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Aujourd’hui et demain, le Grand Palais (8e) accueille deux jours de rencontres pour fêter les 130 ans de la Réunion des Musées Nationaux (RMN). L’occasion de revenir sur l’histoire de cette institution discrète qui opère dans les coulisses de la vie culturelle parisienne.

  • •Créée en 1895, la Réunion des musées nationaux est l’établissement public qui finance les acquisitions d’œuvres pour les collections nationales et organise de nombreuses expositions temporaires.
  • •Devenue GrandPalaisRmn en 2024, elle travaille aujourd’hui avec plus de 30 musées, dont 20 se trouvent en région parisienne.
  • •Dans la capitale, elle gère directement le Grand Palais et le musée du Luxembourg (6e).
  • •Elle collabore également avec le musée de Cluny (5e) ou le musée Guimet (16e), et protège des savoir-faire comme les ateliers de moulage et de chalcographie (l’art de la gravure) du Louvre.
  • •Pendant deux jours, plusieurs tables rondes et conférences réuniront chercheurs, conservateurs, artistes et acteurs du monde culturel au Grand Palais.
  • •Les échanges reviendront sur 130 ans d’histoire et interrogeront la place de la RMN face aux autres institutions et son rôle dans la création contemporaine.
  • •Parmi les intervenants figurent l’artiste plasticien Daniel Buren, ainsi que des directeurs de musées et hauts fonctionnaires du ministère de la Culture.
  • •Ceux-ci se demanderont par exemple comment mutualiser les missions en s’adaptant à chaque musée, ou quelle place accorder à l’IA dans les établissements.
  • •Ces deux journées marquent à la fois un anniversaire et un lancement, celui de la nouvelle Chaire d’excellence du GrandPalaisRmn.
  • •Confié pour 5 ans à l’historienne et philosophe de l’art Agnès Callu, ce programme de recherches a pour but d’analyser l’histoire et le rôle de l’institution dans une perspective critique et interdisciplinaire.
  • •La particularité de cette chaire est d’être portée par un établissement culturel plutôt que par une université, une initiative encore rare dans le paysage français.

Y aller : 17 Avenue du Général Eisenhower, 8e. Gratuit sur réservation ici.

Le POP-UP de la marque Bonduelle ouvre ses portes aujourd’hui – jusqu’au 21 juin – au cœur de Paris, au 11 rue des Déchargeurs – Paris 1er, à deux pas des Halles. 

Pensé comme un lieu dédié au végétal fun, gourmand & accessible, l’espace propose à la fois un restaurant (déjeuner ou diner “fast-good” sur place ou à emporter) et un shop où l’on retrouve les produits emblématiques et les dernières innovations de la marque ainsi qu’une sélection de startups à découvrir !

Pour l’occasion, les chefs Bonduelle ont imaginé une carte inspirée du meilleur de la street-food : Corn ribs, Grilled cheese, Egg potato roll, Bowl teriyaki, Pasta verde… etc. avec 2 formules accessibles : entrée ou dessert + plat à 11,50 €, et entrée + plat + dessert à 14,50 €.

BONBONBON by Bonduelle est ouvert du lundi au mercredi de 11 h à 18 h, et du jeudi au samedi de 11 h à 22 h. 📍 11 rue des Déchargeurs Paris 1er (Les Halles). Pour plus d’informations, cliquez ici.

L’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) agit pour que l’entrepreneuriat soit accessible à tous, en particulier dans les quartiers populaires. Grégoire Héaulme, directeur de l’Adie en Île-de-France, évoque les actions de l’organisme à Paris et dans la région, et dresse le bilan de 2025.

QUELLES SONT LES MISSIONS DE L’ADIE EN ÎLE-DE-FRANCE ?

« Notre mission, c’est de faire en sorte que tout le monde puisse accéder à l’entrepreneuriat, que personne ne soit bloqué par manque d’accès aux outils de financement traditionnels des banques. Mais aussi qu’il n’y ait pas besoin d’avoir un grand réseau, d’avoir fait de longues études ou d’avoir beaucoup d’argent pour entreprendre. »

« Nous agissons à travers des outils de financement, comme lesmicrocrédits, et une gamme de services et conseils. Cela commence dès que le projet est réfléchi, mature et prêt à se lancer, et l’accompagnement dure au moins jusqu’à la fin du remboursement du prêt, en moyenne 3 ans. »

Y A-T-IL DES SPÉCIFICITÉS DANS LA RÉGION ?

« En Île-de-France, la spécificité est la densité de population et des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) : il y en a près de 300. C’est encore plus important d’avoir une proximité physique avec les porteurs de projet potentiels, que ce soit via nos agences ou nos permanences de terrain. »

« Paris et sa région ont aussi un écosystème particulièrement riche, et il n’est pas forcément évident de s’y retrouver, de savoir vers quelle structure s’orienter selon ses besoins. »

« Enfin, dans la capitale, il y a une plus grande difficulté d’accès à des locaux, car les loyers sont très chers. Pour pallier cela, nous avons créé deux boutiques éphémères, l’une rue d’Avron (20e), l’autre dans la station Gallieni à Bagnolet (93), dans lesquelles les entrepreneurs peuvent s’essayer à la vente en boutique. »

QUEL BILAN TIREZ-VOUS DE 2025 ET QUELS PROJETS PORTEZ-VOUS ?

« En 2025, l’Adie IDF a financé et accompagné 4 856 personnes, soit 4,4 %de plus qu’en 2024. À Paris spécifiquement, 630 entrepreneurs ont été épaulés. Au niveau des secteurs, nous avons environ un tiers de commerces, 28 % d’activités de service (nettoyage, entretien, conseil en communication, esthétique…) et des projets autour du transport, de personnes ou de colis. »

« Nous avons créé 4 postes en plus pour travailler dans les QPV. On essaye aussi de renforcer l’engagement de nos 200 bénévoles, qui ont un rôle très actif. Enfin, nous avons créé un nouveau produit, le prêt Jump, à taux 0 et qui vient en complément d’un microcrédit pour une somme jusqu’à 15 000 €, spécialement dédié aux habitants des QPV. L’année prochaine, nous espérons accompagner 20 % de personnes en plus dans la région. »

REVUE DE PRESSE

Le Marathon de Paris a livré son verdict

L’Italien Yemaneberhan Crippa a été le plus rapide, dimanche matin, pour terminer le Marathon de Paris 2026 en 2h5’18 ». L’Éthiopienne Shure Demise s’est imposée chez les femmes en 2h18’34 », avec une large avance de plus d’une minute sur le record de la course, rapporte L’Équipe. Des Français figurent dans le top 10 de l’épreuve.

Dorine Bregman remplace Emmanuel Grégoire à l’Assemblée nationale

Jusqu’ici suppléante, Dorine Bregman remplace officiellement Emmanuel Grégoire en tant que députée de la 7e circonscription de Paris. Le nouveau maire se concentre de son côté sur son mandat dans la capitale, explique Le Parisien, qui détaille le parcours de celle qui était jusqu’alors conseillère d’arrondissement à Paris Centre.

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