Rendez-vous national dédié aux seniors, la Semaine Bleue se décline localement avec de nombreux rendez-vous dans la capitale.
- Jusque’ a dimanche, la Semaine nationale des retraités et des personnes âgées, plus souvent appelée Semaine Bleue, valorise la place des aînés dans la société et incite la population à porter un autre regard sur le vieillissement.
- •Créée par le ministère de la Santé et lancée en 1951, 6 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle servait à l’origine à récolter des fonds pour secourir les anciens les plus nécessiteux.
- •Aujourd’hui, l’objectif est davantage de mettre en évidence leur apport dans notre société, de les inciter à être actifs et à ne pas s’isoler.
- •Elle est coordonnée par l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux (Uniopss).
- •L’édition 2026 est placée sous le thème : « Relions tous les âges dans des territoires engagés ! »
- •Selon le 3e baromètre de l’isolement des personnes âgées en France, réalisé par les Petits Frères des Pauvres et publié en 2025, 750 000 personnes âgées sont aujourd’hui « en situation de mort sociale », c’est-à-dire sans contacts amicaux, familiaux ou relations de voisinage.
- •En moins de 10 ans, ce nombre a augmenté de plus de 150 %, explique l’association.
- •« Malgré le regain des liens amicaux, le nombre d’aînés isolés de leur entourage proche reste au niveau élevé de 2 millions en 2025 (+ 120 % en 8 ans) », ajoute la structure.
- •Dès aujourd’hui, une conférence permettant d’éviter les arnaques en ligne est proposée à la mairie du 6e, ainsi qu’une autre sur la Maladie à Corps de Lewy à l’Hôtel de Ville (4e).
- •Un atelier ludique autour de l’intelligence artificielle, des projections de documentaires, un café créatif, des rendez-vous chez des opticiens ou une soirée sur l’engagement associatif durant la retraite sont ensuite au calendrier.
- •Des bals festifs, une pièce de théâtre ou même un karaoké proposent de vivre l’événement de façon joyeuse et conviviale.
- •Programme complet et informations ici.
La 9e édition de la Nuit du Droit se tient ce lundi, avec plusieurs rendez-vous à Paris pour découvrir la justice et ses métiers.
- •Créée en 2017, la Nuit du Droit est organisée sous l’égide du Conseil constitutionnel, autour de l’anniversaire de la Constitution de la VeRépublique, célébré le 4 octobre.
- •Afin de permettre aux institutions de suivre les célébrations, l’événement est cette année organisé un lundi.
- •L’idée est de rendre le droit plus concret et accessible, en permettant au public d’échanger avec des avocats, magistrats, universitaires, procureurs, notaires ou encore historiens.
- •Conférences, procès fictifs, concours d’éloquence ou ciné-débatspermettent d’aborder les institutions et les grands enjeux juridiques autrement.
- •Cette année, les points d’accès au droit du 13e et du 19e proposent des permanences juridiques gratuites sur rendez-vous.
- •D’autres espaces d’information sont aussi installés pour la première fois au centre commercial Italie 2 (13e), toujours dans l’objectif de se rapprocher du grand public.
- •La Cour d’appel de Paris (1er) organise de 17h à 21h, une soirée Images de justice mêlant une exposition de dessins de presse judiciaire et une conférence sur la chronique judiciaire.
- •Le Tribunal judiciaire (17e) propose lui une soirée culturelle avec une projection-débat du film Le brio et des visites du site.
- •L’École des hautes études appliquées du droit (HEAD – 10e) suit le pas avec la diffusion d’un documentaire et une conférence sur les conséquences de l’IA sur le droit.
- •Cette carte recense tous les événements organisés à Paris et en Île-de-France.
Jusqu’au 8 octobre, le journal Télérama réunit artistes et intellectuels dans plusieurs lieux parisiens pour une série de conversations autour de la création contemporaine. Pendant 4 jours, on parlera aussi bien de cinéma et de littérature que d’intelligence artificielle et des grands enjeux des médias.
- •La programmation de Télérama Dialogues rassemble des personnalités telles que l’écrivain Jean-Paul Dubois, le danseur étoile Guillaume Diop, l’actrice Monica Bellucci ou encore l’auteur-compositeur Dominique A.
- •Si certaines rencontres interrogent le travail d’un artiste et son parcours, d’autres consistent en des débats autour de questions liées aux médias et à l’actualité.
- •Ce soir, à la Maison des Métallos (11e), un débat questionnera ainsi la place de l’IA dans la création artistique, avec Brice Homs, président du conseil stratégie et innovation de la Sacem, Jim Gabaret, philosophe et enseignant-chercheur à l’université Paris-I et Hugo Caselles-Dupré, cofondateur du collectif d’art Obvious.
- •Les débats et conversations sont animés par des journalistes de Télérama et durent environ une heure, avec la possibilité pour le public de poser des questions.
- •Les rencontres se déroulent chaque soir un lieu différent, investissant aussi le Théâtre du Rond-Point (8e), le Palais de la Porte Dorée (12e), la BnF Richelieu (2e).
- •Chaque soirée rassemble plusieurs disciplines et plusieurs formats, avec des rencontres qui peuvent s’enchaîner dans différents espaces d’un même lieu.
- •Les librairies et espaces de restauration des lieux sont également ouverts pendant les soirées pour prolonger les échanges après les rencontres.
- •La programmation fait la part belle à des artistes et chercheurs dont les travaux permettent d’aborder la création de façon presque philosophique.
