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Le salon Foodorama revient pour sa 3e édition dans la capitale jusqu’à demain. Il rassemble au Showroom République-Valmy (11e) les restaurateurs et les porteurs de projets pour obtenir des conseils clés sur un secteur en mutation.

Porté depuis 2018 par Service Compris, accélérateur dans l’univers de la restauration et des commerces de bouche, Foodorama rassemble des personnalités influentes et des entrepreneurs du milieu.

« Le salon met sur le devant de la scène l’entrepreneur qui crée et gère un ou plusieurs restaurants et qui rencontre des problématiques nouvelles », présente Romain Amblard, créateur de l’événement.

Ce salon est donc l’occasion d’échanger avec ses pairs et de recevoir des conseils, mais aussi de découvrir les futures tendances.

Des tables rondes, des speed dating d’experts, des masterclasses ou encore des sessions de pitchs rythment l’événement.

Recrutementrentabilité, gestion, financement ou encore stratégie digitaleseront parmi les thématiques abordées.

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Selon une étude menée par l’Atelier parisien d’urbanisme (Apur) en 2024, un peu moins de 60 % des restaurants ferment avant leur 3e année dans la capitale.

« Depuis plusieurs mois, on constate le succès de la cuisine asiatique au sens large. Des projets plus authentiques apparaissent avec la cuisinethaïlandaise ou cambodgienne par exemple », indique Romain Amblard.

Les coffee shop tirent aussi leur épingle du jeu à Paris, avec des établissements fleurissant un peu partout.

« Aujourd’hui, le lieu de restauration devient événementiel, les établissements lifestyle fonctionnent très bien », précise-t-il.

Quand on lui demande quel concept va cartonner, il n’hésite guère : « il y a une frénésie autour des bouillons parisiens qui va très certainement mener à l’explosion de leur nombre à Paris », conclut-il.

Ce qui a longtemps représenté une alternative est devenu un vraisegment de création. À Wine Paris, rendez-vous mondial du vin et des spiritueux qui se tient d’aujourd’hui à mercredi au Paris Expo Porte de Versailles (15e), un espace entier est dédié, pour la première fois, au sans-alcool.

Wine Paris, événement réservé aux professionnels des vins et spiritueux ou des activités affiliées, inaugure pour la première fois cette année un univers spécifiquement dédié aux boissons sans alcool, baptisé « Be No ».

Cet espace rassemble des producteurs français et internationauxspécialisés dans les vins désalcoolisés, les spiritueux à 0 %, les bières et les boissons fermentées sans alcool.

Pour les professionnels, le sans-alcool constitue désormais un marché à part entière des vins et spiritueux.

En 2025, 19 % des Français déclaraient consommer du vin sans alcool et 52 % des consommateurs de vin affirmaient être intéressés par la catégorie, selon une étude du cabinet Seeds.

La demande se porte surtout sur des boissons complexes, aromatiques et travaillées.

« Il ne s’agit ni de jus de fruits, ni de sodas, mais bien d’un univers pensé pour les professionnels en quête d’alternatives», précise Audrey Marqueyssat, directrice de Be Spirits et Be No.

Cette tendance s’accompagne d’une soif de connaissance, avec des consommateurs qui veulent connaître l’origine des ingrédients, les méthodes d’élaboration et les meilleurs rituels, comme pour une dégustation classique.La transparence fait également partie des critères clés de ces consommateurs, attentifs notamment aux taux de sucre ou à l’impact environnemental des marques. L À Paris, bars, restaurants et hôtels multiplient les options sans alcool dans leurs cartes.

Le Social Bar (12e) a même relevé le défi du Dry January en rayant de sa carte les boissons alcoolisées pendant un mois. Si l’initiative a permis d’attirer une nouvelle clientèle, elle s’est aussi traduite par une baisse de 40 % du chiffre d’affaires de l’établissement.

Durant Wine Paris, l’Infinite Bar du salon réunira 20 des meilleursbartenders parisiens. Ils y proposeront plus de 60 cocktails, dont une part importante de créations sans alcool.

Le premier Conseil de Paris de l’année 2026, qui se déroule aujourd’hui et demain, sera aussi le dernier de cette mandature, alors que les élections municipales des 15 et 22 mars se rapprochent. Tour d’horizon des sujets au programme.

Les 163 conseillers élus en 2020 se réunissent une dernière fois, d’aujourd’hui à demain, pour le dernier Conseil de Paris avant des élections qui vont remettre leurs postes en jeu.

Celui-ci ne dure que deux jours, contre 4 habituellement.

L’ordre du jour est moins important qu’à l’accoutumée, même si quelques sujets restent à l’agenda.

La majeure partie des débats concernera la mise en place ou le renouvellement de subventions à des associations ou de partenariats avec des institutions parisiennes, mais aussi la révision de la sectorisation des écoles publiques pour la rentrée prochaine, comme chaque année.

La Ville poursuit aussi deux initiatives déjà lancées, avec la création de délégués d’arrondissement pour le Défenseur des enfants, et le soutien de nouveaux projets via le Fonds de Dotation Paris 2024.

Côté logement, les conseillers doivent voter l’augmentation du capital de la Foncière du Logement Abordable.

