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Infos Paris.

 

Une journée couverte avec des chutes de neige attendues dans la matinée (min : 0°, max : 4°). Météo France a placé toute l’Île-de-France en vigilance orange neige et verglas, dès 6h et au moins jusqu’à 14h.

Trafic :

Le ministère des Transports a appelé les Franciliens à limiter ou reporter leurs déplacements en voiture. Il a aussi prévenu que 40 % des vols seraient annulés depuis l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle et 25 % depuis celui d’Orly.

5 centimètres de neige et tout était bloqué. Aujourd’hui on attend parfois plus de 10 centimètres… On peut considérer la gestion du risque de différentes manières. Sur le plan économique, vaut-il mieux ordonner de bloquer l’économie 1/2/3/4 jours et laisser la nature faire son travail normal jusqu’au dégel, ou alors faut-il investir dans des équipements et formations coûteux qui vont servir un à deux jours par an en moyenne, soit 0,27 à 0,54% du temps ? C’est une décision administrative.

Si on prend en compte le coût humain en nombre de vies, il s’agit alors de prendre des décisions politiques car un des principes de base de la politique est d’anticiper…

En tous les cas, laisser l’économie fonctionner normalement et laisser les camions circuler alors qu’on sait que ça va arriver, est une faute de l’administration, celle qui coûte 43% de ce que nous, entrepreneurs, produisons. Prendre des arrêtés d’interdiction une fois que tout est bloqué pourrait être risible si des pauvres gens n’avaient pas été bloqués et certains étaient morts.

Vu le chaos actuel et volontaire des politiciens qui obligent le gouvernement à tenir sur un fil plus fin que la soie, on peut s’estimer heureux que les jours normaux, l’administration fonctionne à peu près correctement.

Puisqu’on est encore en pleine période de vœux, souhaitons que 2026 soit celle de la prise de conscience et de responsabilité de nos représentants élus afin qu’ils se comportent en adultes.

Ce mercredi marque le 11e anniversaire des attentats de Charlie Hebdo, perpétrés le 7 janvier 2015. Pour l’occasion, coup de projecteur sur le Centre Tignous d’art contemporain de Montreuil (93), qui porte le nom d’un des dessinateurs tués lors des attaques.

  • •Ouvert en octobre 2013 à quelques hectomètres de la porte de Montreuil, le lieu portait à l’origine le nom de 116 – Centre d’art contemporain.
  • •C’est en septembre 2017 que l’institution prend le nom de Tignous, en hommage au caricaturiste et dessinateur tué le 7 janvier 2015 et qui vivait à Montreuil.
  • •Le centre dispose de 200 m² d’espaces d’exposition et des salles pour accueillir des artistes en résidence.
  • •Chaque année, 4 expositions collectives majeures sont accueillies dans ces murs, mettant en valeur les créateurs contemporains.
  • •Des visites guidées, rencontres, débats, performances et spectacles autour de ces parcours sont ensuite organisés, toujours gratuitement.
  • •Des ateliers sont proposés afin d’initier le grand public et de permettre aux professionnels de partager leur quotidien.
  • •Enfin, la médiation est considérée comme un « principe fondateur » du centre. Il s’appuie sur « l’utilisation des pratiques artistiques afin d’ouvrir des espaces de réflexion, de critique, de création et d’expérimentation en direction des publics variés ».
  • •Si rien n’est prévu pour cette journée anniversaire des attentats, dès le 23 janvier et jusqu’au 11 avril, le lieu accueillera sa première grande exposition de l’année, Amnesia – Images nomades, mémoires fantômes. Un parcours « habité par la question de l’hantologie, de la mémoire et de l’oubli », précise la structure.
  • •Porté par l’artiste multidisciplinaire franco-espagnole Luz Blanco, il fera intervenir plusieurs peintres, artistes visuels ou plasticiens, comme Aurore Pallet, Manon Pretto, Jean-Baptiste Perrot ou Andrea Vamos.
  • •Tous les ans, la Bourse Tignous de la Ville de Montreuil récompense un jeune dessinateur montreuillois, qui se voit offrir la possibilité d’exposer son travail durant un mois au sein du Centre Tignous.

Y aller : 116 rue de Paris, Montreuil. Du mercredi au samedi, de 14h à 18h (21h le vendredi, 19h le samedi). Accès libre.

Cette semaine, de nouvelles adaptations du ballet Casse-Noisette sont proposées dans plusieurs salles de la capitale. La marque d’un succès jamais désavoué pour l’une des œuvres les plus jouées dans le monde et à Paris. Décryptage.

