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La bibliothèque historique de la Ville de Paris (4e) lance un cycle de conférences consacrées à l’écrivaine George Sand et à l’art à son époque. Le premier rendez-vous, prévu ce soir, évoque le théâtre à Paris au XIXesiècle.

  • •Née à Paris en 1804, George Sand est l’autrice, entre autres, d’Indiana, La Mare au Diable ou La Petite Fadette, des ouvrages où elle transmet ses engagements pour les droits des femmes et son attachement à la nature et au monde paysan.
  • •Cette année marque les 150 ans de sa mort, en 1876.
  • •C’est à cette occasion que la bibliothèque historique de la Ville, située dans l’hôtel de Lamoignon, dans le Marais, et spécialisée dans l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, prévoit une série de conférences en son honneur.
  • •La première est animée ce soir par Jean-Claude Yon, historien spécialiste du XIXe et directeur d’études à l’École pratique des hautes études.
  • •Elle se concentre sur la place du théâtre dans la vie publique et artistique parisienne à cette époque.
  • •L’arrivée sur le premier plan du genre dramatique sera évoquée, comme les effets du « décret du 6 janvier 1864 sur la liberté des théâtres », précise la Ville.
  • 4 autres soirées sont déjà organisées. La prochaine, mardi 24 mars, soulignera les liens entre théâtre et politique au XIXe.
  • •Le mercredi 8 avril, la carrière de dramaturge de George Sand sera étudiée. Entre 1848 et 1872, depuis Paris, elle a en effet écrit une vingtaine d’œuvres à destination du théâtre.
  • •Sa contemporaine Delphine de Girardin, elle aussi dramaturge et surtout à la tête de l’un des salons littéraires les plus célèbres de la capitale, sera abordée mercredi 15 avril.
  • •Enfin, mercredi 6 mai, un coup de projecteur sera porté sur la propriété familiale de l’écrivaine à Nohant, dans le Berry (36), aujourd’hui accessible au grand public, qui était un lieu de création et d’inspiration pour l’artiste.

Y aller : 24 rue Pavée, 4e. De 19h à 20h30. Gratuit, sur réservation ici.

Le musée national des arts asiatiques – Guimet (16e) accueille une nouvelle exposition mettant à l’honneur la Corée du Sud et le rayonnement de la beauté coréenne dans l’art et la culture populaire au fil des époques.

  • •Le musée Guimet fête cette année le 140e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée, et consacre une partie de sa programmation au pays.
  • 3 expositions, une installation artistique sur la façade de la structure et un calendrier chargé de conférences et animations à l’auditorium sont notamment prévus.
  • •Le premier de ces parcours, présenté dès aujourd’hui et jusqu’au 6 juillet, est intitulé K-Beauty : beauté coréenne, histoire d’un phénomène.
  • •Le point de départ de cette exposition est l’omniprésence de la Corée dans la création mondiale ces dernières années, qu’elle soit musicale, avec la K-pop, gastronomique, avec la K-food, télévisuelle, avec le succès des K-drama, ou dans la cosmétique, avec la K-beauty.
  • •Les formes de la beauté coréenne mais aussi leur évolution et leurs représentations au fil des siècles seront évoquées, du début du XVIIIe siècle jusqu’à nos jours.
  • •« Des chefs-d’œuvre issus de musées coréens et internationaux, et des collections du musée Guimet, côtoient des objets et témoignages modernes et contemporains », présentent les commissaires.
  • •Des répliques de costumes anciens, des manuscrits, des accessoires, mais aussi des photographies, peintures ou extraits de films sont notamment présentés.
  • •Tous les samedis, à 15h, à partir du 28 mars, des visites commentées sont organisées.
  • •Un colloque à destination du grand public propose même d’étudier plus en profondeur le phénomène de la K-beauty, autour de chercheurs et spécialistes du pays, le samedi 28 mars de 14h30 à 17h30. Gratuit sur réservation ici.
  • •Ses représentations au cinéma, enfin, seront abordées samedi 11 avril.

