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Ce soir, les Puces de Saint-Ouen (93) ouvrent exceptionnellement leurs allées pour leur grande fête annuelle. Dès 19h, les différents marchés proposeront des concerts et des animations pour découvrir leurs étals dans une ambiance intimiste.

Le dernier jeudi de septembre est le traditionnel rendez-vous de rentrée des Puces de Saint-Ouen, connu sous le nom de Mondial de l’Antiquité au début des années 2000.

  • •Près d’un siècle auparavant, les chineurs se retrouvaient déjà régulièrement le week-end autour des étals dans une ambiance de fête populaire.
  • •La première célébration officielle de la Fête des Puces a cependant eu lieu en 1985 pour le centenaire du marché.
  • •Aujourd’hui, l’événement est connu pour sa nocturne qui permet aux marchands d’accueillir les visiteurs dans une ambiance plus conviviale.
  • •Chaque marché propose une programmation différente avec des animations spéciales à partir de 19h.
  • •Le marché Paul Bert Serpette profite de cette soirée pour fêter son 80e anniversaire avec un « Tour du Monde en 80 ans » autour des stands de ses 350 antiquaires.
  • •Une scénographie inspirée du roman de Jules Verne invitera les visiteurs à parcourir les allées comme des explorateurs, autour d’objets venus de différentes époques et régions du monde.
  • •L’espace accueillera aussi une exposition de la Remix Galleryautour des années 1980, avec la présentation d’une œuvre de design emblématique pour chaque année de 1979 à 1990.
  • •La soirée se terminera avec un DJ set de la radio musicale éclectique FIP.
  • •Le marché Biron mettra en lumière le XIXe siècle avec un Bal Second Empire, organisé autour du bicentenaire de la naissance de l’impératrice Eugénie.
  • •À Dauphine, la Fête des Puces donnera le coup d’envoi de l’exposition hyperLOFT, consacrée au design, et s’accompagnera de concerts et DJ sets.
  • •Du côté de Vernaison, les visiteurs pourront chiner tout en profitant de la musique de groupes fixes et itinérants et faire imprimer des t-shirts au logo du marché.
  • •L’idée est de déambuler dans plusieurs lieux au cours de la soirée, pour voyager d’un univers à l’autre sans quitter les Puces.

Y aller : 124 rue des Rosiers, Saint-Ouen (93). Entrée gratuite sur réservation, invitation à retirer sur les sites des différents marchés.

Après la reprise de la saison de l’Opéra national de Paris(OnP) il y a quelques jours, c’est au tour de l’Académie de l’institution de reprendre du service avec un concert ce soir à l’Opéra Bastille (12e). L’occasion de revenir sur l’histoire de cette section.

  • •Une première « Académie d’Opéra » est lancée en 1669, sous le règne de Louis XIV, qui accorde au poète Pierre Perrin le privilège de pouvoir organiser des représentations d’opéra.
  • •Seulement deux ans plus tard, l’institution est refondée pour devenir l’Académie royale de Musique, ancêtre de l’Opéra national de Paris.
  • •Il faut attendre 2015 pour voir la création de l’actuelle Académie de l’Opéra national de Paris, qui fonctionne comme une formation intégrée, tant pour les artistes que pour les professionnels du secteur.
  • •Le premier pôle de l’Académie est dédié à la formation professionnelle. Chaque saison, elle accueille une trentaine d’artistes (musiciens, chanteurs lyriques, metteurs en scène, chefs d’orchestre ou artisans d’art pour les ateliers) venant du monde entier.
  • •Ces espoirs du secteur sont engagés en contrat de professionnalisation et peuvent découvrir cet univers de l’intérieur, tout en participant au quotidien à la préparation et à la réalisation de spectacles.
  • •Le second pôle est l’éducation artistique et culturelle. L’OnP propose en effet plusieurs programmes déployés à Paris et partout en France afin de faire découvrir à tous les publics les savoir-faire de l’opéra.
  • •Elle porte aussi les dispositifs pensés pour les jeunes publics, incluant des représentations pour les scolaires.
  • •Les artistes de l’Académie ouvrent leur saison ce soir à 20h à l’amphithéâtre Olivier-Messiaen.
  • •Ce concert et récital s’articule autour de compositions de Joseph Haydn, Christoph W. Gluck et Wolfgang A. Mozart.
  • •Cette année, la troupe est composée d’artistes originaires d’une grande diversité de pays : France, Ukraine, Brésil, Géorgie, États-Unis, Russie, Israël, Chine, Colombie, Suisse ou encore Corée du Sud.

Y aller : Place de la Bastille, 12e. Billetterie ici, 25 € tarif unique.

Le musée Marmottan Monet (16e) s’intéresse aux représentations du paysage dans la peinture et l’art en général, de 1890 à nos jours, dans sa nouvelle exposition présentée d’aujourd’hui au 31 janvier 2027.

