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Infos Paris.

La Bibliothèque nationale de France (BnF – 13e) propose dès aujourd’hui et jusqu’au 5 avril une nouvelle exposition qui met à l’honneur la chanteuse Barbara, revenant sur son travail, son rapport à la scène et au public.

  • •Près de 30 ans après sa disparition, en 1997, Barbara reste une icône de la chanson française.
  • •En 2023, l’association Barbara Perlimpinpin, dont le but est de «perpétuer la mémoire » de l’artiste, donne au département de la Musique de la BnF un fonds composé de documents et archivesvariées sur la chanteuse.
  • •C’est à partir de ces pièces, « acquises en partie lors des ventes aux enchères qui ont suivi le décès de l’artiste », précise l’institution, que l’exposition présentée dès aujourd’hui dans la galerie des Donateurspeut avoir lieu.
  • •La BnF va présenter des « documents de travail », que Barbara utilisa notamment dans ses deux dernières décennies de carrière.
  • •Des « affiches, photographies, partitions imprimées, lettres d’admirateurs, coupures de presse, programmes » permettront de replacer la chanteuse dans son époque et de révéler ses liens avec son public.
  • •L’exposition évoquera son parcours, de ses débuts à la consécration, mais aussi ses engagements pour des questions sociales, comme la lutte contre le sida.
  • Barbara naît le 9 juin 1930 dans le 17e arrondissement.
  • •À ses 17 ans, elle s’inscrit au Conservatoire de Paris, mais sa carrière débute véritablement lorsqu’elle part en Belgique, à la vingtaine, pour tenter de devenir chanteuse professionnelle, opérant notamment dans des cabarets.
  • •Malgré une réussite modeste, elle revient à Paris, où le succès arrive dans les années 1950, grâce au bouche-à-oreille et à des performances mémorables.
  • •Après avoir enchanté les plus grandes salles de Paris et de France, elle s’essaye au cinéma et au théâtre dans les années 1970.
  • •Son ultime tournée aura lieu en 1994, 3 ans avant sa disparition des suites d’une infection pulmonaire rapide, à seulement 67 ans.

Y aller : BnF François-Mitterrand, 13e. Entrée gratuite. Du mardi au samedi, de 10h à 19h, le dimanche de 13h à 19h.

Le Perqo, incubateur officiel de la Région Île-de-France, ouvre son 7e appel à projets. Les porteurs de projet à impact ont jusqu’au 9 mars pour candidater et bénéficier d’un accompagnement depuis son siège, à Saint-Ouen (93). Une réunion d’information est prévue aujourd’hui.

  • •Le Perqo a été lancé en 2023 en partenariat avec le studio d’innovation Schoolab et 21, l’accélérateur d’innovations sociales de la Croix-Rouge Française.
  • •Cet espace de plus de 2 350 m² favorise la créativité, l’échange et la croissance de projets à fort impact positif, notamment dans les domaines du handicap, de la transition écologique ou de l’intelligence artificielle.
  • •« La Région souhaitait mettre la richesse de l’écosystème entrepreneurial et d’innovation au service des 12 millions de Franciliens », note l’institution.
  • Plus de 170 projets ont été accompagnés depuis le lancement de l’incubateur.
  • •Pour cette 7e saison, les candidats (startups, associations, entreprises) auront le choix entre deux formules.
  • •Pour les projets qui démarrent, le programme Expresso offre 6 mois d’un accompagnement personnalisé et d’un accès à un vaste réseau de partenaires et experts.
  • •Les dossiers plus matures pourront partir sur la formule Lungo pour bénéficier durant 12 mois d’une immersion au sein de l’écosystème du Perqo, incluant prises de contacts et événements. Toutes les infos ici.
  • •Parmi les exemples de réussite, Luniwave, startup dédiée à la transition écologique des hôtels, prépare une seconde levée de fonds d’un million d’euros après une première réussie.
  • •De son côté, Arlequin AI, spécialisée dans l’analyse des interactions sociales en ligne, a récemment levé 4 millions d’euros.
  • •Les candidatures au 7e appel à projets sont ouvertes jusqu’au 9 mars, offrant aux entrepreneurs un délai court mais décisif pour se faire connaître. Pour postuler, c’est ici.
  • Deux réunions d’information en ligne sont organisées aujourd’hui et le 26 février afin de présenter le dispositif et répondre aux interrogations des candidats.
  • •L’inscription se fait via un formulaire en ligne.

Les musées Jean-Jacques Henner (17e) et Gustave Moreau (9e), centres artistiques importants du Paris du XIXe, accueillent en 2026 une programmation culturelle fournie, qui démarre cette semaine par des concerts de musique classique.

  • •Le bâtiment du 43 avenue de Villers (17e), devenu en 1924 un musée national consacré au peintre français Jean-Jacques Henner, a appartenu pendant des années à un autre peintre Guillaume Dubufe.
  • •Il y organisait « des soirées artistiques dans le jardin d’hiver où se mêlaient compositeurs, comédiens, poètes », explique le musée.
  • •De son côté, Gustave Moreau, peintre mélomane, accueillait régulièrement chez lui des musiciens, notamment des pianistes professionnels pour pratiquer avec lui, dans les murs qui deviendront un musée dédié à son œuvre.
  • •L’établissement de gestion des musées Henner et Moreau imagine, en 2026, un programme culturel complet afin de faire revivre l’art dans ces enceintes historiques.
  • •« Cela nous permet de perpétuer les soirées mondaines et l’effervescence artistique qui régnait dans ces murs et plus généralement dans le quartier d’artistes de la Plaine Monceau », explique Cécile Cayol, responsable de la programmation culturelle des lieux.
  • •Le lancement se fait mardi, à 18h30 au musée Moreau et mercredi, à 15h30 au musée Henner, avec un concert-lecture intitulé Si mes vers avaient des ailes, orchestré par les classes de piano, chant lyrique et art dramatique de 3 conservatoires de la Ville. Réservations gratuites ici.
  • •Jusqu’en juin, plus d’une quinzaine de rendez-vous musicaux sont ensuite prévus. Ils seront accompagnés d’expositions, de spectaclesainsi que de cours de dessin.
  • •Le 8 mars, un concert du trio féminin Lyria célèbrera les compositrices célèbres à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.
  • •Le 7 avril, un concert est prévu pour le bicentenaire de la naissancede Gustave Moreau, avec un quatuor qui jouera des œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart et Johannes Brahms.
REVUE DE PRESSE

Des travaux attendus pour le Folies Pigalle

Installé sur la place du même nom, le Folies Pigalle, discothèque, ancien cinéma et haut lieu de la vie nocturne parisienne, affiche depuis des années une façade défraîchie. Des travaux de restauration ont été lancés sur le bâtiment et doivent se prolonger jusqu’au printemps, explique Le Parisien, pour redonner son éclat d’antan au lieu.

Un jardin fermé depuis 10 ans rouvre ce mardi au public

Les jardins de l’hôpital du Val-de-Grâce (5e) rouvrent ce mardi, au public. Classés monuments historiques depuis 1972, ils étaient fermés depuis 2016 et ont connu des travaux de rénovation et de végétalisation, avec plus de 200 arbres plantés sur les quelques 15 000 m² de surface de l’espace, explique Le Bonbon.

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