La Cinémathèque française (12e) propose une nouvelle rétrospective consacrée à une icône du cinéma : Marilyn Monroe. D’aujourd’hui au 26 juillet, un parcours d’exposition est proposé, ainsi que des projections de ses plus grands films.
- •Après Orson Welles, Sigourney Weaver, Maurice Pialat ou Wes Anderson en 2025, la Cinémathèque française continue de mettre à l’honneur des figures du cinéma international à travers des rétrospectivestrès complètes.
- •Cette fois, l’actrice mais aussi mannequin et chanteuse Marilyn Monroeest à l’honneur, l’année où elle aurait fêté ses 100 ans.
- •Vedette d’Hollywood de la fin des années 1940 au début des années 1960, elle a marqué l’histoire du cinéma grâce à ses rôles dans Certains l’aiment chaud, Niagara, Sept ans de réflexion ou Les hommes préfèrent les blondes.
- •Le parcours retrace la vie de Marilyn Monroe, de ses débuts dans l’industrie à la construction du mythe qui l’entoure. Il évoque aussi sonévolution personnelle et publique, son image de « femme fatale », sesconvictions féministes, et enfin sa disparition puis son héritage.
- •Il s’appuie sur « une riche sélection de costumes originaux, d’extraits, de photographies et de documents rares », explique l’établissement.
- •Des œuvres représentant l’artiste sont aussi présentées, dont des portraits d’Andy Warhol ou Eve Arnold.
- •23 des 32 longs métrages dans lesquels l’actrice apparaît sont projetés dans le cadre de ce programme. En ouverture, Certains l’aiment chaud est à voir ou revoir ce soir, dès 20h.
- •Des séances suivies d’échanges et rencontres autour de l’actrice sont aussi prévues.
- •3 conférences sont aussi à suivre, dont une première jeudi, à 19h, autour des « écoles de jeu » de Marilyn Monroe, animée par la professeure Marguerite Chabrol.
Y aller : 51 rue de Bercy, 12e. Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis de 12h à 19h, les week-ends de 11h à 20h. Billetterie ici, 14 € plein tarif.
La Mazette (12e) : à l’initiative de l’entreprise à impact Ramdam Social, près de 300 participants sont attendus pour soutenir la lutte contre la précarité alimentaire en France dans une ambiance festive.
- •Le public est invité à participer à un bingo géant avec à la clé de nombreux prix dont une nuit en hôtel 4 étoiles, un kit de brassage artisanal de bière, des billets pour des événements culturels et des vêtements de marques engagées.
- •« Nous voulons créer un rendez-vous drôle, joyeux, avec une très belle ambiance et permettre à tous de passer un excellent moment », promet Luc-Olivier Pieret, fondateur de Ramdam Social.
- •Au-delà du divertissement, l’objectif visé est clair : 100 % des recettes issues des entrées seront reversées à des associations partenaires, dont Linkee et les Restos du Cœur, deux acteurs majeurs de la lutte contre la précarité alimentaire en France.
- •Créée en 2023, Ramdam Social porte un concept simple : vendre des produits du quotidien (chips, plats préparés, hygiène…) et reverser une partie de leur prix à des associations.
- •« On est fiers de remettre la solidarité au cœur de nos achats et de recréer du lien entre consommateurs, magasins et associations », se félicite Luc-Olivier Pieret.
- •« Cette année, on devrait passer les 5 millions de repas co-financés cumulés en moins de 3 ans », anticipe avec joie l’entrepreneur spécialisé dans le commerce de détail et l’agroalimentaire.
- •L’entreprise, qui mise sur la grande distribution pour avoir plus d’impact, ambitionne de devenir un acteur majeur de la « conso à impact social » en France.
- •Les 20 produits de la marque sont aujourd’hui distribués dans plus de 5 000 points de vente en France.
- •Cette 3e édition, fidèle à l’ADN de Ramdam Social, offrira aux participants l’occasion de s’amuser tout en contribuant à une cause essentielle : « Le bingo était la juste continuité de cette idée de créer du lien », conclut Luc-Olivier Pieret.
Y aller : 69 Port de la Rapée, 12e. De 18h à 1h. Entrée gratuite, grilles à prix libre. Billetterie ici.
Salon d’art et de design majeur, le PAD est de retour dans la capitale, et s’installe comme chaque année au Jardin des Tuileries(1er), d’aujourd’hui à dimanche.
- •Créé en 1998, le PAD, pour Pavillon des arts et du design, se revendique comme le « premier salon du design au monde ».
- •Si depuis, la marque s’est exportée avec des salons à Saint-Tropez (83) ou Londres, l’événement parisien reste le plus important.
- •Il regroupe dans un même espace les plus grandes galeries françaises et internationales du secteur, mettant à l’honneur l’historique comme le contemporain.
- •Il constitue aussi un rendez-vous important pour les collectionneurs, présentant des pièces difficilement trouvables en temps normal à Paris.
- •Plus de 75 galeries sont invitées cette année, dont des institutions venant du Brésil, des États-Unis, de Suède ou de Grèce.
- •Les visiteurs peuvent admirer des bijoux artisanaux, des meublesd’exception, des céramiques, des luminaires, des tapisseries ou des œuvres d’art moderne ou contemporain.
