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Jusqu’à la fin de l’été, les grilles de l’Hôtel de Ville (4e) accueillent une exposition photographique dédiée aux villes américaines qui portent le nom de Paris. Ces images racontent une Amérique rurale qui contraste avec l’effervescence de la capitale française. L’exposition s’inscrit dans le cadre des célébrations des 250 ans de l’indépendance des États-Unis.

  • •Deux ans après la première investiture présidentielle de Donald Trump aux États-Unis en 2017, l’ethno-photographe franco-américain Victor Dallant a parcouru les États-Unis à la rencontre des différentes villes baptisées Paris.
  • •Ses travaux montrent des paysages, des rues, des habitants et des lieux du quotidien dans ces villes.
  • •L’exposition interroge la façon dont un même nom peut recouvrir des réalités très différentes et invite à un voyage à travers l’Amérique profonde.
  • •Présentée en plein air sur les grilles de l’Hôtel de Ville, elle est accessible gratuitement jusqu’au 30 août.
  • •Les États-Unis comptent près d’une trentaine de villesnommées Paris.
  • •Beaucoup rendent hommage à la capitale française et à l’aide apportée par la France pendant la guerre d’indépendance américaine.
  • •Ces Paris sont répartis dans tout le pays : du Texas au Kentucky en passant par l’Arkansas, l’Illinois, le Missouri, le Tennessee, l’Idaho ou encore le Maine.
  • •La plus connue est celle du Texas (25 000 habitants), rendue célèbre par le film Paris, Texas de Wim Wenders (1984), récompensé de la Palme d’or au Festival de Cannes en 1984. D’autres ne comptent que quelques centaines d’habitants.
  • •Cette exposition fait partie du programme America250, qui célèbre les 250 ans de l’indépendance américaine à travers de nombreux rendez-vous culturels dans le monde et notamment à Paris.
  • •Dans la capitale, une autre exposition gratuite en plein air sur la place des États-Unis (16e) fait dialoguer les photographies d’actualité de Paris Match sur l’amitié franco-américaine avec les aquarelles de Marielle Durandconsacrées à Philadelphie, où l’indépendance américaine fut déclarée le 4 juillet 1776.
  • •Côté sport, le Palais Brongniart (2e) accueillera la NBA Summer House, un événement dédié au basket, les 1er et 2 août. Cet automne, pour la première fois, une rencontre de saison régulière de NFL, ligue de football américain, se déroulera à Paris.

 

Une nouvelle réunion du Conseil de Paris s’ouvre ce mercredi, au lendemain de la fête nationale, à l’Hôtel de Ville (4e). Des questions budgétaires sont à nouveau à l’agenda, tout comme le sujet du périscolaire.

  • •Ce 5e Conseil de Paris depuis l’élection du maire Emmanuel Grégoire va, comme le précédent, aborder plusieurs thématiques économiques jusqu’à samedi.
  • •Les conseillers doivent adopter le règlement budgétaire et financier (RBF) de la Ville, comme c’est le cas chaque année.
  • •Les élus doivent aussi valider le nouveau Règlement intérieur du Conseil de Paris et la création de 8 commissions thématiques au sein de l’organe. Leurs compétences recouvrent tous les pans des politiques publiques parisiennes.
  • •Une Commission de dénominations et hommages dans l’espace public voit également le jour.
  • •L’un des enjeux majeurs de cette assemblée concerne le périscolaire. Il a été érigé comme un sujet phare de la nouvelle mandature suite aux violences sexuelles révélées dans plusieurs établissements de la capitale.
  • •Une « école parisienne du périscolaire », la première de ce type en France, doit être créée dès la rentrée 2026, afin de permettre la formation des professionnels de l’animation et de l’accompagnement éducatif.
  • •Cette décision s’accompagne d’une autre proposition : mettre en place des postes de directeur du périscolaire dans chaque école.
  • •« Un examen professionnel permettra aux responsables éducatifs Ville (REV) qui remplissent les conditions de candidater afin d’exercer la fonction », précise la Ville.
  • •Parmi les autres réflexions attendues, le Conseil doit valider l’attribution du nom de Ginette Kolinka, survivante de la Shoah et passeuse de mémoire engagée, à un jardin ouvert au public attenant à la cour du collège Victor-Hugo (3e).
  • •Enfin, un débat doit être mené autour de l’accès à la médecine dans Paris, qui « compte plusieurs déserts médicaux » selon la classification de l’ARS, rappelle la Ville.
  • •L’ordre du jour complet de la séance de cette semaine est disponible ici.

