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Infos Paris.

Vous n’avez pas reçu votre invitation pour assister aux défilés ? Jusqu’au 5 octobre, l’influenceur mode Lyas organise plusieurs séances publiques de visionnage de défilés de la Fashion Week féminine, retransmis sur grand écran.

  • •Paris fait partie des 4 villes accueillant leur Fashion Weeks internationales, avec New York, Londres et Milan.
  • •Deux fois par an, les grandes maisons de mode investissent la capitale à l’occasion de cet événement devenu emblématique du secteur.
  • •En ce mois de septembre, elles présentent leurs collections Printemps-Eté de l’année suivante.
  • •Ces rendez-vous de 9 à 10 jours sont principalement destinés aux professionnels du secteur, journalistes et invités des maisons, rendant l’événement particulièrement difficile d’accès pour le grand public.
  • •Cette saison, 68 défilés et 33 présentations sont inscrits au programme officiel de la Fédération de la Haute Couture et de la Mode.
  • •Jusqu’au 5 octobre, Lyas, créateur de contenu spécialisé dans les sujets liés à la mode, organisera plusieurs Watch Party, des séances collectives de visionnage, à La Caserne, un incubateur de mode responsable situé dans le 10e.
  • •Plusieurs défilés seront retransmis en direct sur grand écran, avec des personnalités invitées pour commenter les shows.
  • •Carine Roitfeld, styliste et figure de la mode française, le journaliste Loïc Prigent, la chanteuse britannique Shygirl, ou la journaliste italienne Anna Dello Russo font notamment partie de la programmation proposée par l’influenceur.
  • •L’entrée est gratuite et sans réservation, dans la limite des places disponibles.
  • •Pour celles et ceux qui préfèrent rester chez eux, plusieurs maisons diffuseront aussi leur défilé en direct. Pour se tenir au courant, il suffit de se connecter sur leurs sites ou sur leurs réseaux sociaux.
  • •Cette année, les défilés sont répartis sur 9 jours. Les maisons Tom Ford, Chloé, Balenciaga, Rick Owens, Miu Miu, Valentino, Jean Paul Gaultier et Chanel font partie des temps forts du calendrier.
  • •Traditionnellement, les défilés des grandes maisons se déroulent dans des musées et sites historiques de Paris, parfois tenus secrets jusqu’à la dernière minute.
  • •Cette saison est très attendue pour les grands débuts de directeurs artistiques pour plusieurs grandes maisons, comme Chanel sous l’ère Matthieu Blazy et Dior vu par Jonathan Anderson.
  • •Le programme complet de cette Fashion Week est disponible ici.

Y aller : 12 rue Philippe de Girard, 10e. Programme des retransmissions ici.

Dans le cadre des Ocean Days, festival dédié à la protection des océans, une série de rencontres est organisée ce soir à la Maison de l’Océan (5e).

  • •Initiative portée par la marque de surf Nomads Surfing, Ocean Days connaît cette année sa 6e édition.
  • •Ayant pour objectif d’alerter sur la situation des océans et de les protéger, l’événement souhaite « sensibiliser le grand public par le sport, l’art et la culture, et porter un message d’espoir pour les générations futures », expliquent les organisateurs.
  • •Après une déclinaison du rendez-vous en 2025 à Bordeaux, qui avait réuni 75 000 visiteurs, le festival est de retour à Paris jusqu’à mercredi.
  • •La soirée d’échanges prévue ce soir réunit des scientifiques, artistes et spécialistes des océans afin de permettre à chacun de comprendre l’état des lieux de la situation de ces espaces et comment faire pour mieux les considérer.
  • •L’océanographe et climatologue Marina Lévy, le président de la plateforme Océan et Climat Romain Troublé, le marin Simon Bernard ou la fondatrice de The Black Mermaid Foundation,Zandile Ndhlovu seront parmi les intervenants.
  • •La manifestation se poursuivra mardi, avec une soirée musicale au Carrousel du Louvre (1er), rythmée par les DJ sets de Synapson, Lancelot et Upsilone à partir de 22h. Billetterie ici, 20 € plein tarif.
  • •Mercredi, la clôture est organisée à l’Atelier des Lumières (11e) dès 19h, avec une projection du documentaire The Last Dive, qui revient sur le parcours du plongeur Terry Kennedy. Billetterie ici, 7 € plein tarif.
  • •La Maison de l’Océan, fondée par le prince Albert 1er de Monaco, est inaugurée en 1911.
  • •À l’origine appelée Institut océanographique de Paris, elle faisait partie, avec le Musée océanographique de Monaco, de la Fondation Albert-1er.
  • •Au départ, l’établissement a pour but d’enseigner et diffuser la culture scientifique liée à l’océanographie.
  • •Depuis, l’institution, qui a changé de nom en 2011 pour son centenaire, a élargi ses prérogatives pour devenir un espace de rencontres, conférences et colloques sur l’océan et l’environnement.
  • •À la façon d’un « hub » spécialisé, elle héberge aussi plusieurs organismes spécialisés du secteur comme la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) ou la plateforme Océan et Climat (POC).

