Le musée national de la Marine (16e) présente une nouvelle exposition sur l’histoire de l’exploration sous-marine, à découvrir jusqu’au 4 avril prochain. Elle s’inscrit dans un projet plus grand mené par l’institution dans toute la France.
- •Pour la première fois cette année, le musée national de la Marine a imaginé une série d’expositions déployées sur tous ses sites, à Brest (29), Port-Louis (56), Rochefort (17), Toulon (83) et Paris.
- •Ce programme de grande ampleur est pensé autour d’un thème : « l’appel des profondeurs ».
- •L’objectif est de retracer l’histoire de l’exploration des profondeurs, mais aussi de comprendre pourquoi les Hommes cherchent à savoir ce que renferment les fonds marins.
- •À Paris, l’exposition présentée aujourd’hui retrace « la grande aventure de l’exploration des fonds marins de l’Antiquité à nos jours», précise le musée.
- •Pensée de manière chronologique, elle présente près de 280 pièces très variées et provenant des 4 coins du monde : découvertes archéologiques, documents d’archive, instruments de mesurescientifique ou spécimens biologiques.
- •Des objets rares comme des scaphandres ou des maquettes de navires, mais aussi de nombreuses œuvres d’art sont réunis, de la sculpture à la peinture en passant par la vidéo.
- •Le parcours revient tant sur les aventures du commandant Cousteau que sur les traces des monstres marins ou les découvertes successives réalisées par des plongeurs ou des océanographes comme Marie Tharp.
- •Pour marquer l’ouverture de l’exposition, le musée propose deux nocturnes, ce soir et demain, avec des concerts de la batteuse et compositrice Anne Paceo.
- •Mercredi 21 octobre, une après-midi d’activités gratuites est proposée aux familles, avec un jeu de piste autour d’Halloween.
- •Enfin, de nombreuses conférences et rencontres poursuivant la thématique des profondeurs sont au programme.
Y aller : 17 place du Trocadéro et du 11-Novembre, 16e. De 11h à 19h tous les jours, sauf le mardi. Billetterie ici, 15 € plein tarif.
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Journées de la Réparation : Fnac Darty vous ouvre les portes de ses ateliers 🔧

Réparer plutôt que remplacer : un réflexe qui fait du bien à la planète comme au portefeuille ! Du 15 au 18 octobre, les Journées Nationales de la Réparation invitent les Français à redécouvrir les vertus de la réparation. Pour la 4e année consécutive, Fnac Darty est mécène de cet événement, organisé par Halte à l’Obsolescence Programmée et Make.org Foundation, et multiplie les initiatives pour encourager la durabilité des produits.
À travers près de 30 événements gratuits partout en France, le groupe ouvre les portes de ses magasins et ateliers pour partager son savoir-faire. Diagnostics d’appareils, conseils d’entretien, démonstrations, rencontres avec des techniciens… autant d’occasions de comprendre comment prolonger la durée de vie de ses équipements, éviter les pannes et adopter de bonnes habitudes au quotidien.
En région parisienne, deux sites se mobilisent. À Boulogne-Billancourt, du 15 au 17 octobre, les équipes Darty proposeront des diagnostics gratuits et des conseils pour mieux entretenir ses appareils. À Noisy-le-Grand, les 15 et 16 octobre, l’atelier de réparation ouvrira ses portes pour faire découvrir les coulisses du métier, échanger avec les techniciens et mieux comprendre les parcours de formation qui permettent d’y accéder. L’atelier accueillera notamment 6 membres de l’association UnNouveauCycle, pour leur présenter les perspectives de réinsertion professionnelle offertes par ces métiers. Une initiative qui souligne aussi les besoins croissants en compétences d’un secteur essentiel pour prolonger la durée de vie de nos équipements.
Pour découvrir le programme des animations Fnac Darty près de chez vous et participer aux Journées Nationales de la Réparation, 👉 cliquez ici.
Le campanile qui surmonte la mairie du 20e est l’objet, dès aujourd’hui et pendant plusieurs mois, d’une campagne de restauration qui va lui permettre, d’ici février prochain, de retrouver son lustre d’antan.
- •En 1860, Paris s’agrandit, double de superficie et passe de 12 à 20 arrondissements. Plusieurs territoires sont réunis dans le nouveau 20e arrondissement, qui doit être doté d’une nouvelle mairie.
- •Celle-ci est construite dans le cadre des grands travaux haussmanniens, de 1867 à 1877. L’architecte Léon Salleron se voit confier cette réalisation, et imagine un grand campanile sur le toit de la mairie.
