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Claudio, le cuisinier parisien qui vise les sommets à Top Chef

Chef du 19.20, le restaurant du palace parisien Le Prince de Galles (8e), Claudio Semedo Borges se lance ce soir dans le concours Top Chef, diffusé dès 21h10 sur M6. Il s’est confié à l’Essentiel Paris avant son entrée dans la compétition.

POUVEZ-VOUS PRÉSENTER VOTRE PARCOURS ?

  • •« Né au Cap-Vert, j’ai grandi au Portugal. Ma mère nous a élevés seule, à quatre. Elle cuisinait beaucoup et moi j’adorais ça. Quand je suis arrivé en France, en 3e, et que je commençais à apprendre le français, les responsables d’orientation m’ont demandé ce que j’aimais faire. Je ne savais pas vraiment, donc j’ai répondu la cuisine ! »
  • •« J’ai fait un stage au restaurant du Palais Garnier (9e). J’ai tout de suite eu ce goût de la haute gastronomie, de la cuisine raffinée. J’ai ensuite travaillé au restaurant Climats (7e), du chef Julien Boscus. Huit mois après mon arrivée, on a décroché l’étoile du Guide Michelin. En trois ans, j’ai grimpé tous les échelons avant de rejoindre l’équipe d’Eric Fréchon, au restaurant trois étoiles Épicure (8e). Je suis redevenu commis, et en 6 ans je suis passé premier chef de partie. »
  • •« J’avais envie de changement. J’ai rejoint L’Oiseau Blanc (16e) en tant que sous chef, et on a obtenu une deuxième étoile. Mais je voulais créer ma propre route, et j’ai cherché un poste de chef de cuisine. Finalement, j’ai rejoint Le Prince de Galles, où je suis chef exécutif. »

COMMENT DÉCRIRIEZ-VOUS VOTRE CUISINE ?

  • •« J’ai appris la cuisine en France, à l’école hôtelière, donc j’ai une formation très française. »
  • •« J’adore tout cuisiner. Il y a beaucoup de produits que j’ai découverts en France. Et j’aime tester en permanence, de nouveaux ingrédients, de nouveaux légumes… Quand je découvre un produit que je ne connais pas, je vais le travailler jusqu’à trouver un équilibre pour le mettre en valeur. »
  • •« Je suis surtout très attaché à proposer une cuisine de saison»

QUELS SONT VOS OBJECTIFS DANS TOP CHEF ?

  • •« Top Chef, c’est le concours culinaire auquel tous les jeunes et mêmes les grands chefs rêvent de participer. J’ai envie de me mesurer aux autres cuisiniers. »
  • •« Je voulais participer. Maintenant que je suis dedans, je le sais, je suis un compétiteur, je viens là pour gagner, pour jouer la finale. J’ai un esprit de combattant»

Le gratin des concours culinaires français à Paris 🍔

Championnat de France de la pizza, de la planche apéritive, du tiramisu ou du sushi, ou même Coupe de France de burger : les experts nationaux de nombreuses spécialités se retrouvent à Paris dès ce mercredi pour des concours culinaires en marge du salon Snack Show.

CE QU’IL FAUT SAVOIR

  • •Le salon Snack Show, dédié aux professionnels de la restauration « hors-domicile et nomade » s’installe aujourd’hui et demain au Paris Expo Porte de Versailles, pavillon 7.2.
  • •Pas moins de neuf concours culinaires à l’ampleur nationale émaillent ces deux jours de salon : les Championnats de France de tiramisu, de planche apéritive, de donut, de pasta, de sushi ou de pizza, mais aussi la meilleur brioche de France, le challenge végétal et la très attendue Coupe de France de burger.
  • •Les événements ne sont malheureusement pas ouverts au public.

