Actualités

Infos Paris.

Jusqu’a  dimanche, l’Hôtel Drouot (9e), lieu majeur du marché de l’art à Paris, accueille la 7e édition de la foire d’art urbain District 13 Art Fair. L’événement propose 4 jours d’immersion au cœur de la création, au contact d’une myriade d’artistes internationaux.

  • Vitrine de la scène street art depuis 2018, District 13 Art Fair rassemble cette année plus de 40 galeries et une centaine d’artistes.
  • •La foire réunit des talents reconnus et émergents pour explorer les interactions entre graffitis, pop art, photographies et sculptures.
  • •Installé dans les salons historiques de l’Hôtel Drouot, place forte du marché de l’art depuis 1852, l’événement transforme ce lieu mythique en une agora où se croisent collectionneurs, amateurs et curieux.
  • •Plusieurs acteurs parisiens sont attendus, comme les galeries Montorgueil, Itinerrance, Wall Works, de l’Étoile ou Artjingle. La liste complète des exposants est à découvrir ici.
  • •Passé en quelques années de 3 000 visiteurs à plus de 12 000 en 2025, le rendez-vous génère un intérêt croissant auprès du public comme des professionnels.
  • •Pour cette édition 2026, District 13 va plus loin en proposant performances live, installations inédites, rencontres avec les artistes et ateliers participatifs ouverts à tous.
  • •Au contact direct des œuvres, les visiteurs sont invités à expérimenter et comprendre les coulisses de la création contemporaine.
  • •En plus des expositions, ils pourront participer à des séances de dessin, de sérigraphie, et même des démonstrations techniques.

Y aller : 9 rue Drouot, 9e. Ouverture de 15h à 22h jeudi, puis de 11h à 21h vendredi et samedi, et de 10h à 19h dimanche. Billetterie ici, 10 € la journée.

Tous les ans, un échantillon de la population parisienne est recensé. Cette année, le dispositif est mis en place dès aujourd’hui et jusqu’au 21 février. Explications.

  • •Depuis 2004, dans toutes les communes de 10 000 habitants et plus, la collecte d’informations a lieu chaque année « auprès d’un échantillon de 8 % des logements », explique la Ville.
  • •L’enquête commence aujourd’hui à Paris et se terminera le 21 février.
  • •Un tirage au sort est effectué par l’INSEE à partir d’une base de données regroupant les adresses du territoire.
  • •Des agents recenseurs, équipés d’une carte officielle tricolore avec photographie et signature de la maire, sont chargés de la collecte.
  • •Recrutés par la mairie, ils ont réalisé une tournée de reconnaissance, laissant une lettre d’information aux logements concernés.
  • •Ils vont désormais y revenir afin de remettre aux habitants les documents nécessaires : une notice explicative pour les personnes préférant tout faire en ligne (via ce lien) ou des papiers où indiquer les caractéristiques du logement et un bulletin individuel pour chaque personne y résidant.
  • •Les agents prennent ensuite rendez-vous pour venir récupérer les formulaires remplis.
  • •« Le recensement permet de savoir combien de personnes vivent en France et d’établir la population officielle de chaque commune. Il fournit des informations sur les caractéristiques de la population : âge, profession, moyens de transport utilisés, conditions de logement… », explique le site Service Public.
  • •« De ces chiffres découle la participation de l’État au budget des communes. Du nombre d’habitants dépendent le nombre d’élus au conseil municipal, la détermination du mode de scrutin, le nombre de pharmacies… ».
  • •Dans la capitale, l’enquête permet aussi « d’avoir une vision de l’évolution de la vie des Parisiens en matière d’équipement, de niveau d’études, de vie collective et sociale, de niveau d’activité professionnelle, de temps de travail, de déplacements journaliers », explique la Ville.

Devenu incontournable pour les professionnels du secteur, le salon Maison & Objet organise son édition hivernale d’aujourd’hui à lundi au parc des expositions Paris-Nord Villepinte (93).

  • •Deux fois par an, le salon s’installe dans la capitale pour présenter les dernières collections et les tendances du design et du mobilier haut de gamme.
  • •Pour cette nouvelle édition, 2 300 marques sont attendues, dont 500 nouveaux exposants.
  • •Plusieurs secteurs, mettant à l’honneur les métiers d’art, la mode et les accessoires, la décoration et le design ou la beauté et le bien-être, sont créés pour l’occasion.
  • •Nommé designer de l’année 2026 par le salon, le créateur russe Harry Nuriev, spécialiste de la transformation d’objets du quotidien, est l’invité d’honneur de l’édition.
  • •En ce début d’année, le thème central choisi pour le rendez-vous est « le passé révèle le futur ».
  • •Il se déclinera en 4 sous-catégories : « métamorphose, mutation, baroque revisité et néo-folklore ».
  • •Avec ce programme, les organisateurs souhaitent montrer l’influence de l’histoire sur la création actuelle, et comment des objets communs peuvent être utilisés ou détournés pour imaginer de nouvelles formes, de nouveaux projets.
  • •Le salon présente aussi son nouveau parcours In The City, qui propose aux professionnels de visiter Paris à la découverte d’une centaine d’adresses qui font vivre la décoration dans la capitale.
  • Showrooms de décorateurs, ateliers d’architectes d’intérieur ou d’artisans, grandes maisons et galeries ouvrent leurs portes afin de mettre en avant la richesse de la création locale.