Plusieurs hommages doivent être validés, avec l’apposition de plaques commémoratives aux noms du commerçant parisien Pascal Bensidoun (11e) et du mouvement artistique et antifranquiste espagnol Estampa Popular (17e). Les noms de l’artiste et homme politique local Jacques Martial, de la musicienne Anne Sylvestre et de la sportive Suzanne Liébrard pourraient aussi être donnés à deux espaces verts et un centre sportif.

Les séances sont publiques dans la limite des places disponibles.

Elles sont également retransmises en direct sur le site de la Ville.

L’ordre du jour complet de la séance de cette semaine est disponible ici.

Chaque année, le deuxième lundi de février marque la Journée Internationale de l’Épilepsie. Elle représente l’occasion de sensibiliser le grand public à cette maladie neurologique chronique, encore très méconnue, et de combattre les idées reçues.

L’épilepsie est une maladie complexe qui se caractérise par des crises soudaines et transitoires, causées par un dérèglement de l’activité électrique du cerveau.

Les crises peuvent résulter de traumatismes, AVC, infections, malformations cérébrales, tumeurs ou avoir une origine génétique. Dans certains cas, aucune cause n’est identifiée.

L’épilepsie n’est ni une maladie infectieuse ni une maladie psychique, mais elle reste souvent mal comprise par le grand public.•

En France, plus de 700 000 personnes sont concernées, soit 1 % de la population.

Les crises ne se limitent pas aux convulsions : certaines sont discrètes, comme des absences ou des troubles de concentration.

Il est impossible d’avaler sa langue et il ne faut rien mettre dans la bouche d’une personne en convulsion.

L’épilepsie n’est pas une maladie mentale et n’affecte pas l’intelligence. En revanche, elle peut perturber la mémoire et la concentration.

Les personnes épileptiques peuvent travailler, étudier et pratiquer une activité sportive sous réserve que la maladie soit équilibrée et le traitement respecté.

À Paris, plusieurs dispositifs permettent de s’informer et d’échanger autour de la maladie, notamment à l’occasion de la Journée Internationale de l’Epilepsie.

Le Centre de référence des épilepsies rares de l’Hôpital Robert-Debré (19e) propose aujourd’hui la projection du film Trouble, suivie d’un échange avec la réalisatrice Catherine Diran, à partir de 18h. Inscription ici.

L’Hôpital Paris Saint-Joseph (14e) organise dans son hall, de 10h à 12h30 et de 13h30 à 16h, des rencontres avec les équipes des services de Neurologie et de Neurovasculaire.

La délégation Île-de-France d’Épilepsie-France organise régulièrement des groupes de discussion , accessibles en visioconférence, pour ses adhérents, afin de répondre aux questions et de partager expériences et conseils sur la maladie. Inscription ici.

Deux mètres étalons, règles d’une mesure d’un mètre tracées dans le marbre, sont visibles à Paris. Mais que représentent-elles, et d’où viennent-elles ?

Avant la fin du XVIIIe siècle, de nombreux systèmes de mesure différents sont utilisés en France.

Lors de la Révolution française, l’Académie des Sciences publie un rapport incitant à mettre fin à cette pratique.

Suivant ces réquisitions, l’Assemblée Constituante met en place une loi le 26 mars 1791 qui institue le mètre comme système de base des mesures.

La taille du mètre n’est pas choisie au hasard : il s’agit d’un dix-millionième de la moitié du méridien terrestre.

Pour transmettre l’information au plus grand nombre, 16 mètres étalons en marbre sont alors installés dans Paris entre 1796 et 1799.

Ces règles taillées dans la pierre donnent la mesure exacte d’un mètre et peuvent ainsi servir de référence aux Parisiens.

La taille exacte du mètre a depuis été légèrement précisée à deux reprises, d’abord en 1889 par le Bureau international des Poids et Mesures, puis lors de la 11e réunion de la Conférence générale des poids et mesures, en 1960.

Paris abrite encore deux mètres étalons, les autres ayant été détruits au fil des transformations successives de la ville. Mais seulement l’un d’eux est toujours visible à son point d’origine.

Au 36 rue de Vaugirard (6e), à deux pas du Jardin du Luxembourg et duSénat, la pièce n’a en effet pas bougé depuis sa création.

L’autre est installé sur la façade du ministère de la Justice, sur la place Vendôme (1er). Il a été déplacé de son emplacement de départ et même rénové récemment, lors de la restauration de l’Hôtel de Bourvallais en 2021.

REVUE DE PRESSE

Un système son d’exception pour Notre-Dame

Un peu plus d’un an après sa réouverture au public, la cathédrale Notre-Dame de Paris (4e) s’est équipée d’un nouveau système son très performant. Installé par la marque Sennheiser, celui-ci est équivalent à celui présent dans certaines salles de concert, rapporte 20 minutes.

Paris-Saclay rejoint un prestigieux réseau mondial d’universités de recherche

L’Université Paris-Saclay devient le premier établissement français du réseau international d’universités de recherche intensive Universitas 21 (U21). Le projet mêle éducation et recherche et veut se positionner sur les principaux sujets de société à l’échelle mondiale, rapporte Mes Infos. Des plateformes de collaboration internationale et des programmes spécifiques seront proposés aux étudiants.

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