Il y a 100 ans jour pour jour, le 15 juillet 1926, la Grande Mosquée de Paris (5e) était inaugurée. Ce monument culturel et religieux, emblématique du Quartier latin, célèbre l’événement avec plusieurs rendez-vous.

  • •La Grande Mosquée de Paris est née d’une promesse de la République. Après la Première Guerre mondiale, sa construction est décidée pour rendre hommage aux quelque 100 000 soldats musulmans morts pour la France.
  • •La première pierre est posée en 1922 et l’édifice est inauguré quatre ans plus tard par le président Gaston Doumergue.
  • •Pendant plusieurs décennies, elle restera la principale mosquée de France, incarnant la reconnaissance de la Nation envers ces combattants.
  • •Avec son minaret de 33 mètres, ses patios fleuris, ses zelliges, ses fontaines et son jardin, la Grande Mosquée offre un véritable voyage architectural au cœur de Paris.
  • •Inspirée de l’art hispano-mauresque, elle abrite une salle de prière, une bibliothèque, un hammam, un salon de thé et un restaurant qui en font un lieu de vie autant que de recueillement.
  • •Des travaux d’entretien et de nettoyage ont été effectués depuis le début de l’année afin de redonner à l’édifice son éclat pour ces festivités.
  • •Dès demain, la calligraphie arabe et son histoire sont racontées dans une exposition à découvrir jusqu’au 24 septembre au sein de la mosquée.
  • •En lien avec ce parcours, un concours international de calligraphie arabe est créé, dont le résultat sera annoncé en septembre.
  • •Un timbre exclusif est aussi émis par la Poste pour ce centenaire. Il est disponible ici à 2,25 €.
  • •Des conférences et publications culturelles vont aussi être organisées d’ici la fin de l’année pour compléter ce programme.

Le festival Le Louvre invite Paris l’été se poursuit avec, d’aujourd’hui au 25 juillet, des représentations artistiques dans l’ambiance aérée et verte du jardin des Tuileries (1er).

  • •Après le succès de la première édition de l’opération, qui a attiré plus de 10 000 spectateurs en 2025, le Louvre renouvelle ses animations estivales aux Tuileries.
  • •Encore une fois, le carré du Sanglier, un espace du jardin aménagé pour l’occasion, voit l’installation d’une scène éphémère.
  • •D’autres zones du parc accueilleront aussi des animations variées, mettant à l’honneur la danse, le théâtre, la musique, le cirque ou même l’humour.
  • •D’aujourd’hui à vendredi, dès 19h, 3 soirées de stand-up ouvrent le programme, réunissant des pointures de l’humour français, Camille Chamoux et Vincent Dedienne, ainsi que la compositrice et comédienne Léopoldine HH.
  • •Dans la continuité, vers 22h, un spectacle de danse est proposé par les frères Christian et François Ben Aïm, intitulé Tendre colère.
  • •Samedi, place à la musique avec un concert du collectif Catastrophe dès 19h, puis un autre de Keren Ann vers 22h.
  • •Billetterie ici, tarifs selon les rendez-vous.
  • •Dès aujourd’hui, l’exposition photographique Les cabanes autour du monde, de Nicolas Henry et qui s’inscrit dans le cadre de la biennale Photoclimat, est présentée. On y découvre des mises en scène racontant l’histoire de personnes rencontrées par l’artiste.
  • •Mardi prochain, dès 19h, l’artiste Bili Bellegarde propose une soirée autour du cabaret avec de nombreux invités.
  • •Programme complet ici.

