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Infos Paris.

Une campagne nationale de vaccination contre le papillomavirus humain, souvent abrégé en HPV, est déclinée à partir de ce lundi dans les collèges parisiens.

  • •Depuis 2023, chaque année, une vaccination contre le HPV est proposée à tous les élèves des classes de 5e.
  • •Cette année, le dispositif est accessible d’aujourd’hui au 17 avril.
  • •Les deux parents doivent donner leur accord via une autorisation parentale.
  • •Le HPV est une maladie virale qui provoque des rougeurs, boutonsou petites verrues, sur la peau ou les muqueuses, et notamment sur les organes génitaux.
  • •Il s’agit d’une infection sexuellement transmissible, qui est très contagieuse et très répandue puisqu’on estime que 8 personnes sur 10 y sont exposées au cours de leur vie sexuelle.
  • •Heureusement, dans la majorité des cas, le système immunitaire élimine tout seul l’infection.
  • •Mais le virus peut persister, et certaines de ses formes sont responsables de cancers. Selon Vaccination Info Service, « 6 400 cancers sont liés chaque année aux virus HPV, dont un sur 4 chez les hommes ».
  • •L’organisme ajoute que « dans 60 % des cas, l’infection a lieu au début de la vie sexuelle ».
  • •La campagne de vaccination proposée dans les établissements scolaires parisiens, publics comme privés, est encadrée par des professionnels de santé.
  • •Depuis la rentrée scolaire de septembre 2025, un autre vaccin, contre les infections invasives à méningocoque (ACWY), maladies graves pouvant être mortelles, est aussi proposé aux collégiens.
  • •Les deux vaccinations peuvent être réalisées en même temps, toujours avec l’accord écrit des deux parents.
  • •Précisions sur les dispositifs ici.

Le Labo de Clairie, réseau de chorales basé à Paris et décliné dans toute la France, lance un nouveau concept, Ce soir, on chante !, qui invite mélomanes, amateurs de chant et curieux à rejoindre pour un soir le chœur. 

Chanteuse révélée au grand public lors de sa participation à l’émission The Voice en 2018, Clairie est également coach vocale.

  • •Elle a créé le réseau de chorales Le Labo de Clairie, basé à La Villette (19e) et désormais présent dans 6 villes en France. Dans chaque ville, 100 à 250 choristes répètent chaque semaine.
  • •« J’ai réalisé à quel point chanter faisait du bien. Cela crée de la dopamine, de l’endorphine, et je voulais partager ces bienfaits et apporter quelque chose aux gens », explique l’artiste.
  • •Pour partager encore plus cette passion, la structure propose cette année un nouveau projet, Ce soir, on chante !, qui va à la rencontre du public.
  • •Le principe est simple : la chorale donne un concert, encadré par Clairie, la cheffe de chœur, et le public est invité à participer et rejoindre l’ensemble, comme s’il était un membre à part entière du projet.
  • •À Paris, 3 soirées sont prévues, d’aujourd’hui à mercredi, dès 20h au Cabaret Sauvage (19e).
  • •« Ça fait 4 mois que les chorales organisent ce projet, donc le public sera guidé », détaille Clairie.
  • •Des exercices vocaux et jeux entre chorale et public sont aussi prévus pour mettre tout le monde à l’aise.
  • •Côté ambiance, la chanteuse promet « de l’éclectisme. On va s’amuser sur des harmonies avec des musiques de Matthieu Chedid, Feu! Chatterton ou Yamé, et chanter des tubes que tout le monde connaît, francophones ou anglophones ».
  • •Chaque soir, un artiste est invité à venir performer l’un de ses morceaux, entouré par les participants.
  • •Lundi, la jeune chanteuse Mona Guba est attendue, avant Arthur Elymardi, et le rappeur Médine mercredi.
  • •« Je dis toujours que chanter rend heureux, et qu’on devrait tous y avoir droit ou s’en donner le droit », conclut Clairie.
  • •Billetterie ici, de 17 à 29 €.

À l’occasion de la semaine franco-allemande 2026, qui débute aujourd’hui, plusieurs événements sont prévus dans la capitale pour célébrer et perpétuer les liens entre les deux pays. Katharina Hey, directrice du Goethe-Institut (16e) à Paris, présente les priorités et objectifs du rendez-vous.

  • •Organisée chaque année autour du 22 janvier, date anniversaire du Traité de l’Élysée, la semaine franco-allemande rassemble des institutions culturelles et éducatives, dont le Goethe-Institut et l’Institut français, pour renforcer l’amitié entre les deux pays.
  • Arts plastiques, littérature, cinéma, danse, débats publics… La programmation s’adresse volontairement à un public très varié. « Même celles et ceux qui ne parlent pas allemand peuvent y participer », confirme Katharina Hey.
  • •« Notre mission est de rendre la culture et la langue allemandes visibles et vivantes à l’international », ajoute-t-elle.
  • •La journée du 22 janvier, point d’orgue du programme, est l’occasion de « transmettre aux nouvelles générations combien il est précieux derester curieux les uns des autres, d’élargir leurs horizons grâce aux échanges et au dialogue culturel », explique Katharina Hey.
  • •« La coopération et l’amitié entre la France et l’Allemagne constituent une force déterminante pour construire l’avenir », estime-t-elle.
  • •Dans un contexte marqué par de fortes évolutions technologiqueset par des tensions géopolitiques croissantes, ces rencontres « renforcent la confiance mutuelle et posent les bases d’une coopération européenne solide et tournée vers l’avenir ».
  • •Ouverte en 1961, l’antenne parisienne du Goethe-Institut participe à la diffusion de la langue et de la culture allemandes en France.
  • •« Nous jouons également un rôle de passeur entre les deux pays, en collaborant avec des partenaires locaux et européens et en rendant possible des projets qui favorisent les rencontres », explique Katharina Hey.
  • •À Paris, la semaine se traduit par des temps forts comme la projection, mercredi à 19h, du film De Gaulle et le Chancelier, suivie d’une discussion sur l’amitié franco-allemande et la construction européenne.
  • •Jeudi, le vernissage de l’exposition La démocratie c’est nous ! aura lieu à 19h.