- •De sa base à son sommet, celui-ci mesure près de 10 mètres. Sa charpente est en bois de chêne, recouverte de zinc et de ferronneries. Il est équipé d’une cloche et d’un cadran d’horloge en-dessous.
- •À cause d’une usure progressive de la structure, le campanile doit être l’objet de travaux. Depuis le 21 septembre, des échafaudagessont d’ailleurs installés devant la façade.
- •Durant les nuits de mercredi à jeudi, puis de jeudi à vendredi, lapartie principale de l’ouvrage doit être retirée à l’aide d’une grue. La circulation sera arrêtée sur la place pendant ce temps.
- •L’ensemble sera ensuite emmené à Reims où la restauration sera effectuée par l’atelier ATB.
- •Une partie des pièces doit être remplacée, une autre rénovée, et une autre conservée, afin d’assurer la viabilité du campanile.
- •La repose aura lieu de janvier à mars 2027.
- •La partie principale sera réinstallée sur son emplacement d’origineau cours des nuits du 3 au 5 février.
- •Durant ce processus, la cloche doit également être nettoyée et les garde-corps renforcés.
Avec leurs affiches déchirées et superposées, les murs des rues créent souvent des collages involontaires. Une forme d’art accidentel qui rappelle le travail de Jacques Villeglé, plasticien précurseur de l’art urbain auquel le musée Carnavalet (3e) consacre une exposition qui commence aujourd’hui.
•Né en 1926, Jacques Villeglé s’installe à Paris en 1950. Tout de suite, il se passionne pour les affiches qui envahissent les murs de la capitale.
- •Il commence alors à prélever des morceaux de ces documents. Il les date, les situe, puis les rapporte dans son atelier pour archiver l’histoire de la ville à travers les collages présents sur ses murs.
- •Cette démarche, à la croisée de l’art et de l’archéologie urbaine, lui vaut le surnom de « flâneur aux palissades » et fait de lui un précurseur de l’art de rue contemporain.
- •L’exposition suit l’artiste dans 4 secteurs de la capitale : la porte Maillot (17e), Saint-Germain-des-Prés (6e), Montparnasse (14e) et le Marais (4e).
- •Les affiches lacérées gardent les marques de leur époque. Certaines évoquent les luttes politiques et sociales, avec des appels à manifester ou des slogans, tandis que d’autres, comme les campagnes électorales, font écho à des événements qui ont marqué l’actualité.
- •Des témoignages et archives sonores accompagnent les œuvres pour plonger dans le Paris dans lequel elles ont été prélevées.
- •L’exposition s’intéresse également aux liens entre Jacques Villeglé et les artistes de rue contemporains, dont Lek & Sowat, avec lesquels il a collaboré.
- •La différence entre leurs pratiques ? « Moi je prends l’œuvre dans la rue toute faite et je la ramène à l’atelier et eux ils vont dans la rue pour ajouter quelque chose », expliquait Jacques Villeglé.
- •Comme Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely, le plasticien s’inscrit dans le nouveau réalisme, qui présente la réalité à travers des objetset des lieux du quotidien.
- •À l’occasion du centenaire de sa naissance, le musée Carnavalet met en lumière l’influence de cet artiste sur l’art de rue.
Y aller : 23 rue Madame-de-Sévigné, 3e. Du mardi au dimanche, de 10h à 18h. Billetterie ici, 15 € plein tarif.
Pensé aussi bien pour les professionnels de l’industrie que pour les passionnés, le MaMA Music & Convention est de retour à Paris d’aujourd’hui à vendredi pour une série de rendez-vous autour de la musique.
- •Créé en 2010, le Marché des musiques actuelles (MaMA) s’est construit autour d’une double ambition : réunir les professionnels de la filière musicale et ouvrir les portes de cet univers au grand publicvia des événements accessibles à tous.
- •En 2025, il avait rassemblé 6 822 professionnels de 68 nationalités, ainsi que près de 5 000 visiteurs.
- •Pour cette 17e édition, le MaMA transforme les quartiers de Pigalle(9e) et Montmartre (18e) en parcours musical. Une douzaine de salles et de lieux atypiques accueillent des concerts pendant 3 soirées, avec une programmation française et internationale.
- •Au total, plus de 150 artistes sont à découvrir, du rock à l’électroen passant par le rap, la pop et les musiques expérimentales.