- •Cette année encore, 3 prix seront décernés par un jury composé d’experts, conservateurs, architectes et décorateurs : le prix du stand, pour la scénographie la plus inspirante, le prix du design contemporainpour l’innovation formelle et conceptuelle, et le prix du design historiquepour la préservation et la réinterprétation du patrimoine.
- •Les deux premières journées du rendez-vous sont réservées à des invités triés sur le volet ou aux collectionneurs.
- •Le grand public peut ensuite y accéder dès vendredi, de 11h à 19h (18h dimanche).
- •Parmi les nouveautés de cette édition, le PAD présente 10 galeriesn’ayant jamais participé, dont les Londoniens de la 88 Gallery ou celle d’Aurélien Jeauneau, qui vient tout juste d’ouvrir dans le quartier Saint-Germain-des-Prés (6e).
Y aller : Billetterie ici, 30 € plein tarif, 15 € étudiant.
Jusqu’au 3 janvier 2027, le musée de l’Homme (16e) présente Les Grands Âges, une exposition issue de la rencontre entre l’animateur de télévision et photographe Nikos Aliagas, et le biodémographe Samuel Pavard, spécialiste du vieillissement.
- •« Il y a plus de 2 ans, j’ai rencontré Nikos Aliagas à l’issue d’une exposition de ses photos. J’ai tout de suite ressenti un regard très humaniste et presque anthropologique, ce qui correspond totalement à notre vision », introduit Aurélie Clemente Ruiz, directrice du musée de l’Homme.
- •« En se plongeant dans ses photos, on s’est rendu compte qu’il photographiait beaucoup les personnes âgées, et c’est comme ça qu’est née l’exposition, avec l’objectif de questionner la place de ces personnes dans nos sociétés et le regard que l’on porte sur elles », ajoute-t-elle.
- •L’institution a ensuite décidé de confronter ce regard artistique avec l’approche scientifique de Samuel Pavard, biodémographe et professeur au Muséum national d’histoire naturelle.
- •Le parcours est divisé en 3 grandes thématiques : « l’histoire naturelle de la vieillesse », « la vieillesse d’aujourd’hui, entre l’idée du bien-vieillir et l’image opposée d’une vieillesse décadente » et « un questionnement sur le futur : quelle place pour les personnes âgées face aux crises climatiques, environnementales ou aux pandémies ? », détaille Aurélie Clemente Ruiz.
- •Il a été imaginé au fil des échanges entre Nikos Aliagas et Samuel Pavard.
- •Ils ont notamment partagé une rencontre dans un Ehpad de la région, auprès de personnes âgées.
- •Une sélection de 54 photos est accompagnée de textes de Samuel Pavard mais aussi de données scientifiques. Le photographe ajoute lui aussi des éléments de compréhension sur le contexte de chaque cliché.
- •« On a pris le parti d’afficher des tableaux, des graphiques, des comparaisons avec d’autres espèces », précise Aurélie Clemente Ruiz.
- •« C’est la grande spécificité du musée de l’Homme : nous sommes un musée anthropologique, où l’on questionne la société avec ce double regard, artistique et scientifique. Cette exposition traduit parfaitement nos objectifs », conclut la directrice.
Y aller : 17 place du Trocadéro, 16e. Tous les jours sauf le mardi, de 11h à 19h. Billetterie ici, 15 € plein tarif.
Les jeunes créateurs français à La Villette
Chaque année, 100 % L’EXPO met en avant la création françaiseémergente à La Villette (19e). Une trentaine d’artistes venant de terminer leurs études dans 19 écoles supérieures d’artinvestissent le lieu. Des performances et spectacles sont aussi prévus d’aujourd’hui au 26 avril.
- Du mercredi au dimanche, de 14h à 19h.
- 211 avenue Jean-Jaurès, 19e.
- Gratuit.
Un festival de courts métrages
Le Studio des Ursulines (5e) accueille d’aujourd’hui à dimanche la 7e édition du festival Format Court. 23 courts métrages sont en compétition et présentés au public. Le Fonds court métrage de la Ville de Paris aura le droit à une carte blanche jeudi, dès 19h, pour présenter des créations qu’il porte.
- Lancement ce soir, dès 19h.
- 10 rue des Ursulines, 5e.
- Billetterie ici, 8,50 € plein tarif la séance.
Céline Dion rajoute 6 dates de concert à Paris
Après avoir déjà annoncé 10 concerts dans la capitale entre septembre et octobre, Céline Dion a confirmé ce mardi ajouter 6 dates supplémentaires, face à l’engouement exceptionnel entraîné par son retour sur scène, explique BFM TV. La mise en vente générale est prévue pour vendredi à 10h.
Une conseillère spéciale au patrimoine nommée à Paris
Après l’annonce des 36 adjoints d’Emmanuel Grégoire à la maire de Paris, aucun élu n’était annoncé comme étant en charge du patrimoine. La Ville a néanmoins annoncé qu’une conseillère spécialisée en charge du dossier avait été nommée. Il s’agit de Dominique Kielemoës, doyenne du Conseil de Paris, explique Le Parisien.
