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Le musée de Montmartre (18e) présente aujourd’hui sa nouvelle exposition Le Cirque, fabrique de l’art moderne, qui retrace l’histoire du cirque dans le quartier et traduit son importance dans le développement artistique de la capitale.

  • •En 1873, l’écuyer et acrobate belge Ferdinand Beert, alias Fernando, crée le premier cirque de la Butte, sous un chapiteau près de la rue des Martyrs.
  • •Près d’un siècle après la création du premier cirque permanent de Paris, en 1782, cet espace va pourtant connaître un succès immédiat. Deux ans plus tard, le lieu devient un vrai bâtiment en dur et le Cirque Fernando est inauguré, réunissant acrobaties, numéros équestres et clowns.
  • •En 1897, l’établissement est repris par le clown Geronimo Medranoet prend son nom.
  • •Novateur et précurseur, avec des numéros sur l’eau ou sur la glaceainsi que des jeux de lumière, il devient un vrai espace d’inspiration pour de nombreux peintres fascinés par cet univers, comme Edgar Degas ou Henri de Toulouse-Lautrec, puis plus tard Pablo Picasso,Fernand Léger ou Marc Chagall.
  • •Cessant son activité dans les années 1960, le cirque est finalement démoli en 1972. Son histoire et son héritage sont racontés dans l’exposition du musée de Montmartre.
  • •Le parcours chronologique raconte pourquoi les artistes du quartierse sont pris de passion pour ce centre culturel et comment ses professionnels ont inspiré l’art actuel.
  • •Peintures, sculptures, dessins, affiches, costumes et objets d’archives sont rassemblés, avec des dizaines d’œuvres d’artistes majeurs du XXe.
  • •Une reconstitution permet de se transporter dans la loge attribuée aux peintres au cœur du cirque Medrano, lieu privilégié pour voir et créer.

Y aller : 12 rue Cortot, 18e. Tous les jours de 10h à 18h d’octobre à février. Billetterie ici, 16 € plein tarif.

L’Atelier des Lumières (11e) lance aujourd’hui sa nouvelle exposition immersive et propose aux visiteurs de s’aventurer sous l’eau, dans les profondeurs des mers et océans du monde entier.

  • •Après le musée national de la Marine, c’est au tour de l’Atelier des Lumières d’explorer les profondeurs à sa façon.
  • •La structure continue de développer son concept de projections à 360°, avec quelques ajouts comme l’intégration de « sound design, de créations 3D et d’une voix-off pour une expérience unique en son genre », détaille le lieu.
  • •Deux océanographes, Lisa Brenot et Maé Dany-Fort, ont été choisies pour être référentes scientifiques de ce projet intitulé Planète Océan, immersion vers les profondeurs.
  • •Comme sur d’autres expériences déjà présentées, des projections de fumées et des effets visuels auront pour but d’accentuer l’aspect immersif de l’expérience.
  • •Le public découvre d’abord un navire scientifique qui rappelle l’importance des recherches et explorations pour connaître l’immensité bleue et les êtres qui la peuplent.
  • •Commençant en surface, avec les phares et les vagues, l’aventure visuelle se déplace ensuite de plus en plus profondément.
  • •Coraux, algues et végétaux en tout genre sont ensuite mis en lumière, accompagnés de nombreux poissons aux reflets multicolores.
  • •Raies, requins, baleines, cachalot et même calmar géant : des plus petits spécimens aux géants des mers, toute la faune aquatique est dévoilée.
  • •Encore plus mystérieux, les organismes qui vivent dans les abysses et leurs secrets sont ensuite projetés.
  • •Le parcours se termine avec des images qui ouvrent une réflexion sur les conséquences de l’activité humaine sur ces espaces, et sur des paysages polaires, entre banquise, eau et animaux du grand froid.
  • •L’Atelier des Enfants, espace jeune public du lieu, propose de prolonger l’exposition par l’intermédiaire de plusieurs animations.
  • •Découvertes d’anecdotes sur les animaux marins, contenus pédagogiques et jeux permettant de découvrir le monde sous-marin sont à disposition.
  • •Les enfants sont aussi invités à dessiner des animaux puis à les projeter sur les murs grâce à un dispositif numérique, mettant en avant leur créativité.

Y aller : 38 rue Saint-Maur, 11e. Tous les jours de 10h à 20h. Billetterie ici, 18 € plein tarif.

 

Il y a des adresses que l’on hésite parfois à chroniquer. Pas parce que la cuisine est pointue, ou parce que le chef est capricieux. Surtout parce qu’on a un peu peur de les abîmer. L’Esprit de Famille (4e), c’est ça, un bistrot parisien dans tout ce qu’il a de plus pur.