Y aller : 195 rue Saint-Jacques, 5e. À partir de 19h30. Réservation gratuite ici.

 

Le Centre Wallonie-Bruxelles (4e) accueille la 33eQuinzaine du cinéma francophone, d’aujourd’hui à samedi. Intégrée à la 2eédition de la biennale Rencontres Archipel #Chaos-Monde, elle prévoit des projections de 12films issus de la francophoniepour raconter les bouleversements contemporains.

  • •Pendant 6 jours, ce rendez-vous propose de découvrir 12 œuvres de fiction, documentaires et films d’animation.
  • •Cette édition aborde dans sa programmation des sujets comme les conflits, l’exil, les inégalités, la mémoire ou encore les questions liées à la jeunesse.
  • •Les films viennent de 18 pays aux réalités très différentes, de l’Afrique centrale aux Caraïbes en passant par l’Europe et le Moyen-Orient.
  • •Ce soir, deux fictions ouvrent le bal pour témoigner de la réconciliation envisagée au Rwanda après le génocide de 1994. Il s’agit de Kwibuka, se souvenir de Jonas d’Adesky à 18h et de Ben’Imana, par Marie-Clémentine Dusabejambo à 20h15.
  • •Les réalisateurs seront présents pour échanger avec le public après les projections.
  • •Créée en 1992, cette Quinzaine met en avant des œuvres issues des territoires de la francophonie.
  • •Elle s’intéresse particulièrement aux films peu diffusés en Franceet permet de découvrir des réalisateurs encore méconnus du public français.
  • •Sa programmation explore plusieurs genres avec des films récents et des avant-premières, généralement des œuvres difficiles à voir dans les circuits de distribution classiques.
  • •La Quinzaine ne se limite pas aux pays où le français est langue officielle mais s’intéresse plus largement aux créations produites dans l’espace francophone et aux cinéastes issus de ces territoires.
  • •Le Centre Wallonie-Bruxelles est un lieu culturel consacré à la création contemporaine belge francophone.
  • •Il accueille toute l’année des expositions, spectacles, concerts, rencontres et projections.
  • •Le cinéma occupe une place importante dans sa programmation, avec des films belges et des rendez-vous ponctuels consacrés au cinéma francophone.
  • •Pendant la Quinzaine, les projections auront lieu dans sa salle de cinéma, avec des rencontres organisées autour de plusieurs séances.

Y aller : 46 Rue Quincampoix, 4e. Programmation et réservations ici, de 3 à 5 € la séance.

Le restaurant Lucas Carton, institution de la place de la Madeleine (8e), rouvre ce lundi après une période de travaux. Avec un changement d’ampleur : les cuisines sont confiées au très médiatique chef Cyril Lignac.

  • •En 1860, le restaurant La Taverne de France ouvre sur la place de la Madeleine, et devient rapidement un lieu important de la gastronomie parisienne.
  • •20 ans plus tard, l’adresse est reprise et l’établissement baptisé Lucas. Les décors sont confiés au célèbre ébéniste Louis Majorelle, référence de l’Art nouveau.
  • •En 1924, le restaurateur Francis Carton rachète le lieu et ajoute son nom à la maison.
  • •Dès 1933, la table se voit décerner 3 étoiles par le Guide Michelin, dont le système de notation vient d’être créé en 1926.
  • •En 2005, le chef Alain Senderens, à la tête des cuisines depuis 1985, décide de renoncer aux 3 étoiles pour rendre l’adresse plus accessible au grand public.
  • •Ces dernières années, les chefs Julien Dumas et Hugo Bourny se sont succédés à la tête de l’établissement, qui conserve aujourd’hui encore une étoile.
  • •Après quelques mois de chantier, l’entrepreneur Benjamin Patou, à la tête de Lapérouse Holding (Lapérouse (6e), Prunier (16e)…), a décidé de confier les fourneaux à Cyril Lignac.
  • •Le Ruthénois d’origine, qui a lancé au début de l’été un bar à hand rolls japonais dans le 6e, est déjà, en parallèle de ses activités télévisuelles, propriétaire de plusieurs adresses dans la capitale, comme Le Chardenoux (11e), Aux Prés (6e) ou le Bar des Prés(8e).
  • •Loin d’être une prolongation des autres établissements parisiens de Cyril Lignac, Lucas Carton va conserver ses marqueurs : proposer une cuisine de grande qualité, avec des produits bien choisis, tout en gardant son côté accessible.
  • •La carte complète doit être dévoilée aujourd’hui lors de l’ouverture, mais les soirées de préparatifs ont laissé entrevoir des soufflés au fromage, un carpaccio d’avocat ou une tartelette fine auxchampignons parmi les recettes phares.
  • •Viandes et poissons en sauce seront bien présents, ainsi qu’une importante carte de desserts, dont un mille-feuille, un nouveau soufflé sucré ou une mousse chocolat noisette.