DES PARISIENS EN LICE

  • •Dès ce matin, cinq candidats d’Île-de-France s’affronteront lors de la finale régionale de la Coupe de France du burger, dont un chef de Paris intramuros : Olivier Lin, du restaurant Horiz (3e), avec une recette aux accents asiatiques. Et dès 16h30, place à la finale nationale.
  • Clément Krajenska, chef du Mido Paris (8e), sera lui en lice pour le titre de champion de France de sushis.
  • •Côté boulangerie, deux des quatre candidats finalistes du concours de la meilleure brioche de Franche sont installés à Paris : Louis Hamel (Du Pain et des Idées, 10e) et Guillaume Felez (Façon des boulangers, 11e).

EN BONUS

  • •À quelques centaines de kilomètres de la capitale, deux candidates parisiennes participent aujourd’hui et demain à la finale nationale du Championnat de France du dessert, à Rennes.
  • Tara Launay, élève à l’école Ferrandi (6e) s’est qualifiée en catégorie Juniors, et Anne-Louise Durieupeyroux, de l’hôtel The Peninsula (16e), chez les professionnels.

Que va devenir l’ancien site industriel du quai de la Gironde ?

Un projet de reconversion d’un ancien site industriel du quai de la Gironde (19e) a été lancé par la Ville. Dès aujourd’hui, les Parisiens sont invités à s’exprimer sur le sujet en ligne.

L’ENJEU

  • •La mairie de Paris lance ce mercredi, dès 8h30, et jusqu’au 5 mai à 17h, une consultation en ligne ouverte au public, pour permettre aux Parisiens de donner leur avis sur le projet de reconversion d’un site industriel du 19e.
  • •Le lieu concerné s’étend sur les parcelles du 6 au 24 avenue Corentin-Cariou et du 17 au 23 quai de la Gironde.

LE PROJET

  • •Cet ancien site industriel, sur une surface de 6.908 m², doit être transformé en un « îlot mixte habitat et emploi » avec une majorité de logements mais aussi des commerces, des bureaux et un établissement d’enseignement d’art dramatique, précise le projet.
  • •Des « équipements de quartier » comme une crèche ou une salle de sport seront aussi ajoutés.
  • •Une partie des bâtiments concernés sont d’anciens locaux et ateliers d’une boucherie.
  • •La construction doit suivre plusieurs axes : « planter et naturaliser », « s’inscrire dans le tissu de l’existant », « activer le site » et « développer un projet vertueux ».
  • •Un jardin doit être installé au centre de l’îlot, et des espaces paysagers créés entre les bâtiments.
  • Toutes les informations sont à consulter ici.

POURQUOI FAIRE PARTICIPER LE PUBLIC ?

  • •La participation du public par voie électronique (PPVE) est une procédure obligatoire dans la préparation d’un projet soumis à une évaluation environnementale.
  • •Toutes les pièces du dossier doivent être consultables par le public, et des contributions peuvent être formulées.
  • •La mairie de Paris lance régulièrement des PPVE sur différents sujets, au cas par cas.
  • •En 2024, ce dispositif a été ouvert pour le réaménagement du site de l’Aquaboulevard (15e) ou le projet de messagerie urbaine Douaumont (17e).

PAD 2025 : le salon des arts décoratifs s’ouvre aux Tuileries

D’aujourd’hui à dimanche, le Pavillon des Arts et du Design (PAD)revient au Jardin des Tuileries. Tour d’horizon des temps forts de cette nouvelle édition, où tradition et modernité s’entremêlent.

LE CONTEXTE

  • •Créé en 1998, le PAD est le tout premier salon de design au monde. Pour sa 27e édition, il reste un immanquable pour les collectionneurs d’objets design à l’international.
  • •Installé au Jardin des Tuileries, face au 234 rue de Rivoli, il bénéficie d’un emplacement exceptionnel en plein cœur de Paris.
  • •Les visiteurs peuvent profiter des expositions de 11h à 21h les premiers jours, et jusqu’à 18h le dimanche.

QUE PEUT-ON Y VOIR ?

  • •Au PAD, les visiteurs contemplent des meubles d’exception, des bijoux raffinés, des céramiques artistiques et d’autres objets d’art uniques.
  • •Le salon sert de vitrine pour des créations design, historiques ou contemporaines, établissant des ponts entre les styles et les époques.
  • •Originaires de l’Italie, du Japon ou des États-Unis, plus de 70 galeriesparticipent à l’événement, offrant une diversité de sensibilités et de savoir-faire.

