La finale de la 23e édition du concours du Bus d’Or, qui détermine le meilleur conducteur de bus de France, se tient d’aujourd’hui à jeudi entre Paris et Saint-Denis (93). Plusieurs professionnels franciliens sont en lice.
- •L’Union des Transports Publics et Ferroviaires (UTPF) organise depuis 1988, tous les deux ans, ce concours national qui permet de « valoriser le métier essentiel de conducteur de bus », explique Stéphanie Lopes d’Azevedo, directrice Économie et Technique de l’organisme.
- •« Cette compétition est née de la volonté de faire connaître ce métier au grand public, de montrer sa réalité. Le conducteur de bus est l’ambassadeur du transport public et du réseau. Il est aussi au contact de l’ensemble de la société, et participe au quotidien à la création de liens sociaux », poursuit la responsable.
- •60 conducteurs venus de toute la France s’affrontent durant 3 jours autour de questions théoriques et d’épreuves très techniques.
- •« Chaque candidat représente un réseau de transports de France, sauf la RATP réseau historique qui a 2 concurrents au vu de son périmètre », précise Stéphanie Lopes d’Azevedo. Au total, 7 candidats travaillent en Île-de-France.
- •Plusieurs exercices de conduite sur circuit seront prépondérants afin d’évaluer la technicité des conducteurs, leur capacité à se faufiler dans des endroits compliqués et à conduire en ayant le souci du confort des passagers. Des bus équipés de capteurs permettent de mesurer ces variables essentielles.
- •10 finalistes auront ensuite l’occasion de conduire en conditions réelles, dans Paris, jeudi dès 8h au départ de la Gare Montparnasse (15e) avant la remise des trophées, dès 14h au salon Mobco, au Paris Expo Porte de Versailles (15e).
- •En plus de présenter le quotidien de ces professionnels, les organisateurs souhaitent aussi « montrer que la mobilité est un enjeu essentiel pour les concitoyens, pour se soigner, aller au travail ou faire ses courses ».
- •« Enfin, il est important pour nous de rappeler que les conducteurs sont mobilisés au quotidien pour accueillir les usagers dans les meilleures conditions de sécurité, de sûreté et de confort. Et qu’avec plus de 200 réseaux en France, le métier peut offrir des opportunités professionnelles partout », complète-t-elle.
À l’occasion du mois de sensibilisation Juin Vert, plusieurs centres de santé parisiens ouvrent leurs portes pour des journées d’information et de dépistage du cancer du col de l’utérus.
•La campagne Juin vert sensibilise au dépistage du cancer du col de l’utérus et mobilise les acteurs de santé pour renforcer le recours au dépistage et à la vaccination contre le papillomavirus humain.
- •Cette infection est la cause la plus importante du développement de la maladie, et 80 % des personnes sexuellement actives y sont exposées au cours de leur vie.
- •Le dépistage s’adresse aux femmes âgées de 25 à 65 ans et vient en complément de la vaccination contre le HPV. Cette dernière est recommandée pour toutes les filles et les garçons de 11 à 14 ans, avec un rattrapage possible entre 15 et 19 ans.
- •Ce suivi est conseillé tous les 3 ans chez les femmes de 25 à 30 ans (après deux premiers tests normaux espacés d’un an), puis tous les 5 ans entre 30 et 65 ans.
- •Le centre de santé Richerand (10e) accueille le public aujourd’hui dans ce cadre, de 10h à 15h.
- •Vont aussi participer le centre Haussmann (9e) le 11 juin, laclinique Mont-Louis (11e) le 15, le centre médical Europe (9e) le 16, puis le centre de santé Réaumur (2e) le 23 ou le pôle santé Bergère (9e) le 25 juin. Programme complet ici.
- •La branche parisienne de l’Assurance maladie dresse aussi la liste des lieux où les publics peuvent se faire dépister : « Chez votre médecin généraliste ou gynécologue, chez une sage-femme, dans un centre de santé, un hôpital ou un laboratoirede biologie médicale, dans certains centres par une infirmière habilitée ou via des associations qui accompagnent les femmes éloignées du système de soins ».
