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Infos Paris.

Octobre Rose, la campagne annuelle de sensibilisation au dépistage du cancer du sein, revient cette année dans la capitale, avec des actions prévues dès aujourd’hui et tout au long du mois.

  • •Depuis 1994, en France, Octobre Rose est synonyme de lutte et de dépistage du cancer du sein. La campagne est symbolisée par un ruban rose.
  • •L’objectif principal est d’informer le public sur l’importance du dépistage par mammographie, qui s’effectue généralement à partir de 50 ans, ou plus jeune en cas de risque particulier.
  • •Ce moment est aussi l’occasion de mener des actions solidaires, de soutenir la recherche et de collecter des fonds.
  • •À Paris, l’événement s’est lancé dès mercredi soir avec l’illumination en rose de plusieurs monuments comme la Tour Eiffel.
  • •Le service de radiologie de l’Hôtel Dieu (4e) propose aujourd’hui des consultations et mammographies sans rendez-vous, de 10h à 15h.
  • •Samedi, une grande après-midi d’information est organisée avec un village santé place de la Nation (12e), de 14h à 17h, où des conférences, des animations et des rencontres avec des professionnels sont prévues. Un forum similaire est installé à la médiathèque Marguerite-Yourcenar (15e) de 14h à 17h45.
  • • Courses solidaires, animations sur les marchés, dans lespiscines ou les centres sportifs, mais aussi des installations artistiques sont à découvrir partout dans la ville durant tout le mois. Programmation complète ici.
  • •La Ligue contre le cancer indique que 20 000 cancers du seinpourraient être évités chaque année.
  • •Selon une étude publiée en 2025 par l’institution, près de 8 femmes sur 10 sont favorables à ce que leur dépistage « puisse avoir lieu dans des unités mobiles qui se déplaceraient sur leurs lieux de vie ».
  • •20 % d’entre elles indiquent renoncer à leur mammographie car elles jugent cet examen trop contraignant en raison, notamment, de délais d’attente trop longs ou d’un manque de centres médicaux le pratiquant à proximité.

 

Dès aujourd’hui et jusqu’au 12 octobre, la Fête de la science est célébrée dans la capitale. L’Université Paris Cité prévoit des dizaines d’animations pour l’occasion, comme la Cité des sciences et de l’industrie (CSI – 19e).

  • •Organisée depuis 1992 par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, cette manifestation nationale a pour but d’ouvrir les portes de la science au grand public par l’intermédiaire de rendez-vous gratuits.
  • •Après la thématique « Intelligence(s) » l’année dernière, cette édition est axée autour des « Saveurs gourmandes ».
  • •À cette occasion, sur tout le territoire, des portes ouvertes de laboratoires, des rencontres avec des enseignants, chercheurs et scientifiques, ainsi que des ateliers participatifs sont prévus.
  • •Plus de 6 000 animations sont organisées en France, dont des centaines à Paris.
  • •En partenariat avec la Ville et la Région, l’Université Paris Cité (UPC) déploie 80 événements gratuits sur l’alimentation, ses évolutions et son impact sur notre quotidien.
  • •Un village des sciences est installé d’aujourd’hui à samedi sur le campus des Moulins (13e), avec des ateliers interactifs mêlant chimie, santé, linguistique ou mathématiques.
  • •Des visites du laboratoire Mémoire, cerveau et cognition de l’Institut de psychologie de Boulogne-Billancourt (92) sont prévues vendredi, avant des portes ouvertes à l’Institut Necker Enfantsmalades (15e) ou à l’Institut Cochin (14e) le 10 octobre .
  • •Afin d’être accessible à tous, la Fête de la science inclut aussi des moments de divertissement avec des spectacles, du théâtre, unbrunch participatif ou un atelier sensoriel. Programme complet ici.
  • •Le musée des Arts et Métiers (3e) suit l’initiative ce week-end avec des ateliers de cuisine ou sur l’alimentation, des dégustations et de nouvelles tables rondes.
  • •Même ambiance au Grand Palais (8e), où l’autrice Chloé Guidoux propose des expériences insolites à partir d’aliments communs comme la pomme, le poivre ou le citron.
  • •Accessible gratuitement tout le week-end, la CSI s’investit aussi avec des spectacles sur des sujets scientifiques variés comme l’infrarouge, les planètes, le ciel et l’espace. Des séances dédiées aux scolaires s’ajoutent au programme aujourd’hui et demain.