Pour sa 8e édition, le festival Médias en Seine, organisé ce jeudi, s’attache à nouveau à décrypter l’écosystème des médias et le futur de celui-ci.

  • •Médias en Seine est un festival co-créé en 2018 par France Info et le groupe Les Échos-Le Parisien.
  • •Comme chaque année, cette édition 2026 s’articule autour desconférences et échanges encadrés par des professionnels de la presse, mais aussi par des artistes, chercheurs et entrepreneurs.
  • •Des journalistes originaires des Pays-Bas, d’Allemagne, d’Italie, du Canada ou de Suède partageront aussi leur expérience de l’organisation médiatique dans d’autres pays.
  • •Les rendez-vous sont organisés de 9h à 16h30 à la Maison de la Radio et de la Musique (16e), et en parallèle de 14h à 18h au siège du groupe Les Échos-Le Parisien (15e).
  • •Toute la matinée, des rencontres sont à suivre à distance, les inscriptions en présentiel étant closes. L’après-midi, le programme est tourné vers les professionnels.
  • •La production du journalisme d’investigation, les nouveaux métiers de l’information, les tendances de l’IA dans les médias, la place des créateurs de contenus ou les relations avec les audiences: de nombreux enjeux d’actualité seront passés en revue.
  • •Les dernières innovations créatives et éditoriales seront aussi présentées.
  • •Programme complet ici, inscriptions ici.
  • •Cet événement est aussi l’occasion pour le journal La Croix de dévoiler son 39e baromètre annuel « La confiance des Français dans les médias ».
  • •L’institut IPSOS-BVA présentera lui aussi les résultats d’un sondage sur la relation des Français aux plateformes digitales.
  • Ces deux enquêtes permettront de mieux cerner la vision des citoyens sur les médias.

Emblème et symbole de la ville, les armoiries de Paris, dont la dernière version date de 1949, conservent des éléments historiques importants, même si elles sont aujourd’hui moins utilisées au quotidien.

  • •L’élément central des armoiries de Paris est un bateau voguant sur la Seine, héritage historique d’une représentation déjà présente en 1210 sur le sceau des Nautes.
  • •Il est surmonté d’une bande de fleurs de lys sur un fond bleuté, restes des époques monarchiques, et au-dessus une couronne semblable à des remparts, qui « symbolise l’indépendance de Parisvis-à-vis du pouvoir central », précise la Ville.
  • •Un ruban sur lequel est inscrite la devise de la ville, « Fluctuat nec mergitur », à traduire en « Il est battu par les flots, mais ne sombre pas», est aussi présent.
  • Deux branches feuillues, l’une de chêne, « symbole des actes de bravoure citoyens » et l’autre de laurier, « symbole de la victoire », entourent l’ensemble.
  • •La version finale de ces armoiries, fruit de modificationssuccessives au fil des siècles, a été adoptée par décret du président de la République le 20 août 1949.
  • •Le dernier ajout a été la croix de la Libération, décernée à la Ville par le général de Gaulle en 1945.
  • •Avant cela, avaient déjà été ajoutées la croix de la Légion d’honneur en 1900, et la croix de guerre 1914-1918 dès 1924.
  • •L’utilisation de ce blason historique est, ces dernières années, de moins en moins fréquente.
  • •Depuis 2019, la Ville a changé son identité visuelle pour créer unnouveau logo, nettement plus épuré mais qui conserve la signature dubateau.
  • •Le blason est néanmoins toujours visible sur plusieurs éléments demobilier urbain, comme sur certaines entrées de métro ou des colonnes Morris, sur les façades de l’Hôtel de Ville (4e) ou celles des mairies d’arrondissements.
REVUE DE PRESSE

Des excédents des JO de Paris pour financer des projets sportifs

Apprentissage de la natation, inclusion par le sport, santé mentale… 3,27 millions d’euros de l’excédent budgétaire des JO de Paris 2024 vont servir à financer 13 projets dans la capitale et sa région. La décision a été annoncée ce mercredi, suite à un conseil d’administration du Fonds de dotation Paris 2024, rapporte Ouest France.

L’entrée du Louvre et du château de Versailles plus chères pour les extra-européens

L’annonce avait été faite en novembre dernier. Depuis ce mercredi, les visiteurs n’étant ni ressortissants ni résidents d’un pays de l’espace économique européen devront payer plus cher leur entrée au Louvre(1er) et au Château de Versailles (78). Les tarifs passent respectivement de 22 à 32 € et de 22 à 25 €.

Laisser un commentaire