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Ouvert depuis juin dernier à La Défense (92), le Zoo Art Show invite les visiteurs à admirer une exposition qui retrace l’évolution du graffiti et du street art au fil du temps, au cœur de centaines d’œuvres.

  • •Le concept du Zoo Art Show est né à Lyon en 2018 : « Un propriétaire m’a prêté un bâtiment pour développer le projet culturel indépendant que j’avais en tête. La première exposition sur 1 000 m² a été un gros succès », se souvient Antoine Roblot, créateur du Zoo Art Show.
  • •En 2022, à la sortie du Covid, le même propriétaire prête cette fois-ci un bâtiment de 5 000 m² pour décliner le rendez-vous.
  • •Après deux ans de pause et un déménagement, Antoine Roblot, motivé par son épouse, décide de relancer l’expérience mais cette fois-ci dans la capitale.
  • •Direction le parvis de La Défense pour découvrir le Zoo Art Show, une déambulation dans un bâtiment de 4 000 m² qui présente les créations de plus de 500 artistes internationaux, parmi lesquels 30 artistes français. La majorité d’entre eux sont venus créer directement sur place.
  • •« Le parcours s’étend sur 4 étages et repose sur le concept de transposition de l’art de la rue au musée. Les visiteurs descendent les étages au fur et à mesure. Chacun représente une étape de l’histoire du graffiti, comme la période vandal squat par exemple », précise Antoine Roblot.
  • •Les artistes ont exprimé tout leur talent sur les murs, plafonds et sols des locaux.
  • •Au 3e étage, 25 installations lumineuses, volumineuses et interactives, attendent les visiteurs.
  • •À la fin de l’expérience, des écrans digitaux permettent au public de s’essayer à l’art du graffiti.
  • •Après 7 mois de lancement, le bilan est très satisfaisant pour le fondateur, qui a enregistré des dizaines de milliers d’entrées.
  • •« Depuis la rentrée, c’est un véritable carton, l’exposition plaît autant aux passionnés qu’aux novices », se réjouit-il.

👉🏻Les prix varient entre 15,90 € et 14,90 €, les tarifs réduits entre 12,90 € et 11,90 €.

Cette année, Veolia est au Salon International de l’Agriculture. Dans un contexte marqué par les tensions climatiques et économiques, cette présence est un signal fort. Alors que 75 % des exploitants se disent fragilisés par la multiplication des événements extrêmes et que 66 % jugent l’adaptation climatique vitale (Source : Baromètre de la transformation écologique 2024, Elabe-Veolia), l’entreprise affirme sa volonté d’être aux côtés du monde agricole.

Fort de ses expertises en eau, déchets et énergie, Veolia accompagne déjà près de 40 000 agriculteurs partenaires. Au Salon, l’entreprise met en avant trois leviers majeurs : la réutilisation des eaux usées traitées pour sécuriser l’irrigation (3,3 millions de m³ déjà utilisés chaque année) ; des fertilisants organiques issus de la valorisation de 3 millions de tonnes de déchets, permettant jusqu’à 300 € de pouvoir d’achat supplémentaire par mois pour un exploitant ; et des solutions énergétiques autour de la méthanisation, portée à 70 % par le monde agricole, avec 1 agriculteur sur 4 exploitant un méthaniseur approvisionné par Veolia.

Depuis près de 50 ans, Veolia transforme les sous-produits en ressources utiles : eau recyclée, biogaz, fertilisants, avec pour ambition de renforcer la rentabilité des exploitations tout en accélérant la transition écologique#VenirCestSoutenir : malgré l’absence des vaches cette année, retenues pour protéger leur santé face à la dermatose nodulaire, Veolia fait sien le mot d’ordre du Salon. Être présent, même en cas de coup dur, c’est affirmer son engagement aux côtés des agriculteurs.

Pour découvrir les solutions de Veolia pour l’agriculture et le programme des conférences organisées sur le stand Veolia au SIA, 👉 cliquez ici.