  • •Nappes à carreaux rouges et blancs, ampoules qui pendent du plafond, bar en bois chargé de bouteilles, ventilateur au plafond et cadres de travers sur les murs, on est exactement là où on voulait être.
  • •Arezki est en salle, sa femme en cuisine, et le patron salue quasiment chaque client par son prénom.
  • •Pas de concept ici. Juste un vrai café de quartier, tenu en famille, où l’on revient parce qu’on s’y sent bien et parce qu’on y fait attention à vous.
  • •La carte est courte et honnête : quelques entrées à partager, desplats du jour qui changent, un burger qui assume ce qu’il est, un chateaubriand qui n’a rien à prouver. Le vendredi, c’est couscous. Et ça suffit amplement.
  • •En entrée, nous choisissons le carpaccio de saumon fumé à partager, avec avocat et sésame. L’ensemble est frais, généreux, le genre d’entrée qui met tout le monde d’accord.
  • •En plat, nous partons sur un burger. Arezki le précise d’emblée, avec la fierté tranquille de quelqu’un qui n’a pas besoin de convaincre : la recette est faite avec du comté et de la poitrine fumée, pas du bacon de supermarché. La nuance est là, et elle se sent.
  • •Le chateaubriand de bœuf, beurre maître d’hôtel, est cuit comme il faut : c’est simple, tendre, bien fait, c’est exactement ce que l’on voulait.
  • •Nous terminons notre régal avec une tarte tatin, avec des goûts qui tiennent leur promesse, et avec un fondant au chocolat maison, comme il se doit.
  • •Installés à table, nous avons repris un verre. Des gens que l’on ne connaissait pas se sont installés à nos côtés. On a parlé. C’est ça, L’Esprit de Famille, un endroit où la gastronomie reprend son sens premier : le plaisir d’être ensemble, autour d’une assiette qui ne cherche pas à épater.
  • •Un vrai travail est porté sur les produits, même quand ça ne se voit pas au premier regard. Le patron ne fait pas de communication là-dessus, il le dit juste en passant, entre deux tables, parce que pour lui ça va de soi.
  • •On a vraiment hésité à donner l’adresse. Mais les meilleures adresses de quartier méritent d’exister au-delà du quartier. On reviendra pour le couscous du vendredi.

Y aller : 10 boulevard Morland, 4e. Tous les jours, sauf le dimanche, de 8h15 à 15h et de 18h à 23h.

 

Une rencontre d’exception et de beaux défis pour les équipes parisiennes sont au programme ce week-end dans la capitale.

  • •L’une des plus grandes affiches du football féminin français est au programme ce week-end à Paris, avec les retrouvailles entre le Paris Saint-Germain et OL Lyonnes.
  • •Toutes deux invaincues après 4 rencontres en Première Ligue, les deux formations se disputent la première place.
  • •À l’occasion des célébrations du mois Octobre Rose, le match se déroule au Parc des Princes (16e). Des animations sont prévues pour l’occasion, avec notamment un concert de la chanteuse Ronisia.
  • •Billetterie ici, dès 8 €.
  • •Près d’un mois après leur dernier match de championnat à domicile, le Paris FC retrouve son antre du stade Jean-Bouin (16e) ce dimanche, à 17h15.
  • •Auteur d’un bon début de saison et classé 5e après 6 journées, le club de la capitale reçoit Rennes, 3e, pour un choc du haut de tableau.
  • •Les Parisiens souhaitent repartir de l’avant après une défaite frustrante à Lorient la semaine dernière.
  • •Billetterie ici, dès 42 €.
  • •3 matchs, 3 victoires : le Paris Basket affiche des standards réjouissants en ce début de championnat.
  • •Il accueille Boulazac ce dimanche à l’Adidas Arena (18e) à 16h30 et vise à poursuivre cette série.
  • •Il faudra faire mieux qu’en Euroligue, où le parcours est pour l’instant dans une dynamique inverse, avec 4 défaites en 5 rencontres pour commencer.
  • •Billetterie ici, à partir de 22 €.

REVUE DE PRESSE 

Manifestation du 17 octobre. La Préfecture de police de Paris a interdit le parcours initialement prévu samedi, craignant des troubles à l’ordre public. Le cortège devait relier la place de la République (4e) à la Concorde (8e) en empruntant les Grands Boulevards, et sera déplacé entre République et la place de la Nation (12e).

Volley. Le Paris Volley doit retrouver son public et le championnat samedi à 19h à la salle Charpy (13e), face à Saint-Nazaire. Mais la formation est en danger : le club affiche de lourdes difficultés financières et pourrait déposer le bilan avant même le coup d’envoi de ce premier match.

 

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