jusqu’a jeudi, les salles de concert La Boule Noire et La Cigale(18e) accueillent la 3e édition de Radiance, un festival consacré à l’avant-garde musicale. L’occasion de découvrir des artistes émergents issus du rap, du RnB, du rock indépendant, de l’hyperpop ou de la musique électronique.
- •Radiance propose 3 soirées organisées autour de deux salles, avec une programmation composée d’artistes émergents français et internationauxvenus proposer des sonorités inhabituelles.
- •Ce soir, le rap, la néo-soul et le RnB alternatif sont mis à l’honneur avec les artistes KURT., LACOL, Lakna, Léonie Barbot et ŸEND.
- •Demain, la soirée se déplacera vers l’indie rock, la pop et l’électro, avant une programmation plus électronique autour de l’hyperpop, qui mêle pop et sonorités électriques énergiques, du rap futuriste et de la bass music, influencée par l’électro et le hip-hop.
- •Le festival revendique une programmation tournée vers des artistes qui expérimentent en mêlant les genres et les sonorités.
- •Plusieurs d’entre eux se placent entre deux univers, comme la pop et le rock, le rap et le RnB ou la musique électronique et les performances scéniques.
- •La culture DIY (Do It Yourself) est particulièrement mise en avant par l’événement, qui cherche à présenter des projets parfois artisanaux, peu mis en avant par les scènes plus classiques.
- •La Boule Noire est née en 1822 comme un lieu accueillant des réunions populaires où l’on venait faire la fête.
- •Elle est ensuite devenue tour à tour un cabaret, une salle de danse et uncinéma, avant d’être rachetée par La Cigale, établissement voisin, en 1990.
- •Elle devient alors une salle de concert intime à la programmation alternative, quand La Cigale reçoit des artistes souvent plus installés.
- •Les deux sites se partagent plusieurs événements chaque année, comme ce festival Radiance, organisé entre les deux scènes.
Y aller : 120 boulevard Marguerite de Rochechouart, 18e. Billetterie ici, 22 € la soirée.
Le musée d’Orsay (7e) lance aujourd’hui une nouvelle exposition d’ampleur consacrée au parcours du sculpteur Auguste Bartholdi et à son plus grand chef-d’œuvre, la statue de la Liberté.
- •Sculpteur français majeur né en 1834 à Colmar (68) et décédé à Paris en 1904, Auguste Bartholdi est le créateur de La Liberté éclairant le monde, le nom original de la statue de la Liberté.
- •L’exposition à découvrir jusqu’au 31 janvier 2027 au musée d’Orsay retrace sa carrière et embarque le visiteur dans les coulisses de la réalisation de sa plus grande œuvre.
- •La manifestation s’ouvre pour le 140e anniversaire de l’inauguration du monument et à l’occasion des célébrations, cette année, du 250e anniversaire de l’indépendance des États-Unis.
- •Le parcours donne à voir une centaine d’œuvres dont une trentaine de sculptures et des dessins, gravures, photographies, peintures, objets ou vitraux.
- •Elle suit un sens thématique et chronologique qui revient sur l’ambition d’Auguste Bartholdi, l’origine de son projet, la mise en place de celui-ci avec la création de l’Union franco-américaine et une importante stratégie de communication.
- •Il évoque ensuite la fabrication de la statue et son transport, jusqu’à son inauguration à New York le 28 octobre 1886 par le président américain Grover Cleveland.
- •En parallèle de l’exposition, Orsay lance aussi une expérience en réalité virtuelle qui suit l’histoire de la création de l’emblème new-yorkais.
- •Celle-ci a été créée avec une approche visuelle innovante dans laquelle les décors sont imaginés en peinture, donnant l’impression de se déplacer d’œuvre en œuvre.
- •On y découvre en 50 minutes comment le projet a mobilisé des centaines d’artistes, ingénieurs et ouvriers français et américains durant près de deux décennies.
Y aller : Esplanade Valéry Giscard-d’Estaing, 7e. De 9h30 à 18h tous les jours sauf le lundi (21h45 le jeudi). Billetterie ici, 16 € plein tarif, 32 € avec l’expérience de réalité virtuelle.