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Lancée samedi, l’édition 2026 du Salon de l’agriculture est exceptionnelle par l’absence contrainte des bovins mais aussi par la réorganisation des espaces et des animations au sein du Paris Expo Porte de Versailles (15e). Coup de projecteur sur le programme de la semaine.

  • •La grande nouvelle de l’année est l’absence des bovins, décidée par les organisateurs « en raison de la situation liée à la dermatose nodulaire contagieuse ».
  • •Mais l’édition 2026, comme les deux prochaines, voit aussi une nouvelle implantation des espaces sur le site du parc des expositions, pour s’adapter aux travaux mis en place dans le complexe.
  • •« Pour la première fois, nous avons aussi un stand Agriculture avec un cinéma, qui propose des projections en rapport avec les enjeux agricoles actuels, mais aussi un cabinet de curiosités qui permet de découvrir de nombreux objets du monde de l’agriculture », explique Valérie Le Roy, directrice du salon.
  • •Comme toutes les régions de France et près de 30 pays, l’Île-de-France aura droit à son pavillon régional.
  • •Près de 70 producteurs locaux sont attendus, et des dégustations, jeux ludiques et rencontres sont proposées toute la semaine.
  • •« Nous avons rassemblé dans un même hall tous les produits de France métropolitaine, d’Outre mer et du monde, sur 3 niveaux, avec 17 restaurants de terroir au total », poursuit Valérie Le Roy.
  • •Chaque année, le Salon accueille un peu plus de 600 000 visiteurs.
  • Plus de 1 000 exposants sont attendus cette année.
  • •Le programme complet des animations jour par jour est accessible ici.

Y aller : 1 place de la Porte de Versailles, 15e. Billetterie ici, 17 € plein tarif.

Niché au cœur du quartier de la Nouvelle Athènes (9e), le musée de la Vie romantique a rouvert ses portes le 14 février, jour de Saint-Valentin, après 17 mois de travaux. Restauré et modernisé, il propose un parcours repensé et des collections enrichies pour plonger les visiteurs dans la vie des artistes et écrivains romantiques du XIXe siècle.

  • •Le musée est installé dans l’ancienne maison et les ateliers du peintre Ary Scheffer, maître de la peinture romantique française.
  • •C’est dans ce quartier que résidait l’élite artistique du XIXe, dont faisaient partie Frédéric Chopin, George Sand ou Eugène Delacroix.
  • •Tous les vendredis, le salon de Scheffer accueillait les plus grands intellectuels de l’époque, permettant de créer des ponts entre peinture, musiqueet littérature.
  • •Inscrit aux Monuments historiques, le musée préserve aujourd’hui l’âme d’une demeure bourgeoise.
  • •On y célèbre l’art romantique pour sa valorisation de l’émotion, de la liberté et de la nature comme miroir de l’âme.
  • •Le chantier de 17 mois a permis de redonner à la maison son apparence d’origine, telle qu’elle était en 1830.
  • •Les façades à la chaux ont été restaurées selon les techniques du XIXe siècle, et les volets ont retrouvé leur teinte initiale brun-beige.
  • •Le bâtiment a également été rénové pour améliorer les performances énergétiques et garantir ainsi la bonne conservation des œuvres.
  • •Le jardin est désormais accessible aux personnes en situation de handicap, avec un cheminement adapté vers la serre et le salon de thé.
  • •Le rez-de-chaussée invite à se plonger dans les créations d’Ary Scheffer ainsi que son cercle artistique, et restitue l’atmosphère des salons du XIXe siècle.
  • •À l’étage, un nouveau parcours de 8 salles explore les thématiques principales du mouvement romantique : la nature, le sentiment, la littérature et le fantastique.
  • •L’accès aux collections permanentes du musée reste libre et gratuit.
  • •Jusqu’au 30 août, l’exposition Face au ciel, Paul Huet en son temps met en lumière ce peintre précurseur du romantisme et sa passion pour les ciels.

Y aller : 16 rue Chaptal, 9e. Du mardi au dimanche, de 10h à 18h. Billetterie ici, 12 € plein tarif.

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