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Le 17 février 1673, il y a 353 ans jour pour jour, Jean-Baptiste Poquelin, alias Molière, meurt à Paris après une dernière représentation théâtralejouée quelques heures plus tôt.

  • •Contrairement à ce qui est parfois annoncé, Molière n’est pas mort sur scène. Le comédien meurt au soir du 17 février 1673 chez lui, au 40 rue de Richelieu (1er).
  • •Souffrant probablement d’une pleurésie, pathologie qui affecte les poumons, il décède vers 22 heures après d’importantes quintes de toux, à seulement 51 ans.
  • •Quelques heures plus tôt, il venait de jouer le rôle d’Argan, personnage principal de sa pièce Le Malade imaginaire, au Théâtre du Palais-Royal, à quelques mètres de là, alors que lui-même se sentait très mal.
  • •Il part entouré, d’après les différents témoignages de l’époque, de son épouse Armande Béjart, de son ami acteur Michel Baron, futur pensionnaire de la Comédie-Française, ainsi que de deux religieuses qu’il accueillait chez lui.
  • Le fauteuil sur lequel Molière était assis lors de sa dernière apparition a été conservé après son décès.
  • •Il continue d’abord, pendant des années, à être utilisé lors de représentations, au Théâtre du Palais-Royal, puis au Faubourg Saint-Germain, actuel Théâtre de l’Odéon, y compris « dans d’autres pièces que Le Malade imaginaire », précise la Comédie-Française, qui conserve la relique.
  • •Ce n’est qu’en 1879 que, sous l’impulsion de l’administrateur de l’institution Émile Perrin, le fauteuil, qui s’abîme de plus en plus, est retiré de l’inventaire de l’établissement afin d’être préservé.
  • •La pièce est aujourd’hui visible dans la Galerie des bustes de la salle Richelieu, espace historique de la Comédie-Française actuellement en cours de rénovation.
  • •Elle est abritée par une vitrine en verre.
  • •Les comédiens de la troupe continuent de rendre hommage au dramaturge chaque 15 janvier, jour anniversaire du baptême de Molière.
  • •La Comédie-Française, bien qu’inaugurée 7 ans après la mort de ce dernier, est toujours surnommée la « maison de Molière », et pas une année ne passe sans qu’une de ses productions soit au calendrier de la structure.

La mairie du 15e accueille aujourd’hui, dès 17h, une conférence dédiée aux Expositions universelles de 1889 et 1900, et notamment à leurs attractions.

•La Société historique et archéologique du 15e invite les Parisiens en salle Vaugirard pour ce moment consacré à deux événements majeurs de l’histoire de la Ville.

  • •Les Expositions universelles de 1889 et 1900 sont les plus importantes parmi les 6 organisées à Paris entre 1855 et 1937, de par leur résonance à l’époque et leur héritage laissé jusqu’à aujourd’hui.
  • •Les organisateurs ont annoncé se concentrer sur les « attractions » de ces manifestations, et évoqueront aussi les œuvres créées ou les grands monuments parisiens sortis de terre pour l’occasion.
  • •On se rappelle de l’Exposition universelle de 1889 pour la Tour Eiffel (7e), imaginée par Gustave Eiffel et montée en seulement 2 ans et 2 mois.
  • •L’événement, qui avait réuni plus de 32 millions de visiteurs en 6 mois, a laissé peu d’autres monuments encore accessibles.
  • •En effet, les autres principales créations, comme le Palais des Beaux-Arts et des Arts libéraux, installé sur le Champ-de-Mars (7e), ou la Galerie des Machines, située à côté de l’École militaire (7e) ont été démolis respectivement en1897 et 1909.
  • •11 ans plus tard, l’Exposition universelle de 1900 s’impose comme la plus mémorable.
  • •S’étendant sur plus de 200 hectares, elle accueille 51 millions de visiteurs et est conjointe à l’organisation des premiers Jeux Olympiques organisés à Paris.
  • •On lui doit de nombreux sites majeurs de la capitale, comme le Petit et le Grand Palais (8e), la Gare de Lyon (12e) et la Gare d’Orsay (7e), le Pont Alexandre-III(7e et 8e), l’église Notre-Dame-du-Travail (14e).
  • •D’autres sites moins connus mais importants comme la passerelle Debilly (7e et 16e), la gare des Invalides (7e) ou les ateliers d’artistes de La Ruche (15e), sont aussi toujours visibles.

