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Comme chaque année, après les fêtes, une même question revient pour les Parisiens qui avaient décidé de décorer leurs foyers avec un joli conifère : que faire de son sapin de Noël ? Jusqu’au 20 janvier, la Ville met en place un dispositif de collecte pour rendre utiles ces déchets verts.

  • •Depuis 2007, la Ville met en place chaque année, après la période des fêtes, cette campagne de collecte de sapins usagés.
  • •Les Parisiens sont invités à venir déposer les arbustes dans l’un des quelque 180 points de dépôts proposés partout dans la capitale.
  • •La carte des lieux concernés est accessible ici.
  • •Toutes les décorations doivent être retirées des sapins, qui doivent aussi être naturels et vierges de toute peinture ou flocage. Ils peuvent être avec ou sans racines, mais ne doivent pas être laissés avec un sac ni avec un pied ou support métallique.
  • •Les sapins déposés sont récupérés par le service des espaces verts de la Ville.
  • •Ils sont ensuite broyés afin de créer une matière verte utilisable pour protéger la végétation des parcs et jardins de la capitale.
  • •Le broyat permet en effet « de réduire de façon écologique l’apparition des herbes libres, de limiter l’évaporation de l’eau et de favoriser le développement des micro-organismes souterrains qui améliorent la vie du sol », précise la mairie.
  • •En revanche, étant trop acide, il ne peut pas être utilisé pour le compost.
  • •L’année dernière, 110 000 sapins avaient été déposés dans 181 points de collecte.
  • •Ils ont permis de produire 2 500 m3 de broyat, qui a été utilisé toute l’année par les services de la Ville.
  • •Au total, depuis le début de l’opération il y a 19 ans, près d’1,3 million de spécimens ont été transformés.

Lancé aujourd’hui et actif jusqu’à la mi-février, l’appel à projets Kiosques en fête aidera à choisir les animations qui rythmeront la vie des nombreux parcs et espaces verts de la capitale en 2026.

  • •Mis en place par la Ville depuis 2016, cet appel à projets permet aux particuliers, associations, conseils de quartiers et gestionnairesd’équipements culturels et sportifs de proposer leurs animations pour apporter de la vie dans les kiosques.
  • •Ateliers de danse, bals populaires, séances de découverte d’une culture étrangère, lectures de poésie, spectacles pour les tout-petits, sensibilisation à l’écologie… Une grande diversité de formats sera accessible entre le 18 avril et le 25 octobre.
  • Plus de 40 kiosques sont concernés, partout dans Paris.
  • •Ces petites constructions souvent octogonales, qui accueillaient autrefois les fanfares et orchestres, redeviennent ainsi des lieux de partage et de convivialité.

•Les années précédentes, Kiosques en fête a vu passer des ateliers de danse au square Albert-Schweitzer (4e), des concerts de jazz sous les arbres au square du Temple (3e), un bal au square d’Anvers (9e), ou encore un atelier de sensibilisation sur les troubles de santé mentale et les handicaps au square Dominique-Bernard (11e).

  • •Les organisateurs doivent respecter plusieurs conditions : les activités doivent concourir à la satisfaction de l’intérêt public local, être gratuites, ne poursuivre aucun but lucratif et respecter la charte d’occupation des kiosques et la charte des événements écoresponsables à Paris.
  • •En 2025, plus de 1 000 animations avaient été programmées de mai à décembre.
  • •Tous les projets doivent être envoyés entre aujourd’hui et le 15 février 2026 via le formulaire en ligne mis à disposition.
  • •L’ensemble des propositions sera ensuite analysé par les services de la Ville afin d’en évaluer le contenu et la faisabilité, puis soumis à l’approbation des mairies des arrondissements concernés.
  • •Dès la mi-mars, une réponse sera adressée par courriel aux candidats.

Pour aider les Parisiens dans leurs bonnes résolutions sportives de 2026, Elancia, réseau français de salles de sport, ouvre un nouveau club dans le quartier Opéra, rue Caumartin (9e), avec des accompagnements sur-mesure utilisant l’intelligence artificielle(IA).

  • •Elancia compte déjà plus de 50 clubs en France et vise une implantation par département, avec des espaces végétalisés et lumineux.
  • •Le club mise sur l’accompagnement personnalisé et des programmes adaptés, créés à l’aide du numérique, pour permettre une progression ciblée et tenant compte des caractéristiques de chacun.
  • •Ce nouveau lieu se distingue par ses machines connectées guidées par un système de clé RFID qui oriente les séances.
  • •La salle est équipée de 11 appareils BioStrength et d’une balanceTechnogym Checkup qui permettent de construire une routine efficace et personnalisée.
  • •L’IA analyse les données des machines connectées pour adapter les programmes en temps réel.
  • •Néanmoins, l’humain n’est pas délaissé : des coachs diplômésassurent l’accompagnement des clients, et des partenaires bien-être proposent régulièrement des prestations.
  • •Labellisé « salle sport-santé », l’espace privilégie une progression bienveillante pour tous les niveaux, avec également un volet activités physiques adaptées.
  • •Le club de 320 m² sur 2 étages offre un accès illimité 7 jours sur 7 de 6h à 23h.
  • •Les formules standard, un peu plus élevées que les enseignes les moins chères du marché, sont à un tarif Forme à 89 € par mois (99 € sans engagement) avec ou des options entreprise ou famille à 79 € par mois et étudiant à 49 €.
  • •Une promotion de lancement, valable jusqu’à la fin du mois, prévoit jusqu’à 150 € de remise annuelle et un bilan offert.
INFOS PRESSE

Les tarifs des transports en commun augmentent

Le coût des abonnements Navigo et des titres de transport en commun à l’unité a de nouveau augmenté depuis le 1er janvier 2026. Pour un Navigo mensuel, il faudra compter 90,80 € (+ 2 €), et 998,80 € (+ 22 €) pour un passe annuel. Les tickets augmentent pour la plupart de 5 centimes, explique Le Parisien, qui détaille la grille tarifaire.

Le plan Grand Froid activé à Paris et dans la région

Depuis le dimanche 28 décembre, à Paris comme dans la région parisienne, le plan grand froid a été activé pour permettre de mieux protéger les sans-abri avec la baisse des températures. Ce dispositif permet d’ouvrir des places d’hébergement d’urgence supplémentaires et d’étendre les horaires des accueils de jour, précise France Info.

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