Surnommé Blue Monday, le 3e lundi du mois de janvier est parfois considéré comme le jour plus déprimant de l’année. Pour prendre le contre-pied de cette morosité, pourquoi ne pas miser sur un jeu collectif ? Le concept de salles de divertissement ThisIsBlindTest profite de cette date pour devenir Amusoire, marque regroupant blind test, quiz et karaoké.

  • •ThisIsBlindTest naît en 2020 pour créer du lien et de la convivialitédans les bars, hôtels, restaurants et lieux événementiels.
  • •Plus de 600 établissements en France et en Europe disposent aujourd’hui d’une licence pour proposer ces salles de blind test payantes.
  • •La marque exploite également 12 salles privatives ouvertes aux particuliers, dont 3 à Paris.
  • •Les sessions peuvent être réservées pour tous types d’événements, en famille, entre amis ou entre collègues.
  • •Amusoire regroupe désormais 3 activités complémentaires pour alterner plaisir et challenge lors d’une même session.
  • •On retrouve bien sûr le jeu historique, le blind test musical à reconnaissance vocale, où les joueurs doivent deviner les morceaux diffusés.
  • •S’ajoutent désormais ThisisQuiz, concept de quiz de culture générale jouable à la voix ou en répondant à des questions à choix multiples directement sur un écran, et ThisisKaraoké, qui enrichit l’offre d’une expérience de karaoké en groupe pour prolonger la fête.
  • •À Paris, les 3 lieux privatisables se situent à la Drawing House (14e), au Trinquet Village (16e) et au Môm (17e).
  • •Dans chaque espace, il est possible de réserver une salle adaptée à la taille de son groupe, de 2 à 22 participants.
  • •Le téléphone sert de micro ou de télécommande et aucune installation compliquée n’est nécessaire.
  • •Les règles sont simples et accessibles, adaptées à tous les publics.

Dans son atelier du 3e arrondissement, Camille Gras, orfèvre consciencieux et travailleur, façonne et restaure des pièces, tout en transmettant un savoir-faire traditionnel de plus en plus rare.

Parisien d’origine, Camille Gras est né dans un milieu artistique. Très tôt, il sait qu’il voudra travailler avec ses mains, « dans un atelier plutôt que derrière un bureau », se rappelle-t-il. Sa rencontre avec les métiers d’art intervient rapidement. « Un orfèvre expérimenté m’a pris sous son aile et m’a permis de m’initier ». Convaincu, il se lance dans un premier apprentissage de deux ans. « Dans ce métier, il faut 10 ans pour être autonome », explique-t-il. Il décide donc ensuite de partir à l’étranger, à Florence en Italie, pour continuer à s’exercer. Sans parler la langue et avec 500 € de salaire par mois, il s’acharne durant 4 ans. « Pour aller plus vite, il fallait faire plus d’heures. J’étais à l’atelier jusqu’à tard le soir, et même le week-end », confie-t-il.E

À son retour, Camille Gras parvient à se faire embaucher pour parfaire sa technique. Puis en 2012, il récupère un atelier vide, sans matériel ni clientèle. « Contrairement aux maisons qui travaillent de père en fils, je suis parti de zéro, sans même avoir un étau », raconte-t-il. Grâce au réseau restreint des orfèvres français, où il commence à se faire un nom, il constitue son outillage et trouve des commandes par le bouche-à-oreille.

La qualité de son travail parle, et sa capacité à se diversifier aussi. Fabrication d’objets d’art de la table ou d’art décoratif, restauration de pièces anciennes, coutellerie d’argenterie, travail sur du métal argenté et de l’argent massif, créations pour des maisons de luxe ou des institutions comme l’Élysée : son atelier attire des clients de Paris aux États-Unis.

Le passionné, qui a déménagé il y a 3 ans dans un local de 115 m², est accompagné au quotidien de 3 salariés, dont sa compagne qui gère la partie commerciale. Il forme aussi des jeunes motivés, en interne, faute d’écoles spécialisées, et milite pour la survie d’un métier en voie de disparition. « On fait de la pièce unique ou de la petite série, c’est une profession que les nouvelles technologies ne pourront pas remplacer », soutient-il. Son objectif : continuer à produire en France, à se fournir à Paris ou dans la région comme il le fait, à moderniser l’atelier sans renier les gestes et à transmettre. Pour que ce métier d’art ne devienne pas un souvenir.

REVUE DE PRESSE

Un concert exceptionnel au premier étage de la Tour Eiffel

Le 21 avril, le Cercle Festival, organisateur d’événements musicaux dans des lieux d’exception, proposera un concert de musique électronique depuis le premier étage de la Tour Eiffel (7e). Les DJ Kölsch et LP Giobbi seront aux platines de ce rendez-vous, dont la billetterie ouvre ce lundi à 17h, précise Le Parisien.

Une grande parade prévue pour le Nouvel An chinois

Le 1er février, à l’occasion des célébrations parisiennes du Nouvel An chinois, une grande parade est prévue sur les Champs-Élysées (8e) avec plusieurs centaines d’artistes. Des défilés dans les arrondissements, des marchés alimentaires locaux et des événements culturels sont aussi au programme, détaille Actu Paris.

Photo & De Gaulle et le Chancelier Goethe-Institut Paris, Paris

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