  • •Intitulé Histoires de paysages. De Monet à Hockney (1890-2026), ce parcours est organisé en lien avec le musée de Grenoble, qui l’accueillera de mars à juillet 2027.
  • •Il a pour but de raconter l’évolution des représentations des paysages dans l’art depuis la fin du XIXe.
  • •Les commissaires ont aussi à cœur d’évoquer les liens entre cespaysages et l’histoire.
  • •L’exposition est divisée en 11 sections chronologiques et thématiques.
  • •Elle s’ouvre sur un moment fort : au lendemain de l’armistice du 11 novembre 1918, Claude Monet offre à la France deux de ses célèbres Nymphéas, plaçant le paysage comme un élément constant dans l’histoire.
  • •Elle parlera ensuite « de guerres, de quête de l’origine, d’appropriation et de nostalgie, de paysages intérieurs et de jeu entre nature et abstraction. Il sera question de la relation entre paysage et nation », énumère le musée.
  • •Le parcours réunit de nombreuses peintures, photographies, sculptures, mais aussi des vidéos et installations.
  • •Dans le même temps, le musée Marmottan Monet propose une autre exposition dans le cadre de la 11e édition de ses Dialogues inattendus, série de projets explorant les liens entre plusieurs artistes.
  • •Cette fois, l’artiste américain Peter Soriano a été invité à revisiter le voyage de Claude Monet en Norvège en 1895.
  • •Spécialiste de la sculpture et des installations, il a créé un vastedessin mural pour l’occasion, qui évoque les paysages enneigés représentés par le peintre français.

Y aller : 2 rue Louis-Boilly, 16e. Du mardi au dimanche de 10h à 18h (21h le jeudi). Billetterie ici, 14 € plein tarif.

 

UN MESSAGE DE DROUOT

PLAYMOBIL prend ses quartiers à Drouot

Les petits personnages emblématiques de notre enfance ont eux aussi droit à leur grande vente aux enchères. Le samedi 26 septembre, l’Hôtel Drouot accueillera pour la première fois une vente officielle entièrement consacrée à l’univers PLAYMOBIL. Orchestrée par la maison Pestel-Debord, cette vacation inédite dévoilera plus de 280 lotsissus d’archives publicitaires et promotionnelles de la marque, vendus au profit de l’association CEKEDUBONHEUR, qui œuvre auprès des enfants hospitalisés.

Figurines géantes, dioramas en trois dimensions, présentoirs, totems, structures 3D et éléments scénographiques : la vente réunit des pièces rares, utilisées dans un cadre professionnel et jamais commercialisées auprès du grand public. Pirate au perroquet bleu, astronaute, panthères en résine laquée, Marshmallow Man de Ghostbusters, Spock de Star Trek, vitrine Citroën ou grand diorama Far West… Autant de lots qui racontent l’incroyable pouvoir d’imagination de l’univers PLAYMOBIL, devenu au fil des générations un véritable enjeu de collection.

Avant la vente, l’ambiance PLAYMOBIL investira Drouot du 23 au 26 septembre à travers une exposition immersive et familiale ouverte à tous. Petits et grands pourront y découvrir ces décors exceptionnels, participer à une chasse aux trésors organisée avec le musée du chocolat CHOCO STORY, ou créer leur propre figurine grâce à un espace dédié. La vente aura lieu le samedi 26 septembre à 14h, salles 5 et 6, et en ligne sur drouot.com.

Pour plus d’informations et retrouver tous les lots mis en vente, 👉 cliquez ici.

Photo (Crédit : DR)

 

Clos, un élégant bistrot français, vient d’ouvrir dans le 8e, non loin de l’Arc de Triomphe. Le lieu s’accompagne d’un bar à cocktails caché et propose des recettes traditionnelles travaillées de façon moderne.

  • •Très actif lors de cette rentrée, lors de laquelle il a déjà participé au lancement de Le Gratin, nouvelle table de la place de Valois (1er),Michel Puech vient d’ouvrir Clos, une adresse dans le 8e.
  • •Celle-ci s’installe à quelques mètres de Biche, premier établissement du restaurateur nîmois dans la capitale.
  • •Elle s’inscrit dans la continuité de ces espaces mais propose une cuisine plus originale, parfois régressive, tout en restant assez accessible pour le quartier.
  • •Avec une belle hauteur sous plafond, des boiseries, un mobilier chiné, un carrelage noir et blanc et des chaises de bistrot en bois, le lieu a été aménagé pour recréer une atmosphère du Paris d’antan.
  • •La salle, intimiste, s’ouvre en été sur une terrasse. L’ensemble peut accueillir jusqu’à 25 couverts.
  • •Mais le lieu ne s’arrête pas là : en poussant l’une des portes des commodités de la salle, le visiteur peut tomber sur un bar à cocktailschic à l’esthétique vintage.
  • •Une carte d’une douzaine de créations, dont deux sans alcool, a été composée par le mixologue Benjamin Chiche.
  • •Le menu s’articule autour de classiques bistrotiers, comme le tartare de thon rouge, travaillé avec des olives et des noisettes torréfiées, les œufs mayonnaise ou le carpaccio de tête de veau sauce gribiche en entrée.
  • •Une épaule d’agneau confite, une côte de bœuf à partager, un mi-cuit de thon rouge à l’aïoli citronné, une côte de cochon ibérique ou encore un cordon bleu, l’une des spécialités de la maison, sont aussi à la carte.
  • •Le repas se termine sur un flan au caramel, un fondant au chocolat ou un cheesecake aux fruits rouges.
  • À noter : entrées de 8 à 18 €, plats à partir de 19 €, desserts de 9 à 12 €.