- •Selon Santé publique France, le taux de participation de la population cible au dépistage était de 60,9 % en 2024, en progression par rapport à 2017 (+ 9,7 %) mais inférieur au seuil européen acceptable de 70 %.
- •Une action régulière de toute la population permettrait une réduction de 90 % du nombre de nouveaux cas de cancers du col de l’utérus.
L’Hôtel de Ville (4e) accueille ce soir, de 18h30 à 20h, une conférence sur l’histoire des spectacles équestres à Paris. L’occasion de découvrir cette forme de divertissement et de comprendre comment elle a évolué depuis le XVIIIe siècle.
- •Ce rendez-vous est organisé dans le cadre du cycle Les Mardis de l’histoire, qui s’intéresse cette année au divertissement à Paris.
- •Après avoir conté l’histoire du Luna Park de la porte Maillotdébut mai, c’est cette fois à l’art équestre et à son histoire dans la capitale que se consacre une nouvelle conférence.
- •Celle-ci est proposée par La Cité, société historique et archéologique des 3e, 4e, 11e et 12e arrondissements.
- •Caroline Hodak, docteure en histoire à l’EHESS et autrice de l’ouvrage Du théâtre équestre au cirque : Le cheval au cœur des savoirs et des loisirs (1760-1860), anime cette présentation, dont l’accès est gratuit.
- •Son point de départ sera l’installation, dans les années 1780, d’un « Manège anglais » à Paris. Philip Astley, qui avait déjà étrenné son concept en Grande-Bretagne, créé un établissement qui peut être considéré comme le premier cirque parisien, Le Nouvel Amphithéâtre, installé sur l’actuelle rue du Faubourg-du-Temple (11e).
- •Cet événement marque le début des spectacles mettant en scène l’art équestre, avec des acrobaties à dos de cheval qui sont la marque de fabrique du lieu.
- •La conférencière évoquera ensuite l’évolution de cette forme de divertissement, avec les pantomimes équestres, le Cirque-Olympique et la famille Franconi, incontournable dans le domaine.
- •L’ancien Cirque d’Été des Champs-Élysées (8e), l’hippodrome de Longchamp (16e), le manège des Tuileries(1er) ou plus récemment le Grand Palais (8e) sont d’autres espaces majeurs du domaine qui pourront être abordés.
- •Elle conclura avec des éléments d’actualité montrant que cet art n’est pas désuet. Il est en effet encore présenté régulièrement à Paris, par les Folies Gruss mais aussi avec des spectacles plus surprenants, comme quand l’humoriste Alex Lutzs’accompagne d’un équidé pour son dernier spectacle Sex, Grog et Rocking Chair, présenté au Cirque d’Hiver Bouglione (11e).
Y aller : 5 rue de Lobau, 4e. De 18h30 à 20h. Réservations gratuites ici.
Nouvel appel à la grève dans le périscolaire
Après un premier mouvement en mai, l’intersyndicale a à nouveau appelé les 14 000 animateurs des écoles parisiennes à la grève, et ce jusqu’au 16 juin, jour de la tenue du Conseil de Paris. Les temps de midi devraient être touchés, et plusieurs cantines fermées, détaille Le Monde. Les syndicats dénoncent les sous-effectifs et les mauvaises conditions de travail, ainsi que la suspicion généralisée concernant les violences sexuelles.
Un concert à Bastille pour la Fête de la musique
Alors que la date du 21 juin se rapproche, les affiches à venir pour la traditionnelle Fête de la musique se dévoilent. Sur la place de la Bastille (12e), un spectacle musical original est prévu. Plusieurs étoiles montantes et figures de la scène musicale française, comme Tiakola, Miki, Ronisia, RnBoi ou Jeune Morty, seront derrière les platines pour des DJ sets où ils mêleront morceaux personnels et chansons qu’ils aiment écouter, rapporte Le Parisien.
