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Pour le 250e anniversaire de la déclaration d’indépendance des États-Unis, les Archives nationales et le Lafayette College consacrent dès aujourd’hui et jusqu’au 14 juillet une exposition événement au marquis de Lafayette.

  • •Né en 1757 en Auvergne, Gilbert du Motier de Lafayette s’engage dès 1777 aux côtés des insurgés américains et est nommé général à seulement 19 ans.
  • •Il devient un élément clé de la guerre d’indépendance des États-Unis, ce qui lui vaut le surnom de « Héros des deux mondes ».
  • •Après avoir combattu outre-Atlantique, il joue un rôle majeur dans la révolution française de Juillet en 1830, défendant les idéaux de liberté et d’égalité.
  • •Son parcours traverse d’importants remous politiques, de la chute de Napoléon 1er en 1815 à l’avènement de la monarchie de Juillet.
  • •Élevé au rang de citoyen d’honneur des États-Unis à titre posthume par Georges W. Bush en 2002, Lafayette laisse un souvenir plus amer en France.
  • •Nommé commandant de la Garde nationale au lendemain de la prise de la Bastille en 1789, ses positions sont souvent perçues comme trop proches de la monarchie.
  • •Déclaré traître en 1792, Lafayette fuit la France, qu’il retrouvera des décennies plus tard. De nombreux pamphlets, gravures et caricatures lui sont consacrés.
  • •« Cette dichotomie si particulière à la célébrité de Lafayette est le fil conducteur de l’exposition », résument les Archives nationales.
  • •L’exposition repose sur une sélection exceptionnelle de documents d’archives, parfois inédits, issus des fonds des Archives nationales et du Lafayette College.
  • Manuscrits, articles de presse, portraits, médailles, vaisselle, œuvres populaires… Autant de pièces qui retranscrivent la « folie Lafayette » dès le XVIIIe siècle.
  • •Le parcours explore aussi la fabrication de sa célébrité et la manière dont son image a circulé entre Europe et Amérique et continue de résonner des deux côtés de l’océan Atlantique.

Le Snack Show revient aujourd’hui et demain au Paris Expo Porte de Versailles (15e), avec son lot de concours culinaires en tout genre.

  • •Ce salon professionnel réunit les acteurs de la restauration rapide, nomade et hors domicile autour des tendancesinnovations et nouvelles attentes des consommateurs.
  • •Cette année, l’événement met l’accent sur le snacking plus durable, avec plus de 400 exposants annoncés et une offre qui mêle produits, équipements, solutions technologiques et concepts de restauration.
  • •Le salon s’adresse avant tout aux professionnels : restaurateurs, boulangers, porteurs de projet, fabricants, fournisseurs, distributeurs et décideurs du foodservice.
  • •Les visiteurs y viennent pour repérer les ingrédients et équipementsqui feront la différence, et prendre le pouls de leur secteur.
  • •Cette année, un nouvel espace autour du café sera inauguré. Il accueillera le championnat de France de barista.
  • •Au programme figurent aussi des démonstrations, conférences, masterclasses et plusieurs concours.
  • •La Coupe de France du Burger, organisée par Socopa, occupe une place de choix dans le programme. L’édition 2026 joue la carte de l’innovation avec le thème du burger du futur.
  • •La compétition se déroule aujourd’hui en deux temps, avec d’abord les finales régionales, puis la nationale.
  • 5 restaurateurs franciliens tenteront de décrocher le Graal, dont Laurent Kalala et son « Burgâteau ». Dans ses adresses Bomaye, l’entrepreneur et restaurateur propose des recettes inspirées des street foods africaines.
  • 130 candidats venus de la France entière s’affronteront en parallèle lors de la 20e édition du championnat de France de la pizza, aujourd’hui et demain. Celui-ci se décline en 6 épreuves, de la rapidité au dessert en passant par la pizza acrobatique.

Dès aujourd’hui, les terrasses estivales sont de nouveau autorisées dans la capitale. Plusieurs modalités sont néanmoins à respecter pour s’installer sur l’espace public et préserver la tranquillité de tous.

À Paris, les terrasses des bars, restaurants et autres commerces sont autorisées à ouvrir du 1er avril au 31 octobre.