Service du Muséum national d’histoire naturelle, le Conservatoire botanique national du bassin parisien (CBNBP) est spécialisé dans l’étude et la préservationde la biodiversité végétale dans une zone large incluant toute l’Île-de-France mais aussi une partie du Centre-Val de Loire et de la Champagne-Ardenne. Sébastien Filoche, botaniste et directeur scientifique adjoint de la structure, nous explique son fonctionnement.

QUELLES SONT VOS MISSIONS ?

« La base de toutes nos actions, c’est la connaissance de la flore, de la fonge (ensemble des champignons, ndlr) et des végétations sur notre territoire. Nous réalisons des inventaires de la biodiversité pour nous, les communes ou l’État. Pour avoir une expertise, il faut d’abord de la connaissance. »

« Ensuite, nous avons une mission d’appui aux politiques publiques, comme Natura 2000, les zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) ou les arrêtés de protection biotope (APB), en apportant notre expertise auprès des régions ou des départements. Depuis quelques années, nous avons aussi un rôle de validation et de mise à disposition des données, mais aussi de communication sur tout ce que l’on produit. »

« Enfin, l’élément le plus important pour nous, c’est la protection des éléments menacés, en produisant des catalogues ou en actualisant les listes de protection. »

QUELLES SPÉCIFICITÉS POUR LE TERRITOIRE AUTOUR DE PARIS ?

« Le bassin parisien porte des spécificités importantes et très différentes, avec les platières de Fontainebleau, des pelouses sableuses, des zones humides, des habitats tourbeux… Le bassin parisien est aussi un territoire fortement agricole, traversé par de grands fleuves comme la Seine. »

« Parmi les espèces phares, on peut évoquer la vigne sauvage, dont nous avons une responsabilité de conservation au niveau national, ou les étoiles d’eau, dont le gros de la population se trouve dans le bassin parisien et qui a par exemple complètement disparu d’Angleterre. »

QU’EN EST-IL DES ESPÈCES MENACÉES ?

« En Île-de-France, près de 400 espèces de plantes vasculaires sont aujourd’hui menacées. 180 sont protégées, mais on voudrait faire monter ce chiffre à 300 à 350. Pour résumer, environ un quart de cette population est menacée, souvent en lien avec des habitats très spécifiques. La pression anthropique est forte et on retrouve ces espèces vulnérables dans des niches écologiques, comme le Gâtinais, Fontainebleau, Rambouillet, les coteaux de Seine ou le Vexin. »

« Les facteurs majeurs d’explication sont la dégradation des habitats et la fermeture des milieux, notamment avec le changement de vocation agricole. D’anciennes prairies de fauche ont par exemple été transformées en cultures. »

REVUE DE PRESSE

Les images des incendies en forêt de Fontainebleau

Des feux d’une ampleur exceptionnelle se sont déclarés en forêt de Fontainebleau, en Seine-et-Marne (77), dimanche soir. Ils ont ravagé plus de 2000 hectares et mobilisé plus de 800 sapeurs-pompiers durant plusieurs heures, détaille Le Parisien. Les trajets au départ de la capitale, en train comme en voiture, ont été perturbés.

*Ce jour le feux est feux est fixé, mais pas éteints ,L ‘A6 EST TOUJOURS FERMEE DANS LES DEUX SENS AU SUD DE PARIS 

Une place au nom de Lucie Dreyfus

En marge de la cérémonie d’hommage national à Alfred Dreyfus, qui s’est tenue dimanche, la Ville a annoncé que laplace Maurice-Barrès (1er) était renommée place Lucie-Dreyfus, du nom de l’épouse du capitaine, accusé et condamné à tort, par antisémitisme, d’être un espion, explique Actu Paris. Sa compagne a joué un rôle majeur en défendant corps et âme son mari par le biais de nombreuses démarches.

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