Y aller : 6 place d’Iéna, 16e. Tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 18h. Billetterie ici, 15 € plein tarif.

En marge de la journée internationale des forêts, célébrée samedi 21 mars, plusieurs rendez-vous sont prévus dès aujourd’hui dans la capitale pour en savoir plus sur ces écosystèmes complexes et les enjeux auxquels ils font face.

Depuis 2018, l’Office national des forêts (ONF) s’appuie sur cette journée internationale, instaurée par l’ONU en 2013, pour effectuer des actions d’information et de sensibilisation partout en France.

  • •Ces moments d’échange permettent aux agents de répondre aux questions du grand public et à chacun de mieux connaître notre environnement ainsi que lafaune et la flore qui nous entourent.
  • •Des animations pour les scolaires sont aussi au programme. Une carte  
  • recense toutes les activités organisées près de chez vous.
  • •D’aujourd’hui à samedi, l’ONF investit l’Académie du Climat (4e) pour y proposer une programmation variée à destination de toute la famille.
  • •Dès ce soir, à 19h, une table ronde évoque « la grande histoire des forêts françaises », préviennent les organisateurs. Inscription ici.
  • •D’autres conférences aborderont l’état actuel des forêts françaises, vendredi à 19h, ou ces sources d’inspiration, artistiques ou personnelles, que constituent ces milieux, samedi à 16h.
  • •Le photographe Vincent Munier, récompensé il y a quelques jours du César du meilleur film documentaire pour Le Chant des forêts, sera notamment présent, tout comme la chanteuse Emily Loizeau.
  • •Vendredi et samedi, des ateliers ludiques pour enfants ou adultes sont proposés. Calendrier complet ici.
  • •Pour profiter de la nature à deux pas de la ville, les guides forestiers du bois de Vincennes (12e) invitent à une promenade commentée de l’un des poumons verts de Paris samedi, de 14h à 16h.
  • •Une visite de l’Arboretum et de sa collection exceptionnelle de près de 1 200 arbres est aussi prévue dans le même temps.
  • •À l’autre bout de Paris, il est aussi possible de pénétrer les secrets de la gestion du bois de Boulogne (16e) samedi, toujours de 14h à 16h.

Le Grand Palais (8e) présente d’aujourd’hui au 21 juin la première rétrospective française des vidéos et diaporamas de la photographe américaine Nan Goldin, qui retrace sa vie, sa carrière et ses combats.

  • •Née en 1953 à Washington, Nan Goldin est une photographe majeure de la période allant des années 1980 à nos jours.
  • •Son travail intime et souvent autobiographique documente les vies marginales, l’amour et les relations humaines.
  • •Très respectée dans le monde de l’art, elle n’est pas la plus connue du grand public, notamment en France, et l’exposition This Will Not End Well du Grand Palais vient combler ce manque.
  • •Le parcours se focalise sur ses diaporamas, créés « à partir des milliers de photographies qu’elle a prises de son quotidien avec ses proches, de leur intimité et d’événements familiaux », explique le Grand Palais.
  • •Les espaces du lieu ont été aménagés pour former un « village » dans lequel les visiteurs se promènent.
  • •Le parcours est même prolongé à la chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière(13e), où est aménagée l’installation Sisters, Saints, Sibyls.
  • •Les œuvres présentées reviennent sur le tabou du suicide, un sujet très personnel puisque la sœur de Nan Goldin s’est suicidée lorsque la photographe était âgée de 12 ans. Un événement qui l’a profondément marquée et a influencé son travail.
  • •Les thématiques de la consommation de drogue et du sevrage, de la liberté sexuelle, de la vie des personnes queer et des drag queens, sont aussi abordées.
  • •Malgré ces sujets profonds, la manifestation reste « remplie d’ironie et d’émotion», précise la structure.

Y aller :  Du mardi au dimanche, de 10h à 19h30 (22h le vendredi). Billetterie ici, 17 € plein tarif.