 

Au cœur de l’espace culinaire Beaupassage (7e), une nouvelle table vient d’ouvrir ses portes. La Brasserie Fouguemise sur une cuisine classique et un décor chaleureux, dans un cadre lumineux et aéré.

  • •Brasserie Fougue est la 7e adresse du groupe Fuga Family, qui gère plusieurs restaurants du 7e et du 8e.
  • •Cette dernière-née est installée dans Beaupassage, un passage piéton à ciel ouvert lancé en 2018 et dédié à la gastronomie, avec des cafés, restaurants et commerces de bouche.
  • •Le lieu remplace un izakaya qui était tenu par Yannick Alléno, chef le plus étoilé au monde.
  • •La brasserie s’inscrit dans la tradition parisienne en proposant un service en continu, avec des formules petit-déjeuner jusqu’à 11h, une carte complète accessible ensuite et même des assiettes à partager à toute heure.
  • •Elle dispose d’une terrasse de 120 couverts, d’un grand rez-de-chaussée avec cuisine ouverte, et d’une belle salle à l’étage.
  • •Un bar est également aménagé en sous-sol.
  • •Les cuisines ont été confiées à Fanny Herpin, formée chez Alain Ducasse et auparavant cheffe du Camondo, restaurant du musée Nissim de Camondo (8e).
  • •Œufs mayonnaise, escargots en persillade, salade de chèvre chaud et terrine de foie gras se côtoient sur la liste des entrées, dans la tradition bistrotière parisienne.
  • •Des salades (César, végétarienne), un tartare de bœuf au couteau, un filet de truite aux épices ou des ravioles du Dauphiné à la crème d’oignons fumée sont ensuite proposées.
  • •Les visiteurs peuvent aussi partager des huîtres, une terrine de campagne ou un camembert frit.
  • •Côté desserts, on retrouve une crème caramel, une mousse au chocolat grand cru, l’incontournable tarte Tatin ou la spécialité de la maison : l’île flottante.
  • •À noter : entrées de 9 à 24 € ; plats de 19 à 38 €, desserts de 10 à 12 €. Formules entrée-plat ou plat-dessert à 29 €, 35 € en 3 temps. Carte complète ici.

Y aller : 83-85 rue du Bac, 7e. Service continu de 8h à 00h. Réservations ici.

Paris Musées lance aujourd’hui sa saison de cours d’histoire de l’art, qui s’intéresse notamment au passé artistique de la capitale et à l’univers des musées parisiens. Les programmes s’étendent jusqu’en juin prochain.

  • •Paris Musées est l’établissement public qui gère les 14 musées et sites patrimoniaux de la Ville de Paris, comme le musée Carnavalet(3e), le Petit Palais (8e), les Catacombes de Paris (14e) ou la Maison Victor-Hugo (4e).
  • •La structure lance les Paris de l’art, des conférences hebdomadaires organisées jusqu’en juin, sauf pendant les vacances scolaires.
  • •Ces cours « proposent aux participants d’acquérir des clés de compréhension et des notions sur l’histoire de l’art », explique Paris Musées.
  • •Dans le détail, ils doivent permettre d’apprendre à analyser une œuvre, son contexte et son contenu, de mieux connaître lesdifférents mouvements artistiques qui ont traversé l’histoire de la capitale et de la retracer.
  • •Les conférences sont données par des professionnels du secteur, comme des commissaires d’exposition ou des conservateurs des musées de la ville.
  • •« Le cycle dessine un parcours chrono-thématique, de l’Antiquité à nos jours, ponctué par la présentation détaillée de quelques temps forts de la création artistique à Paris », précise Paris Musées.
  • •Elles ont lieu les jeudis, de 15h30 à 17h, et les vendredis, de 18h30 à 20h, dans l’auditorium du Petit Palais (8e).
  • •Le cours unique est proposé à 15 € plein tarif, et l’abonnement annuel à 260 €. Détails des tarifs et réservations ici.
  • •L’histoire de la céramique grecque, en lien avec la collection de la BnF, les animaux fantastiques et merveilleux au Moyen-Âge ou les liens entre Victor Hugo et l’architecture feront partie des premiers sujets abordés en ce début d’année.
  • •La construction de la chapelle de la Vierge de l’église Saint-Sulpice, le développement de l’art urbain dans la capitale, les collections du musée de l’Air et de l’Espace, l’architecture scolaire parisienne ou les Catacombes de Paris seront aussi au centre de cours dispensés cette année.