- •Le festival mise notamment sur la découverte de nouveaux talents, aux côtés d’artistes déjà confirmés.
- •Parmi les noms à retenir cette année, les chanteuses Merveille et Anaïs Cardot, le représentant de la scène post-punk nordiste MDNS, le trio pop parisien Kriill ou encore Les Louanges, artiste venu du Québec.
- •Les concerts se répartissent notamment entre la Boule Noire, la Cigale, le Bar à Bulles, la FGO-Barbara ou encore la Machine du Moulin Rouge.
- •Le MaMA est aussi une convention professionnelle majeure pour le secteur, dans laquelle labels, managers, producteurs, médias et plateformes se retrouvent pour échanger sur les mutations du secteur, à travers des conférences, ateliers et rencontres.
- •Parmi les sujets au programme : les négociations autour des catalogues musicaux, la place de la musique dans les jeux vidéo ou encore l’influence des algorithmes du streaming sur la visibilité des artistes.
- •La convention aborde également des enjeux sociaux, avec des discussions sur la misogynie et le racisme ou sur les possibilités d’insertion et de réinsertion par la musique.
- •Un espace consacré à l’innovation, MaMA Invent, explore par ailleurs les nouveaux usages et les technologies qui transforment le milieu.
Y aller : Programme complet et billetterie ici.
Science Expériences Palais, établissement dédié à la découverte scientifique, ouvre ses portes jeudi au Palais des Congrès (17e). Grégory Houel, CEO et cofondateur de Science Expériences, présente le nouveau projet de l’entreprise, déjà implantée à Bercy (12e) depuis 2021, ainsi qu’à Lyon et Bordeaux.
QUEL EST LE CONCEPT DE CE NOUVEAU LIEU ?
« Notre principe reste le même : un lieu qui permette aux visiteurs d’accéder à la connaissance par l’expérience. Nous proposons ici un parcours totalement inédit avec 7univers immersifs. Les visiteurs pourront revivre le Big Bang, découvrir le spectre des lumières visibles comme invisibles, ressentir les vibrations d’un séisme, explorer une grotte de minéraux, partir sur les traces des dinosaures et découvrir les grandes inventions de l’Histoire. Une salle consacrée à Léonard de Vinci proposera aussi des défis à relever. L’idée est que les visiteurs soient acteurs de leur découverte, notamment à travers des expériences collectives. »
COMMENT CE NOUVEAU LIEU A-T-IL ÉTÉ CONÇU ?
« Depuis notre création en 2021, nous travaillons avec un comité d’experts scientifiques pour concevoir nos expériences. Nous sommes notamment accompagnés par l’astrophysicien David Elbaz, référent sur la lumière, ou Françoise Combes, astrophysicienne et présidente de l’Académie des sciences en 2025-2026. Nous collaborons également avec Âme en Science, une structure de muséographie en lien avec de nombreux chercheurs. L’enjeu est de rendre les connaissances scientifiques accessibles et ludiques, tout en conservant leur rigueur. Chaque ouverture est aussi l’occasion de faire évoluer notre proposition.»
QU’EST-CE QUI VOUS DIFFÉRENCIE DES AUTRES LIEUX SCIENTIFIQUES PARISIENS ?
« Nous ne nous plaçons pas dans une logique de concurrence avec la Cité des sciences, le Palais de la découverte ou l’Exploradôme. Nos propositions sont complémentaires. Même notre espace de Bercy propose des univers différents. Notre particularité, c’est de faire vivre une expérience, avec beaucoup d’interactivité, de défis et d’échanges. Les visiteurs sont accompagnés par des animateurs et des médiateurs scientifiques, disponibles pour guider et répondre à toutes les questions. Nous voulons que les visiteurs manipulent, expérimentent et se posent des questions. J’aime nous définir comme « un distributeur de points d’interrogation » : nous sommes là pour apporter des réponses, mais aussi pour susciter de nouvelles réflexions. »
REVUE DE PRESSE
Fermeture. Après l’incendie survenu au marché des Enfants rouges(3e), plusieurs lieux riverains sont fermés au public jusqu’à nouvel ordre, a annoncé la Ville. Le jardin Madeleine-de-Scudéry et le square du Temple sont notamment concernés.
Périphérique parisien. Le tribunal administratif de Paris a confirmé le maintien de la limitation de vitesse à 50 km/h sur le boulevard périphérique mardi. La mesure, en vigueur depuis septembre 2024, a été validée car elle permet de réduire les accidents graves, détaille Libération.