UN MESSAGE DE VEOLIA
Journées du Patrimoine : ces lieux invisibles qui protègent notre quotidien
Les 19 et 20 septembre, Veolia ouvre exceptionnellement au public près de 100 sites partout en France à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine. Stations de traitement des eaux, usines d’eau potable, centres de valorisation des déchets, barrages… autant de lieux habituellement fermés au public, mais essentiels à notre quotidien. Une occasion rare de découvrir ces infrastructures, les technologies qu’elles abritent et les femmes et les hommes qui les font vivre.
Cette 43e édition, placée sous le thème « Patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer », fait particulièrement écho aux défis auxquels ces équipements doivent aujourd’hui répondre. Face au changement climatique et aux tensions qui pèsent sur les ressources, protéger notre patrimoine, c’est aussi sécuriser l’eau, transformer nos déchets en nouvelles ressources et mieux traiter les pollutions. Autant de facettes de cette sécurité écologique que Veolia invite à découvrir de l’intérieur le temps d’un week-end.
En Île-de-France, les visiteurs auront l’embarras du choix. À Itteville et Buchelay, ils pourront remonter le parcours de l’eau jusqu’au robinet, tandis que les stations de Claye-Souilly, Saint-Vrain, Vert-le-Grand, Avon, Nangis ou encore de la Guéville dévoileront les coulisses du traitement des eaux usées. Au Plessis-Gassot, le Val’Pôle ouvrira quant à lui une fenêtre sur la valorisation des déchets. L’agence d’Ecquevilly vous plongera dans l’univers invisible de l’assainissement en vous invitant à explorer les réseaux et les métiers qui contribuent à la salubrité publique. Des équipements rarement accessibles, qui racontent chacun à leur manière comment un territoire protège ses ressources au quotidien.
Pour découvrir les sites ouverts près de chez vous et vous inscrire, 👉 cliquez ici.
Déployée durant tout le mois, l’initiative Septembre Turquoise a pour but de sensibiliser aux cancers gynécologiques, d’expliquer les signes d’alerte et les symptômes. À Paris, l’hôpital Saint-Joseph (14e) propose ce mardi une journée d’information avec des conférences sur le sujet, dès 12h20.
- •Les cancers gynécologiques concernent chaque année en France 18 000 femmes, dont environ 2 500 en Île-de-France.
- •Cette catégorie regroupe différents cancers qui touchent au moins un des organes de l’appareil génital féminin, comme l’endomètre (le plus fréquent), lesovaires et le col de l’utérus.
- •Certains peuvent être dépistés mais pas tous, et beaucoup sont diagnostiqués tardivement, ce qui complexifie la prise en charge.
- •« Si ces cancers touchent majoritairement des femmes après la ménopause, certains sont diagnostiqués chez des femmes jeunes, parfois avant qu’elles aient pu concrétiser un projet de maternité », précise l’AP-HP.
- •« C’est pourquoi, lorsque la situation médicale le permet, la préservation de la fertilité est aujourd’hui intégrée au parcours de soins dès l’annonce du diagnostic », prolonge l’institution.
- •Les facteurs de risque pouvant causer ces pathologies sont comme souvent variés (âge, surpoids, diabète, consommation de tabac, prédispositions génétiques…).
- •Le cancer du col de l’utérus est souvent causé par une infection persistante par le papillomavirus humain, d’où l’importance d’un suivi régulier.
- •À l’hôpital Saint-Joseph, la journée de sensibilisation s’ouvre à 12h20 sur une conférence de la Dr Claire Sanson, chirurgienne gynécologue, qui évoquera les diagnostics et traitements des cancers de l’ovaire.
- •Le Dr Nicolas Delanoy expliquera ensuite les progrès réalisés en 20 ans dans la prise en charge médicale de ce type de cancer.
- •Parmi les autres thématiques abordées, la sexualité après un cancer gynécologique sera abordée par la Dr Sophie Wylomanski.
Encore méconnue du grand public, la peintre française Eva Gonzalès (1849-1883) est à l’honneur d’une nouvelle exposition intitulée Parcours d’une artiste libre, présentée d’aujourd’hui au 24 janvier 2027 au Petit Palais (8e).
- •Issue d’une famille de la bourgeoisie parisienne, Eva Gonzalès s’ouvre très tôt à l’art, réalisant ses premières peintures avant ses 20 ans.
- •En 1869, elle rencontre Édouard Manet et devient sa seule élève.
- •Influencée par l’impressionnisme et le réalisme, elle représente majoritairement des scènes d’intérieur, des portraits ou des paysages, toujours marqués par une grande finesse et avec une attention unique portée à la lumière.