Y aller : 9 place de la Madeleine, 8e.

L’entretien : « Un important manque de structures et de places pour les porteurs d’autisme » 🫱🏽‍🫲🏾

L’association Maia accompagne plus de 150 enfants et adultes porteurs d’autisme (crédit : Adobe Stock).

Une vente aux enchères d’une cinquantaine d’œuvres de street art et d’art contemporain est organisée aujourd’hui par la maison Tajan au profit de l’association Maia Autisme, qui travaille pour l’apprentissage et l’intégration des enfants et jeunes porteurs d’autisme. Claire Doyon, fondatrice de la structure, présente son activité et la situation du secteur à Paris.

QUELS SONT LES OBJECTIFS DE L’ASSOCIATION ?

« Je suis maman d’une adulte porteuse d’autisme. J’ai créé cette association en 2004 avec l’idée que, quel que soit le niveau de handicap d’une personne, elle a le droit à un accompagnement. Nous accueillons les jeunes dans un Institut médico-éducatif du 12e, notre lieu fondateur, ainsi que dans deux espaces réservés aux adultes, un accueil de jour et un autre avec hébergement. Nous travaillons aussi sur des dispositifs mobiles et des unités d’enseignement dans des écoles. »

« Le spectre de l’autisme est très large. Maia accompagne essentiellement des personnes en difficulté d’autonomie, avec pas ou peu d’accès au langage. Quand on met les moyens, les résultats sont époustouflants en termes de progrès des capacités d’autonomie, de pratique du sport ou d’activités artistiques. »

« Nos deux autres piliers sont de respecter l’importance de la place des parents, qui sont les bienvenus dans tous nos établissements, et la pluridisciplinarité, en s’adaptant à chaque personne. »

COMMENT SE SITUE LA PRISE EN CHARGE DE L’AUTISME AUJOURD’HUI À PARIS ?

« Paris fait face à un important manque de structures et de placespour les porteurs d’autisme. Le coût très élevé du foncier rend la création de lieux d’accueil particulièrement difficile. »

« La ville a aussi des atouts, avec un grand bassin de professionnelset des universités, chercheurs et hôpitaux. Le contexte urbain permet d’avoir plus d’éducateurs, moins de problèmes d’embauche de personnels, mais en contrepartie c’est un environnement très difficilepour les porteurs d’autisme. Il y a un manque de nature et d’espace, de possibilités d’évasion. Notre recherche de financement, comme cette vente aux enchères chez Tajan, sert aussi à financer des séjours en dehors de Paris. »

QUELS SONT LES PRINCIPAUX ENJEUX ACTUELS ?

« L’accompagnement des enfants autistes s’est considérablement amélioré au cours des 20 dernières années, notamment en matière d’éducation et de personnalisation des parcours. Mais la situation reste beaucoup plus difficile à l’âge adulte. À cause du manque de structures et de moyens, le risque est une vraie rupture d’accompagnement. Pour nous, l’enjeu est de garantir une continuité de parcours et de donner à tous, y compris aux adultes, les moyens de développer leur autonomie et leur vie sociale. »

REVUE DE PRESSE

Visite du pape. Près de 700 000 personnes, selon les chiffres du Vatican, se sont pressées à Paris samedi autour des Champs-Élyséeset de la place de la Concorde (8e) pour voir le pape Léon XIV défiler et diriger une messe géante. 20 minutes partage quelques clichés de l’événement.

Compagnonnage. Le Chien-Loup, chef-d’œuvre collectif de 4 mètres de haut réalisé par de jeunes Compagnons Charpentiers, poursuit son Tour de France et fait étape à Paris à l’occasion de Batimat, salon international des professionnels de la construction, organisé au Paris Expo Porte de Versailles (15e) jusqu’à mercredi. Plus d’infos.

Grève à la RATP. La CGT a déposé un préavis de grève illimité à partir du 28 septembre au soir, concernant l’ensemble de l’entreprise, demandant notamment des revalorisations salariales. Cette mobilisation pourrait avoir des conséquences sur la circulation desmétros et RER A et B, précise Le Parisien.

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