- •Les sujets dépassent également la seule actualité culturelle pour interroger la façon dont les œuvres sont produites et regardées.
- •Ainsi, demain, au Palais de la Porte Dorée (12e), on pourra se questionner sur le rôle joué par l’audiovisuel public dans la diffusion de la culture.
- •Ce cycle propose avant tout de prendre la rentrée culturelle comme point de départ pour voir ce qui se passe derrière les pratiques artistiques.
- •L’actrice Léa Drucker, les humoristes Bérengère Krief, David Castello-Lopes et Vincent Dedienne, l’ancienne ministre de la Culture Rima Abdul-Malak, la chanteuse Camélia Jordana ou le chef Mory Sacko font également partie des invités.
- •Programmation complète et billetterie ici.
La Semaine des autres modes revient à Paris pour sa 6e édition. Organisé par le collectif Une Autre Mode Est Possible (UAMEP), l’événement rassemble d’aujourd’hui au 18 octobre des créateurs et acteurs de l’économie sociale et solidaire autour du réemploi et de la transmission des savoir-faire textiles durables.
- •En 2025, 3,6 milliards de pièces (textiles, chaussures, linges de maison neufs…) ont été mises sur le marché français, soit une hausse de 1,5 % en un an d’après le Baromètre de Refashion, éco-organisme en charge de la gestion et de la prévention des déchets textiles en France.
- •Dans le même temps, la seconde main progresse. En 2025, elle représentait 7,2 % des volumes de textiles et chaussures consommés en France, soit une hausse de 4,8 % par rapport à l’année précédente.
- •Dans ce contexte, la Semaine des Autres Modes donne à voir les acteurs qui travaillent sur cette deuxième vie des vêtements, via des ateliers et des rencontres.
- •Le calendrier de l’événement fait écho à celui de la Fashion Week parisienne, qui se termine demain.
- •Pendant que les défilés présentent les collections des prochaines saisons, la Semaine des Autres Modes s’intéresse à ce qui existe déjà et à la durabilité.
- •Son lancement a lieu aujourd’hui à la mairie du 11e, avec un après-midi de rencontres qui s’adresse d’abord aux professionnels de la filière textile et de l’économie circulaire.
- •Mercredi, le Consulat Voltaire (11e) accueillera des expositions photographiques ainsi qu’un défilé pour créer des ponts entre la mode, l’image et la culture.
- •Les 12 et 13 octobre, les Journées de la transmission feront davantage de place aux écoles et aux associations pour parler apprentissage et faire-ensemble.
- •Les 16 et 17 octobre, les Journées parisiennes de la réparation proposeront des ateliers et des rencontres avec des créateurs autour de la seconde vie des vêtements.
- •On pourra notamment s’initier à différentes techniques de réparation ou d’upcycling et découvrir des structures qui travaillent sur ces questions.
- •Agenda complet et réservations ici.
Seule station du métro parisien située sur une île, Cité, située sur laligne 4, aurait pu ne jamais exister. Elle est le fruit d’un chantier hors-normes qui a eu lieu il y a plus de 100 ans.
- •Au début du XXe, la ligne 4 est la première ligne parisienne à être tracée dans un axe qui traverse la Seine, impliquant de nouvelles méthodes de construction.
- •Selon les plans initiaux, elle devait passer sous la rue du Louvre et sous la Seine, puis sous l’Institut de France, avant de rejoindre la rue de Rennes, explique la RATP.
- •Devant le refus de l’institution, le tracé doit être modifié et va alors traverser l’île de la Cité et donc les deux bras du fleuve.
- •Après un concours public, 33 projets sont déposés, et l’entreprise Chagnaud est retenue en 1905 pour réaliser deux stations aux caractéristiques inédites : Cité mais aussi Saint-Michel.
- •Particularité du chantier, Cité est construite en surface, sous forme de 3 caissons, qui sont ensuite enfoncés dans le sol.
- •Concrètement, les ouvriers ont dû creuser sous l’ouvrage, qui descendait progressivement à cause de son propre poids.
- •Leur chambre de travail était maintenue sous air comprimé afin d’empêcher l’eau d’entrer, le chantier se terminant sous la nappe du fleuve.
- •Lors des travaux, les restes d’une basilique antique sont découverts sous le marché aux fleurs proche de la station. Cela ne remet néanmoins pas en cause les prévisions.
- •Finalement, les ouvriers parviennent à fixer les différentes parties formant la station à 25 mètres sous terre.
- •En juillet 1907, tous les caissons, y compris ceux installés sous le lit du fleuve, sont reliés.
- •Le tronçon principal de la ligne, qui relie Châtelet à Raspail, est ouvert en janvier 1910. Les deux parties nord et sud, ouvertes respectivement en1908 et 1909, sont alors jointes.
- •Quelques jours plus tard seulement, la grande crue de 1910 va interrompre le trafic durant plusieurs jours, celui-ci ne reprenant finalement qu’en avril 1910.
- •Durant les premiers mois, Cité n’est pas encore ouverte au public, et les rames n’y marquent pas l’arrêt. Elle n’accueille ses premiers usagers qu’en décembre.
Football. Après un match nul face à l’Italie vendredi soir, l’équipe de France retrouve ce lundi le Stade de France. Les Bleus reçoivent la Belgiquedans le cadre de la 4e journée de Ligue des Nations.
Blocus de lycées. Entre 400 et 500 établissements scolaires français sont annoncés fermés en partie ou totalement dans le cadre de la mobilisation lycéenne. Des lycées parisiens sont concernés.