Y aller : 31 rue Péclet, 15e. Entrée libre.

Le Data Center Nation, rendez-vous international des professionnels du stockage de données, s’installe aujourd’hui au Palais des Congrès (17e), pour une journée d’échanges entre les acteurs d’un marché qui ne cesse de progresser dans la région parisienne.

L’événement rassemble, autour de tables rondes thématiques, les acteurs du secteur des data center, des centres dans lesquels sont préservés d’énormes quantités de données informatiques.

  • •« Ils se retrouvent et discutent autour de sujets comme le développement de ces structures. Les questions environnementales, écologiques ou encore d’accessibilité, c’est-à-dire le fait de mieux connaître les data centers, seront aussi abordées », commente Yves Grandmontagne, cofondateur et rédacteur en chef de Datacenter Magazine.
  • •Le Data Center Nation est l’occasion de montrer que derrière ces installations se cache tout un écosystème avec beaucoup de compétences et de potentiel.
  • •Les data center existent depuis près de 40 ans dans le secteur parisien, avec la présence de sites historiques.
  • •« Les centres de données accompagnent le développement économique et la mutation numérique des industries, ils répondent à un besoin croissant », ajoute-t-il.
  • •La région parisienne concentre ainsi 75 % à 80 % des data center en France, principalement au nord et au sud de la capitale. « Là où l’activité économique est présente, les data center le sont aussi », résume Yves Grandmontagne.
  • •Quelques-uns sont implantés intra-muros mais sont de plus petites tailles. Ils sont recensés sur cette carte.
  • •« Leur installation nécessite du foncier et de l’électricité, on les trouve donc beaucoup sur les friches industrielles de la région parisienne », précise le spécialiste. C’est notamment le cas à l’ouest de la capitale.
  • •Les data center représentent aujourd’hui environ 2 % de la consommation électrique en France.
  • •Selon France DataCenter, d’ici 2030, la région parisienne représentera 50 % des data centers en France.

Vous pensiez aller dîner, vous voilà au théâtre ! La pièce Danse avec la chute se déploie tous les mardis dans des bars et restaurants parisiens, là où la vie circule déjà. Ici, les comédiens jouent au milieu des tables et l’intrigue a lieu autour des spectateurs.

  • •Mise en scène par Hugo Merck et Simon Gerbi, Danse avec la chute est une série-théâtre en plusieurs épisodes qui place le spectateur dans l’action.
  • •Les épisodes se suffisent à eux-mêmes, offrant une expérience complète même si on ne suit pas toute la « saison ».
  • •« Si les décors changent et que l’histoire avance, on s’assure que le spectateurcomprenne immédiatement le contexte », explique Simon Gerbi.
  • •L’expérience se poursuit ensuite autour d’un verre ou devant un concert.
  • •Le premier épisode commence lors d’un anniversaire : 4 amis voient leur équilibre vaciller après une révélation qui change la trajectoire de leur soirée.
  • •« C’est une pièce philosophique autour du thème de la chute, poursuit Simon Gerbi. Isaac, le personnage principal, est dépressif et très dépendant de sa femme, Marie. Il attend qu’un malheur survienne pour donner du sens à sa vie, et Marie va justement lui faire une annonce qui va le bouleverser»
  • •Si l’intrigue semble sombre, l’épisode a lieu dans une ambiance festive. Le public peut d’ailleurs prolonger l’expérience avec un concert de soul, blues et funk après la pièce.
  • •« Souvent, quand on va voir un film, on ressent des émotions fortes et on n’a pas de lieu pour l’exprimer après. Ici, le théâtre se met au service du monde de la nuit et inversement », poursuit-il.
  • •Les représentations alternent entre plusieurs lieux partenaires à Paris.
  • •Le premier épisode sera joué plusieurs fois durant 3 mois, tandis que de nouveaux seront proposés chaque mois.
  • •Les spectateurs peuvent arriver dès 20h, commander à manger et prendre un verre, et suivre la pièce qui commence vers 21h.
  • •« Le théâtre peut intimider. On a donc limité la durée à 50 minutes et choisi des lieux du quotidien. Pour autant, on garde la profondeur et la philosophie du théâtre et les spectateurs ne décident pas du déroulé de la pièce », conclut Simon Gerbi.

