par le public alors que le privé conserve ses effectifs.

Concert et récital de l’Opéra de Paris

L’Orchestre de l’Opéra national de Paris propose, dès 20h, une soirée de concert et récital « entre Ardenne et Bretagne » à l’amphithéâtre Olivier-Messiaen. L’équipe jouera notamment une sonate de Claude Debussy et un quintette du compositeur Jean Cras.

  •  20h.
  • 120 rue de Lyon, 12e.
  •  Billetterie ici, 25 € tarif unique

Des courts-métrages sur les droits des femmes

À quelques jours de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, la Maison étudiante (6e) propose une soirée de projections de 8 courts-métrages explorant le parcours de femmes engagées, la lutte pour la protection de leurs droits et pour leur visibilité.

  •  Dès 16h30.
  •  76 bis rue de Rennes, 6e.
  •  Gratuit.

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