Y aller : 164 rue Faubourg Saint-Honoré, 8e. Restaurant du mardi au samedi, de 12h à 15h et de 19h à 23h30, et bar de 19h à 2h. Réservations ici.

 

Depuis le 29 mars 2026, Dan Lert est adjoint au maire de Paris chargé des transports, des mobilités, du Plan Piéton, du Plan Vélo et de la logistique urbaine. Il évoque les grands défis de la mandature et les projets de la Ville pour continuer à développer les mobilités douces et la sécurité.

QUEL EST L’ÉTAT DES LIEUX DES MOBILITÉS À PARIS ?

« Depuis 2020, 376 km de pistes cyclables ont été créés à Paris, portant le réseau à plus de 1 400 km. Dans le même temps, leur fréquentation a augmenté de 50 %. Aujourd’hui, un Parisien sur 10 se rend au travail à vélo, et ce moyen de transport a dépassé la voiture dans les déplacements quotidiens. En effet, la voiture individuelle ne représente plus que 8 % des déplacements des Parisiens. Ces transformations sont le fruit d’un volontarisme politique très fort et ambitieux mené par la mairie de Paris. »

« Ces changements ont eu des effets positifs sur la qualité de vie des Parisiens, car la diminution de la circulation automobile, d’environ 40 %, s’est accompagnée d’une baisse de la pollution de 40 % en 10 ans. À terme, l’objectif du plan vélo, que nous poursuivons, est d’avoir un Paris 100 % cyclable. Nous souhaitons également continuer le développement du vélo et améliorer le service Vélib, tout en soutenant l’apprentissage de la pratique dans les écoles. »

COMMENT SÉCURISER CES DÉPLACEMENTS ?

« La sécurisation des déplacements est notre priorité. Depuis le meurtre du cycliste Paul Varry en 2024, 200 carrefours jugés dangereux ont été déterminés par les services de la Ville, en lien avec les associations d’usagers, et 86 ont déjà été aménagés, dont 13 nouveaux cet été. D’autres annonces seront faites sur la poursuite du plan vélo lors de la semaine du 12 octobre. »

« Par ailleurs, la Ville recommande fortement le port du casque, qui est un enjeu de sécurité important, mais nous ne sommes pas pour son obligation car cela ne répond pas, selon nous, aux principaux enjeux de sécurité. La sécurité des cyclistes dépend avant tout desaménagements cyclables, et rendre le casque obligatoire risquerait de décourager la pratique du vélo, ce qui a déjà été documenté dans plusieurs villes. »

« Nous souhaitons aussi poursuivre la transformation du périphérique en boulevard urbain et améliorer les déplacements en transports en commun et à pied. Nous allons continuer cette politique de piétonnisation à travers deux objectifs : la mise en place de cœurs piétons dans chaque quartier et de nouvelles rues aux écoles . Paris doit continuer de devenir une grande capitale internationale de la marche à pied. »

QU’EST-CE QUI EST PRÉVU POUR LES TRANSPORTS EN COMMUN ?

« La Ville veut renforcer les transports collectifs, notamment les bus, qui représentent plus de 200 millions de voyageurs par an à Paris intra-muros. En lien avec la Région et Île-de-France Mobilités, la municipalité entend déployer son plan bus dans les prochains mois. Parmi les priorités : créer des lignes de bus rapides, améliorer leurrégularité et fluidifier leur circulation, notamment aux carrefours. Sans oublier la mise en accessibilité de nombreuses voies et des transports en commun. »

 

REVUE DE PRESSE

Archéologie. Un rempart gallo-romain d’une vingtaine de mètres a été découvert sous l’Hôtel-Dieu, sur l’île de la Cité (4e), dans le cadre de recherches archéologiques préventives. Cette découverte, pourrait être une partie d’une structure de la Lutèce gauloise et constituer une avancée importante pour mieux connaître les origines de la capitale. France Info détaille cette trouvaille.

Littérature. Les Éditions Taillandier publient aujourd’hui l’ouvrage Paris, Biographie d’une ville-monde. 3 historiens, Isabelle Backouche, Boris Bove et Nicolas Lyon-Caen, y retracent l’histoire de la fondation de la capitale et de son évolution au fil des siècles. Le projet s’accompagne de cartes et images.

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