Niché dans un hôtel particulier du 16e depuis 1951, le musée de la Contrefaçon conserve des centaines d’objets illustrant des siècles de lutte contre les fraudes. Une manière surtout de sensibiliser le public aux enjeux de la propriété intellectuelle.

•Le musée a été fondé en 1951 sous l’impulsion de Gaston-Louis Vuitton, petit-fils du fondateur de la célèbre marque de maroquinerie et alors président de l’Union des Fabricants (UNIFAB), structure de référence en matière de lutte contre la contrefaçon.

  • •D’abord pensé comme un lieu de formation pour les professionnels et les douaniers, l’espace ouvre officiellement ses portes au public en 1972.
  • •En confrontant directement les articles originaux et leurs copies, l’établissement propose un jeu de dupes qui met à rude épreuve le sens de l’observation de ses visiteurs.
  • •La collection rassemble plus de 500 pièces confisquées par lesdouanes, des amphores gallo-romaines aux sacs de luxe en passant par des appareils électroniques ou des objets d’art, illustrant l’évolution des techniques de fraude au fil des décennies.
  • •Le musée propose une exposition temporaire retraçant plus d’un siècle et demi de combats contre le faux en levant le voile sur des archives conservées depuis 1872.
  • •Le parcours illustre par ailleurs le passage du monde physique au digital, montrant comment la lutte s’est adaptée à cette révolution industrielle et au e-commerce.
  • •Derrière la curiosité de la visite se cache aussi une réalité plus sombre : l’impact économique et sécuritaire de la contrefaçon.
  • •D’après les données du Sénat le manque à gagner dû à la contrefaçon se situe chaque année en France entre 7 et 9 milliards d’euros pour les entreprises et à près de 16 milliards d’euros de recettes fiscales en moins pour l’État.
  • •Face à l’explosion des fraudes, le musée remplit une mission éducative d’actualité, dans un contexte où 38 000 emplois sont supprimés ou perdus par an en France à cause de ce fléau.
  • •Le lieu enseigne ainsi à repérer les indices, comme un prix anormalement bas et des finitions négligées, tout en rappelant l’importance de défendre l’innovation, les brevets et le travail des artisans.

Y aller : 16 rue de la Faisanderie, 16e. Du lundi au vendredi de 14h00 à 17h30. Billetterie ici, 6 € plein tarif.

 

REVUE DE PRESSE

Cosmétique. La marque de cosmétique rhode, fondée par Hailey Bieber et très populaire aux États-Unis, fête son lancement en France avec des nouveautés à découvrir dans les magasins Sephora et uncafé éphémère, ouvert d’aujourd’hui à dimanche au Bonaparte (6e).

Travaux. Le Comité des commerçants de la rue du Faubourg Saint-Honoré (8e) a annoncé le lancement de travaux de réaménagement de la voie. Celle-ci doit voir ses trottoirs élargis, un renouvellement du dallage, de nouvelles assises et l’installation d’espaces verts et de jardinières dans les prochains mois.

 

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