Dans plus de 1 500 communes et notamment dans les grandes villes, où il y avait de nombreuses listes, un 2nd tour va être nécessaire pour départager les concurrents qui n’ont pas obtenu dimanche soir plus de 50 % des suffrages exprimés. Fusion, maintien, désistement, quelles règles s’appliquent ? Et comment seront désignés les gagnants ?

  • •Seules les listes ayant obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés au 1ertour peuvent se présenter au 2nd tour.
  • •Si celles qui ont obtenu moins de 5 % des voix n’ont plus de voix au chapitre, celles qui ont récolté entre 5 % et 10 % peuvent encore peser dans la balance, passer un accord et fusionner avec une autre liste qualifiée. Dans ce cas, quelle que soit la taille des listes, la parité doit être respectée.
  • •Deux types de fusion existent : les fusions programmatiques, qui permettent à deux listes de s’accorder sur un programme commun afin de diriger la ville ensemble en cas de victoire, et les fusions techniques, qui ont pour but de limiter la dispersion des voix. En cas de victoire, les élus des deux listes fusionnées ne sont pas obligés de diriger la commune ensemble, une partie des élus pouvant même siéger dans l’opposition.
  • •À savoir, ce n’est pas parce qu’une liste est en position de se maintenir ou de fusionner qu’elle est obligée de le faire, elle peut aussi choisir de se retirer et renoncer ainsi à siéger au futur conseil municipal.
  • •Dans la capitale, comme à Lyon ou à Marseille, où les électeurs votent également pour désigner les conseillers d’arrondissement ou de secteur, ces règles de 10 % pour se maintenir et 5 % pour fusionner s’appliquent aussi.
  • •Les têtes de listes avaient jusqu’à mardi, 18h, pour arrêter une position, et déposer leur liste en préfecture ou en sous-préfecture afin de confirmer leur présence au second tour.
  • •Au soir du 2nd tour, la liste arrivée en tête obtient d’office 50 % des sièges au conseil municipal. Les autres sièges sont répartis proportionnellement entre les différentes listes ayant obtenu plus de 5 % des suffrages.
  • •À Paris, Lyon et Marseille, les règles électorales diffèrent légèrement. La liste arrivée en tête bénéficie d’une prime majoritaire de 25 % (et non de 50 %). Cela signifie qu’elle aura au moins un quart du conseil municipal.

A PARIS

  • •À Paris, 5 listes ont dépassé les 10 % et étaient en mesure de se maintenir pour la course à la mairie centrale.
  • •Après deux jours de réflexion, 3 listes seront finalement en lice : celles d’Emmanuel Grégoire, arrivé en tête avec 37,98 % des voix, de Rachida Dati(LR), 2e avec 25,46 %, et celle de Sophia Chikirou (LFI), 3e avec 11,72 %.
  • Pierre-Yves Bournazel (Horizons – 4e avec 11,34 %) a fait le choix de fusionner sa liste avec celle de Rachida Dati. Sarah Knafo (Reconquête ! – 5e avec 10,40 %) a décidé de se retirer.
  • •La liste gagnante sera connue dimanche soir à l’issue du dépouillement. Le nomdu maire sera annoncé, lui, à la fin de la semaine prochaine, après un vote des conseillers municipaux.
REVUE DE PRESSE

1 000 lits en plus depuis 2023 pour l’AP-HP

Contrainte de fermer de nombreux lits après la crise du Covid, qui a provoqué un exode des soignants, notamment des infirmières, l’AP-HP a annoncé avoir rouvert près de 1 000 lits depuis 2023. L’institution devra en rajouter autant pour retrouver des chiffres comparables à 2019, précise Le Parisien, malgré un déficit toujours important.

Bientôt un hommage à Marilyn Monroe à la Cinémathèque française

Après Georges Orwell en début d’année, ce sera bientôt au tour de l’actrice star d’Hollywood des années 1950 Marilyn Monroe d’être au centre d’une rétrospective à la Cinémathèque française (12e), du 8 avril au 26 juillet, explique Le Bonbon. Une exposition et des projections sont prévues.

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