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Paris week-end 5 /6/ 7 octobre 2018

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Ce week-end, Paris vibrera au rythme de la « Nuit Blanche», mais pas que ! La capitale réserve encore de belles surprises aux Parisiens : visiter la seule biscuiterie de la région, s’émerveiller devant la nouvelle exposition au musée YSL, découvrir une nouvelle table, faire le plein de DVD rares ou avaler un hot-dog comme à New York.

Que faire à Paris le week-end du 5, 6 et 7 octobre ?

AVOIR SA PART DU GÂTEAU

Ce week-end, pour la sixième édition des Fabriques Merveilleuses des Biscuits & Gâteaux de France, on vous propose de vous glisser dans l’une des biscuiteries situées en région parisienne. A Villeparisis, Astruc Pâtisserie, qui existe depuis 1927, dévoile les coulisses de sa fabrique au grand public. Organisées par le Syndicat de la biscuiterie, ces portes ouvertes sont l’occasion de faire découvrir aux gourmands tout le savoir-faire des cigares, rochers coco et financiers aux amandes. Petits secrets et diversité des spécialités : la visite est imaginée autour d’un parcours ludique et sensoriel. Miam !
Vendredi 5 octobre : 9h/14h
Samedi 6 octobre : 9h/12h40
Visite des coulisses d’Astruc Pâtisserie (ZAC de l’Ambrésis)
2 rue Denis Papin, 77270 Villeparisis
> Plus d’infos ici

©Kingcom - Biscuit & Gâteaux de France

PIÈCE DE MUSÉE

Un an après l’ouverture du musée Yves saint Laurent Paris, voici la première exposition thématique consacrée au grand maître. « L’Asie rêvée d’Yves Saint Laurent » se raconte à travers une cinquantaine de modèles haute couture inspirés par l’Inde, la Chine ou le Japon, mis en résonance avec des oeuvres issues du musée Guimet. On y apprend que le créateur était en réalité un globe-trotteur imaginaire. Quels beaux voyages nous a offerts YSL avec ses collections mythiques imprégnées d’Orient et ce point culminant qui s’appelle Opium, parfum onirique. Saint Laurent, pourtant, se déplaçait peu, lui qui n’aimait au fond que Paris, la Normandie et Marrakech. Aurélie Samuel, commissaire de l’exposition, explique : « À l’époque où il était l’assistant de Christian Dior, c’était la grande mode du japonisme et de l’orientalisme. Sans doute cela a-t-il perduré dans son imaginaire. D’ailleurs, dès la première collection à son nom en 1962, on y voit des turbans à l’indienne. » Il était aussi un rêveur savant. Ce voyageur immobile rêve donc l’ailleurs, mais avec un regard éclairé, tel un ethnologue du vêtement. « Il y a dans ses créations des codes qui racontent l’extrême culture de Saint Laurent, reprend Aurélie Samuel. Il sait tout des traditions vestimentaires de ces pays. Par exemple, la façon de porter un sari, si l’on est mariée ou pas, dans la disposition du drapé. » Yves Saint Laurent était surtout un féministe affranchi. On pourrait croire qu’Yves Saint Laurent, après avoir accompagné l’émancipation féminine, s’est plongé dans ses fantasmes d’explorateur. Il n’a, en fait, jamais rompu ce fil. En s’emparant des costumes d’empereur chinois et des turbans de maharajas, qui sont un apanage patriarcal, pour en parer les femmes, il leur attribue une stature de puissance. Par Sylvia Jorif
« L’Asie rêvée d’Yves Saint Laurent », jusqu’au 27 janvier 2019
Musée Yves Saint Laurent Paris
5 avenue Marceau, 75016 Paris
> Plus d’infos ici

© The Helmut Newton Estate _ Maconochie Photography

PALAIS ROYAL 

Du côté des grands magasins, rares sont les adresses au service discret et à la carte colorée comme « Royal Madeleine », nichée dans l’hôtel du même nom. Sous la grande verrière et la végétation verdoyante, on partage une des assiettes salées pour une pause express ou on fait le plein avec un des plats sains et gourmands. Coup de coeur pour la daurade thaï joyeusement épicée avec son wok de légumes. En dessert, l’option cookie sandwich s’avère régressive à souhait. Les plus raisonnables opteront pour le carpaccio d’ananas avec un sorbet au citron et gingembre confit. Une belle découverte dans ce quartier animé !
Restaurant de l’hôtel « Royal Madeleine »
29 Rue de l’Arcade, 75008 Paris
> Plus d’infos ici

Pierre Lucet Penato

FAIRE SON CINÉMA

Ce week-end, on file faire le plein de DVD et coffrets rares au pop-up store de Carlotta. Le distributeur de films fête ses vingt ans cette année et souhaite régaler les cinéphiles parisiens. Ainsi, ce weekend sera l’occasion de glaner des films issus du catalogue à prix réduit, des objets collector, des livres rares, des affiches de collection, des photos etc.  Jusqu’au 7 octobre, de 11h à 18h.
Brocante Carlotta
5 impasse Carrière-Mainguet, 75011 Paris
> Plus d’infos ici

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SAVOURER UN HOT-DOG À LA FRANÇAISE

Le rez-de-chaussée du Printemps du Goût accueille depuis le mois de juin dernier le Café Jules, le nouveau spot favoris des amateurs de hot-dog. Que vous aimiez sa version classique avec le « Jules Parisien » (pain Keyser, saucisse au jambon de Paris, sauce cornichons, pickles parisiens et oignons crispy) ou que vous préfériez sa version « Alpine » (pain au fromage, saucisse au Comté, cancoillotte, jeunes pousses et oignons crispy), il y en a pour tous les goûts. Toutes les recettes ont été réalisées par Fabien Lefebvre (élu Meilleur Ouvrier de France en 2004) et les ingrédients minutieusement choisis. En accompagnement de votre hot-dog, vous aurez le choix entre des frites allumettes maison (délicieuses) ou une belle salade. On vous conseille cependant de garder de la place pour le dessert de la maison « Les Augustines » (une coupe avec une boule de glace artisanale, des fruits de saison, de la meringue, des éclats de cookies et de la chantilly maison). Sans oublier le thé glacé sans sucre, fait lui aussi maison.
A partir de 7,50 euros le hot-dog (formule avec le hot-dog du jour + une boisson : 9,90 euros)
Café Jules au Printemps du Goût
2, rue du Havre 75009 Paris

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