- •En 1883, elle décède brutalement d’une embolie après son accouchement. Deux ans plus tard, une rétrospective de son travail est proposée aux salons de la revue La Vie Moderne à Paris, mais aucune grande exposition la mettant à l’honneur n’a été organisée depuis.
- •Pour remédier à cela, le Petit Palais réunit une centaine d’œuvres d’Eva Gonzalès, avec à la fois des peintures mais aussi des pastels ou gravures.
- •Elle révèle les caractéristiques de son style, son évolution artistique et évoque la place de l’artiste dans l’histoire de l’art français du XIXe.
- •Des tableaux de Berthe Morisot, Mary Cassat et Marie Bracquemond, 3 grandes peintres impressionnistes contemporaines d’Eva Gonzalès, sont aussi présentées afin de raconter leurs parcours croisés.
- •Un parcours de médiation est aussi créé afin de mettre en lumière la place des femmes dans la création au XIXe, évoquant les obstacles et problématiques auxquelles ces artistes devaient faire face.
Y aller : Avenue Winston-Churchill, 8e. Du mardi au dimanche de 10h à 18h (20h les vendredis et samedis). Billetterie ici, 14 € plein tarif.
Après avoir annoncé faire de la protection de l’enfance sa priorité et suite aux différents scandales révélés ces derniers mois dans le périscolaire parisien, la mairie de Paris vient de créer la première école des métiers du périscolaire de France, qui doit former les milliers de professionnels intervenant dans la capitale.
- •La Ville a confirmé le lancement, le 7 septembre, de l’école des métiers du périscolaire, projet annoncé en avril dernier et faisant partie du plan d’actioncontre les violences faites aux enfants.
- •Située dans le 13e, elle prévoit des parcours de formation spécifiques pour les professionnels du secteur, selon le niveau de responsabilité et le poste de chacun.
- •« Cette école répond à un objectif clair : aucun agent ne doit exercer de responsabilité auprès d’enfants sans disposer d’une formation adaptée à ses missions », explique la Ville.
- •Parmi les grandes mesures, 7 500 agents doivent être formés dès cette année sur les sujets de violences faites aux mineurs, avec une attention particulière aux violences sexuelles.
- •Ce nouvel établissement va permettre de renforcer la formation initiale des animateurs titulaires et contractuels.
- •Ils devront être en possession du BAFA (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur) et avoir suivi une nouvelle formation de 100 heures créée par la Ville. Celle-ci sera obligatoire pour « tous les agents en poste en lien avec les enfants », précise la mairie.
- •Tous les vacataires devront aussi suivre un programme de deux jours, avec des mises en situation pouvant être éliminatoires.
- •Les agents spécialisés des écoles maternelles (ASEM) auront également l’obligation de suivre un cycle plus complet qu’auparavant.
- •Enfin, l’inclusion fera partie des priorités pour les agents, avec des modules spécifiques dispensés.
- •Pour encadrer cette école, 7 formateurs permanents spécialistes de l’éducation de jeunes enfants, de la protection de l’enfance, de l’animation parisienne ou de l’éducation populaire sont en cours de recrutement.
- •Au total, « la formation va passer de 36 000 à 60 000 stagiaires par an, et de 250 agents formés au BAFA à 500 agents par an », détaille la Ville.
REVUE DE PRESSE
Mobilisations. Policiers, salariés du secteur de l’énergie, militants pour le climat et représentants de nombreux secteurs se mobilisent ce mardi pour défendre leurs revendications respectives, comme des budgets plus importants ou des actions face au dérèglement climatique. France Info détaille les raisons de chaque corps de métier.
Oasis. Le groupe britannique Oasis, reformé il y a peu après des années de séparation, se produira au Stade de France les 23 et 24 juillet 2027. Les places pour revoir les frères Gallagher seront mises en vente le 25 septembre.
Découvrir les secrets de la Butte-aux-Cailles
Une visite guidée du quartier de la Butte-aux-Cailles (13e) est organisée aujourd’hui, de 18h à 20h, par le Comité d’histoire de la Ville. Autrefois couvert de vignes, l’espace s’est transformé à la révolution industrielle avec l’installation de teintureries et tanneries, et conserve un charme unique à Paris.
- De 18h à 20h.
- Départ du boulevard Auguste-Blanqui, 13e.
- Gratuit, réservation et informations ici.