Y aller : Premier épisode, chaque mardi à 20h au Kawaa du Lucernaire, 53 Rue Notre-Dame-des-Champs (6e). Réservation obligatoire ici. 39 € plein tarif la soirée.

Les musulmans de France ont les yeux tournés vers la Grande Mosquée de Paris (5e), où doit être annoncée ce soir, à l’occasion de la Nuit du doute, la date officielle du début du Ramadan dans le pays.

  • •Le Ramadan est l’un des 5 piliers de l’islam. Il représente pour les musulmansun mois saint, durant lequel ils observent notamment une période de jeûne de l’aube au coucher du soleil.
  • •La commission religieuse en charge de la détermination de la date du début du Ramadan 2026 en France se réunit aujourd’hui, dès 18h, à la Grande Mosquée de Paris.
  • •Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a déjà annoncé ses prévisions, basées sur des calculs astronomiques, mais celles-ci doivent donc être confirmées par une commission.
  • •Les mouvements de la lune sont à la base de la détermination du lancement du mois saint.
  • •La Grande Mosquée de Paris « préserve la tradition de la Nuit du Doute pour l’unité des musulmans », explique dans un communiqué Chems-Eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée.
  • •Concrètement, lors de ce moment dont la date diffère chaque année, de nombreux acteurs de la communauté musulmane seront réunis pour observer la lune à l’oeil nu, ce qui pourra confirmer les prévisions.
  • •Seront présents, en plus des officiels de la Grande Mosquée, des représentants de fédérations ou organisations musulmanes comme Foi et Pratique, Musulmans de France (MF), le Rassemblement des musulmans de France (RMF) ou la Fédération française des associations islamiques d’Afrique, des Comores et des Antilles (FFAIACA).
  • •Si la nouvelle lune est effectivement visible ce mardi, le Ramadan commencera en France dès mercredi.
  • •Sinon, le lancement se déroulera jeudi, comme l’avait prévu le CFCM.
REVUE DE PRESSE

Une ligne de métro bientôt fermée pour deux semaines

La RATP a confirmé que la ligne 7bis allait fermer pendant deux semaines, du samedi 21 février au dimanche 8 mars, pour des travaux. Les appareils de voie doivent être renouvelés, rapporte Le Parisien, qui précise que des bus de remplacement seront mis en place pour relier les 8 stations de la ligne.

Une clinique historique fermée à côté du Louvre

La clinique du Louvre, située à deux pas du musée, a fermé ses portes en ce début du mois de février, à la suite de son placement en liquidation judiciaire. Une procédure qui a été contrainte, selon ses dirigeants, par la perte de l’agrément de l’Agence régionale de santé, explique Actu Paris. Le rôle futur des locaux n’a pas encore été précisé.

Un spectacle hommage à Michael Jackson

Le Grand Rex (2e) accueille de ce soir à vendredi, à 20h30, Forever, l’un des plus célèbres spectacles hommage à Michael Jackson, déjà joué devantplus d’un million de spectateurs dans le monde. Une vingtaine d’artistes sont réunis sur scène pour faire revivre ses plus grands morceaux.

  •  Dès 20h30.
  •  1 boulevard Poissonnière, 2e.
  •  Billetterie ici, 50 €.

Des ateliers d’écriture ludiques

La bibliothèque Drouot (9e) propose, de 19h à 21h, un atelier d’écritureouvert à tous afin de prendre le temps d’écrire et de créer. Plusieurs jeux thématiques seront proposés par les responsables du site.

  •  De 19h à 21h.
  •  11 rue Drouot, 9e.
  •  Gratuit.

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