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La Ville de Paris organise aujourd’hui Le Pari(s) du sans alcool, un événement festif qui met à l’honneur des alternatives aux boissons alcoolisées. Alors que le Dry January bat son plein, l’initiative promet de lever le coude sans marcher de travers. 

  • •En début d’après-midi, un concours du meilleur cocktail sans alcool réunit étudiants en lycées hôteliers et responsables d’établissements de nuit autour de créations originales.
  • •Parmi les membres du jury figurent le duo d’humoristes Camille et JustineConstance Jablonski, fondatrice de French Bloom, marque française de vin effervescent sans alcool, et le président d’Addiction France, Bernard Basset.
  • •À partir de 17h, l’événement sera ouvert au public, qui pourra goûter les boissons au Paon qui boit (19e), cave spécialisée dans le sans alcool.
  • •Des tables rondes en compagnie d’experts de la sobriété rythmeront également la soirée.
  • •Le rendez-vous est organisé avec le soutien du dispositif Fêtez Clairs, dédié à la prévention et à la réduction des risques en milieux festifs.
  • •Il s’appuie sur un collectif de 13 associations partenaires qui sensibilisent les jeunes et forment les acteurs de la fête pour une culture responsable et sûre de la consommation d’alcool et de substances psychoactives.
  • •Aujourd’hui, l’événement vise à montrer que l’alcool n’est pas une condition du plaisir et qu’il existe des alternatives aussi conviviales.
  • •À Paris, selon une étude de Green-Got, les dépenses dans les bars ont chuté de 28 % lors du mois de janvier 2025.
  • •Cette baisse est plus marquée dans la capitale que dans d’autres grandes zones urbaines.
  • •Les jeunes sont particulièrement réceptifs à ces nouvelles habitudes : la consommation de sans alcool est plus fréquente chez les 18-35 ans que dans les autres tranches d’âge.
  • •La dynamique se reflète aussi dans l’offre, avec des bars parisiens,comme le Social Bar (12e), qui passent au 100 % sans alcool en janvier.

Y aller : 5, rue de Lobau, 4e. Dès 17h. Entrée gratuite, inscription obligatoire ici.

Le Palais Garnier (9e) accueille, dès ce soir et jusqu’au 27 février, 11 représentations de l’opéra Eugène Onéguine, mis en scène par l’acteur et réalisateur Ralph Fiennes, qui dirige son premier opéra.

  • •Le Britannique Ralph Fiennes est une figure du cinéma aux innombrables rôles dans des succès mondiaux (La Liste de Schindler, Harry Potter, James Bond, Le Patient anglais, Conclave…).
  • •Après avoir été l’année dernière aux manettes d’une saison au Théâtre Royal de Bath, en Angleterre, il s’attaque à l’opéra avec cette mise en scène d’Eugène Onéguine.
  • •L’œuvre, tirée d’un roman publié entre 1821 et 1831 par l’écrivain russe Alexandre Pouchkine, est adaptée en 1878 par le compositeur Piotr Ilitch Tchaïkovski en un opéra en 3 actes qui continue d’être joué régulièrement aujourd’hui.
  • •Ralph Fiennes entretient une relation personnelle avec cette œuvre, qu’il découvre alors qu’il étudie à l’Académie royale d’art dramatique de Londres.
  • •En 1999, sa sœur, la réalisatrice Martha Fiennes, réalise une adaptation du roman, Onegin, dans lequel elle propose à son frère de jouer le rôle-titre.
  • •« J’aborde cette première mise en scène d’opéra avec une perspective d’acteur. Je veux que les émotions soient réelles, ressenties, immédiates et présentes », explique-t-il.
  • •Les ateliers de l’Opéra de Paris ont, pour cette production, créé « 320 costumes et 200 chapeaux », précise l’institution.
  • •Elle ajoute que « la plupart des personnages changent entre 3 et 5 fois de costumes durant le spectacle ».
  • •Pour ceux qui ne pourront trouver des places, le spectacle, d’une durée de 3h15 avec 2 entractes, sera retransmis en direct le 9 février à 19h30 sur France.tv.
  • •Billetterie ici, dès 50 €.

Le Monument à Jean-François Champollion, sculpture parAuguste Bartholdi, déménage. L’œuvre quitte la cour du Collège de France (5e), où elle trônait depuis plus d’un siècle, pour être mieux préservée.