  • •Après le 13e Art (13e) durant les fêtes, deux nouvelles salles accueillent cette semaine des versions de Casse-Noisette, le ballet mondialement connu du compositeur russe Piotr Ilitch Tchaïkovski.
  • •Dès aujourd’hui, le danseur et chorégraphe Benjamin Millepied, ancien directeur du ballet de l’Opéra de Paris, propose sa vision du classique à la Seine Musicale de Boulogne-Billancourt (92) pour 6 représentations jusqu’à dimanche. Billetterie ici, dès 38 €.
  • •Cette version est une revisite d’une création déjà proposée par le metteur en scène il y a une vingtaine d’années à Genève. Durant 2h10 (avec entracte), elle est interprétée par 22 danseurs du ballet de l’Opéra de Nice, et sa scénographie pleine de couleurs a été imaginée par l’artiste Paul Cox.
  • •Parallèlement, jusqu’à dimanche, le Palais des Congrès (15e) reçoit lui aussi une adaptation de 2h10 (avec entracte), portée par Franceconcert et qui suit le livret du chorégraphe français Marius Petipa. Billetterie ici, dès 46 €.
  • •Joué pour la première fois le 18 décembre 1892 au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, en Russie, le ballet était alors chorégraphié par Lev Ivanov.
  • •À Paris, il faut remonter à 1947 pour trouver trace de la première représentation de ce succès, à l’Opéra-Comique (2e) dans une version raccourcie par Jean-Jacques Etchevery.
  • •La création entre enfin au répertoire de l’Opéra national de Paris le 19 décembre 1985. Depuis, elle a été jouée lors d’une quinzaine de saisons et selon plusieurs versions, notamment celle de Rudolf Noureev.
  • Casse-Noisette est un récit familial, accessible à tous les âges et qui peut permettre à un grand public de découvrir le ballet.
  • •Sa programmation se prête bien à la période hivernale : on y retrouve les symboles d’un conte de Noël, des décors et costumes colorés et des personnages fantastiques.
  • •Les airs de Tchaïkovski restent en tête et sont désormais considérés comme des marqueurs de l’enfance en musique.

L’entreprise parisienne Belzar crée des cocktails sans alcoolpensés pour reproduire les effets d’un apéritif classique. Alors que le Dry January bat son plein, elle dévoile une nouvelle gamme de produits.

•Lancé en 2025, Belzar regroupe deux marques de boissons sans alcool créées en 2021, Ousia et Upper.

  • •« Le projet est né d’une envie de travailler différemment les cocktails, en retrouvant les effets positifs que sont la relaxation, le fait de se sentir bien, la convivialité, mais sans les conséquences négatives de l’alcool, comme la fatigue ou la gueule de bois », explique Guillaume Vilain, fondateur de Belzar.
  • Docteur en sciences et spécialiste de formulation, Guillaume Vilain a travaillé avec son équipe plus d’un an sur la recherche et le développement pour créer des boissons aux propriétés bénéfiques pour le corps et l’esprit.
  • •Chaque recette est construite autour d’une formule, appelée le Natura Essentia Complex, qui est un assemblage de plantes et d’actifs d’origine naturelle, « comme des extraits de racine d’ashwagandha, de la L-Théanine ou de la L-Tyrosine, un acide aminé… », détaille-t-il.
  • •« Des études scientifiques ont prouvé les bienfaits de tous ces éléments, que l’on remixe dans des quantités microdosées. La synergie de ces ingrédients crée cet effet ressenti par plus de 85 % de nos testeurs », poursuit-il.
  • Peu sucrées, les boissons sont pensées à Paris et embouteillées à Angoulême (16).
  • •Gin tonic ou « gingerum », une création au gingembre : la gamme de base est composée d’imitations de cocktails bien connus.
  • •En ce mois de janvier, Belzar dévoile 3 nouvelles compositions « chill » : un spritz, un mojito et un paloma au pamplemousse.
  • •« Nous allons ensuite étendre notre collection avec d’autres créations pensées pour ceux qui ne boivent pas du tout d’alcool, et développer des boissons fonctionnelles pour l’énergie ou le sommeil », conclut Guillaume Vilain.
REVUE DE PRESSE

Live Nation rachète la Paris La Défense Arena

La société américaine Live Nation, qui produit les concerts des plus grandes stars internationales, va acquérir la Paris La Défense Arena de Nanterre, sa première salle en France, explique Le Parisien. Elle devrait accueillir encore plus d’artistes musicaux, alors que le Racing 92 n’y jouerait plus que ses affiches de gala.

Un nouveau directeur musical à l’Opéra national de Paris

Semyon Bychkov, chef d’orchestre d’origine russe naturalisé américain, a été nommé directeur musical de l’Opéra national de Paris pour 4 ans. Il prendra ses fonctions le 1er août 2028 et occupera dès le 1er août 2026 la fonction de directeur musical désigné. Le poste était vacant depuis 2023 et la démission de Gustavo Dudamel.

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