LES NOUVEAUTÉS

  • 15 nouvelles galeries rejoignent la curation d’exposants fidèles, comme celle d’Amélie du Chalard, une ex-banquière qui bouscule les codes traditionnels du marché.
  • •Dans un tout autre style, Maison Intègre valorise les techniques ancestrales du Burkina Faso en créant des meubles et accessoires enbronze.
  • •D’autres galeries se distinguent par leur approche hybride, comme le marchand d’art Philippe Gravier, qui fusionne design et architecture à travers ses maisons d’édition.
  • Trois prix seront décernés par les architectes français Laura Gonzalez et Jacques Grange : le prix du stand, pour la scénographie la plus inspirante, le prix du design contemporain pour l’innovation formelle et conceptuelle, et le prix du design historique pour la préservation et la réinterprétation du patrimoine.

Déserts, dans les secrets de l’immensité

D’aujourd’hui au 30 novembre, le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) (5e) présente sa nouvelle exposition, Déserts, une plongée dans les secrets de ces immensités aux conditions extrêmes, au Jardin des Plantes.

À RETENIR

  • •Le Sahara, Gobi, Atacama… Dès ce mardi, le MNHN s’intéresse à ces lieux mystérieux et fascinants, aux températures extrêmes et aux paysages uniques, à travers l’exposition Déserts, au Jardin des Plantes.
  • •La diversité des déserts sera évoquée : ce qui les caractérise ou les différencie, mais aussi ce qui les rend vulnérables, et notamment lesactivités humaines.
  • •La faune et la flore qui s’y sont développées sera ensuite étudiée, ainsi que leurs stratégies d’adaptation pour y vivre.
  • •Les humains qui peuplent ces déserts seront, enfin, à l’honneur, à partir de témoignages ou d’objets d’habitants du Mali, du Nunavut (région des inuits au Canada) ou de Mongolie.
  • •Au total, 200 spécimens et objets permettront de découvrir plus concrètement les déserts.
  • •Le peintre Silvère Jarrosson a créé, dans la Grande Galerie de l’Évolution, huit oeuvres autour de « la morphologie des paysages, le jeu des contraintes et du hasard, et l’expérience humaine des déserts », précise le musée.
  • •Une bande-annonce de l’exposition est disponible ici.
  • •Billetterie ici, de 13 à 16 €.

LES RENDEZ-VOUS À NE PAS MANQUER

  • •Ces trois prochains jeudis, les 3, 10 et 17 avril à 19h, découvre un cycle de conférences de chercheurs du CNRS sur l’artificialisation des déserts.
  • •Ce samedi 5 avril, à 15h, un ciné-concert est proposé autour de Nanouk l’Esquimau, film sorti en 1922, parfois considéré comme le premier documentaire de l’histoire.
  • •Les samedi 26 et dimanche 27 avril, de 10h à 18h un week-end festif gratuit est organisé en marge de l’exposition, avec lectures de contes, spectacles, visites guidées ou gustatives, ateliers créatifs ou concerts.
SERVICE DE PRESSE

Moins de cambriolages à Paris en 2025

Le préfet de police de Paris Laurent Nunez a annoncé des chiffres liés à la sécurité dans la capitale ce mardi, relayés par Le Parisien. Sur les deux premiers mois de 2025, le nombre de vols par effraction a diminué de 27,8 % par rapport à 2024.

Des nuggets au caviar dans ces fast-food parisiens

Prenant à contrepied les blagues du 1er avril, l’enseigne de restauration rapide Burger King propose depuis hier et pour une semaine des menus nuggets et caviar, bien réels, dans certains restaurants parisiens, rapporte Actu Paris. Seulement 19 euros le menu, avec une boîte de 10g de caviar Astara, habituellement vendue 28,90 €.

Source L ‘Essentiel

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