  • •Admirateur de Jean-François Champollion, l’homme qui a réussi à déchiffrer les hiéroglyphes, le sculpteur Auguste Bartholdi, concepteur de la Statue de la Liberté, réalise un plâtre d’une sculpture représentant l’égyptologue pour l’Exposition universelle de Paris en 1867.
  • •Quelques années plus tard, en 1875, il poursuit ce projet en créant une statue en marbre, achetée par le ministère des Beaux-Arts, qui décide de la placer au Collège de France en 1878.
  • •Cette création de 2,40 mètres de hauteur est depuis 1910 au cœur de la cour de l’institution.
  • •« Exposée aux intempéries et fortement altérée malgré deux restaurations successives, la statue doit aujourd’hui rejoindre un espace couvert et protégé », explique le Collège de France.
  • •Son enlèvement est prévu ce lundi, avant qu’elle ne connaisse un processus de restauration et d’entretien durant plusieurs semaines.
  • •Dès le printemps, elle sera ensuite déplacée à une centaine de kilomètres de la capitale, à Nogent-sur-Seine (10), où elle va rejoindre le musée Camille-Claudel, spécialisé dans la sculpture française du XIXe.
  • •Malgré ce déplacement, Jean-François Champollion ne va pas vraiment quitter l’enceinte du Collège de France.
  • •Dès le mois de juin, une réplique en résine de la statue, réalisée par les mouleurs d’art parisiens de l’Atelier Promethée, va en effet rejoindre la cour d’honneur de l’établissement.

Directeur de la Cave du Château (8e), Damien de Gironde pilote depuis 10 ans un lieu confidentiel et exigeant, récemment sacré Cave de l’année par la Revue du vin de France, référence du secteur.

La nouvelle a été une surprise pour Damien de Gironde. « C’est une jolie récompense et une mise en lumière de notre travail. D’autant que nous respectons énormément la Revue du vin de France », se réjouit celui qui, depuis son ouverture, est à la tête de la Cave du Château, un lieu atypique, caché sous un porche et loin du passage, fréquenté surtout par « des connaisseurs ». Lorsqu’on l’interroge sur les clés de cette réussite, le directeur cite d’abord son équipe de cavistes chevronnés. « Il y a un niveau de connaissance incroyable. Ce sont des gens qui depuis 10, 20 ou 30 ans, vont dans les vignobles, sur le terrain, et qui ont des styles et des goûts différents et complémentaires ».

À l’origine de ce projet, il y a l’envie du groupe Domaine Clarence Dillon, propriétaire de plusieurs vignobles de renom, dont le Château Haut-Brion, de créer « la meilleure sélection de France ». « Nous avons eu carte blanche, avec une seule contrainte : avoir seulement des vins français », raconte Damien de Gironde. Résultat : plus de 300 vignerons partenaires, des allocations chez les plus grands noms, mais aussi des pépites accessibles à presque tous les prix, dès 10 €.

2 000 références sont recensées, et près de 5 000 sur le site de l’établissement. « Notre leitmotiv est de proposer de tout, conventionnel, bio, biodynamique ou vin nature, mais avec toujours la même exigence : aucun défaut. On a beaucoup de Bordeaux et de Bourgogne, du Champagne, mais aussi des régions comme la Loire ou le Jura qui montent en puissance », souffle-t-il. Intarissable, le directeur se réjouit toujours de pouvoir parler de ses coups de cœur, n’omettant jamais de mettre en avant le travail des professionnels.

Formé, après une école de commerce, entre la grande distribution et des caves parisiennes réputées, Damien de Gironde a rejoint de nombreux membres de sa famille travaillant dans le vin, comme producteurs, négociants ou cavistes. Cet amoureux du produit aime autant « les passionnés qui travaillent la terre que cet univers en évolution permanente ». Pour lui, pouvoir participer à la création de cette Cave du Château a été un honneur. « Lorsqu’on est contacté pour un tel projet, on n’hésite pas longtemps. » Dans ce lieu élégant, l’ambiance reste simple et détendue et le vin se partage, avec une exigence au service du plaisir.

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Des trésors de l’artisanat français bientôt au Grand Palais

Avec l’exposition Le Trésor retrouvé du Roi Soleil, le Grand Palais (8e) présente, du 1er au 8 février, une trentaine de tapis fabriqués par la manufacture de la Savonnerie entre 1668 et 1688 pour la Grande Galerie du palais du Louvre, sur commande de Louis XIV, précise Connaissance des Arts.

Une Maison de la fertilité pour accompagner les futurs parents

Depuis quelques semaines, dans le 17e, une Maison de la fertilité a ouvert ses portes. Elle accueille des personnes souhaitant être parents mais connaissant des problèmes de conception, qui touchent plus d’un couple sur 8 en France, rapporte Actu Paris. Le lieu propose une meilleure prise en charge et un parcours de soin facilité.

Photo La sculpture représentant Jean-François Champollion va quitter la cour de l’établissement (crédit : Adobe Stock).

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