  • •Leur ouverture est permise jusqu’à 22 heures le soir, afin de ne pas contrarier la tranquillité des quartiers et des riverains.
  • •Les établissements en question doivent néanmoins avoir effectué, en amont, une demande auprès de la Ville, laquelle doit avoir été acceptée.
  • •Les professionnels concernés ont le droit d’installer des tables et deschaises sur les trottoirs, mais doivent conserver un passage pour les piétons.
  • •Ils peuvent aussi s’étendre sur certaines places de stationnement et espaces publics précis.
  • •Devant certains lieux, il est même possible de délimiter l’extension, avec des pots de fleurs ou des rambardes.
  • •La mairie encourage aussi les commerces à « végétaliser » et « décorer » leurs terrasses.
  • •Selon la Ville, « en 2025, 1 704 nouvelles demandes de terrasses estivales ont été déposées et 584 ont été acceptées ». Au total, plus de 4 500 établissements sont concernés.
  • •Des supports ou parasols peuvent être utilisés, mais ne peuvent pas dépasser une hauteur de 1,30 mètre.
  • •L’utilisation de toits, bâches, barnums et palettes en bois est interdite, comme l’installation d’un système de chauffage ou de climatisation.
  • •Pour en savoir plus sur les démarches à effectuer pour les commerçants, rendez-vous ici.

À peine le mois d’avril arrivé, il est déjà l’heure pour les parents de penser à la rentrée scolaire de septembre 2026. Les premières inscriptions dans les écoles publiques parisiennes s’ouvrent aujourd’hui.

  • •Cette session d’inscription lancée aujourd’hui ne concerne pas tous les parents parisiens.
  • •Les élèves déjà scolarisés en grande section de maternelle dans la capitale sont en effet automatiquement inscrits à leur école élémentaire de secteur.
  • •Le dispositif peut donc être utilisé par les nouveaux arrivants dans la capitale par exemple.
  • •Pour avoir accès au service en ligne d’inscription scolaire, il faut d’abord créer un compte Mon Paris.
  • •Il faudra fournir plusieurs documents, dont des pièces d’identité, des justificatifs de domicile et une copie du livret de famille. Les inscrits doivent avoir leurs vaccinations obligatoires à jour.
  • •Les démarches peuvent aussi s’effectuer en mairie d’arrondissement. Dans certaines d’entre elles, il est possible de réserver un créneau de rendez-vous sur le sujet.
  • •Ce processus ne peut être géré que par le parent ou le responsable légal de l’enfant.
  • •Selon les chiffres communiqués par l’Académie de Paris, à la rentrée 2024, la capitale abritait « 626 écoles publiques, dont 212 en éducation prioritaire ». Ce chiffre inclut à la fois les maternelles et les écoles élémentaires.
  • •Dans le même temps, « 107 écoles privées sous contrat » ont été recensées.
  • •En 2024, 139 108 écoliers étaient scolarisés à Paris. Un chiffre en nette diminution : ils étaient 171 636 en 2014.

À quelques jours de Pâques, Jade Genin, l’une des meilleures chocolatières de Paris, nous a ouvert les portes de son atelier en pleine effervescence pour parler de ses créations spéciales du moment et évoquer son parcours de vie, avec le chocolat en fil rouge.

Le chocolat a toujours fait partie de la vie de Jade Genin. Rien d’étonnant pour la fille de Jacques Genin, l’un des chocolatiers les plus renommés de la capitale. Son premier souvenir gourmandprend place dans l’atelier de son père : « Je n’allais pas à la garderie. Pour m’occuper, il me donnait des seaux de glucose, une matière très sensorielle avec laquelle je jouais pendant des heures. Et je regardais beaucoup ce qu’il se passait autour de moi », confie-t-elle.

En grandissant, pourtant, l’idée de travailler dans ce milieu ne l’inspire pas. « Pendant longtemps, j’ai eu du mal à dissocier mon père et le chocolat », explique-t-elle. Déterminée, Jade Genin se lance dans des études de droit, qu’elle suit pendant 6 ans, et devient ensuite avocate, spécialisée dans les fusions et acquisitions. « J’avais une bonne situation mais je ressentais un vrai manque de la matière, et de l’atelier. J’ai attendu plus de 2 ans, avant d’être sûre que je voulais revenir vers le chocolat », se rappelle-t-elle.

Elle décide finalement de mettre la robe d’avocate au placard et de reprendre son tablier en rejoignant son père. « Finalement, je savais déjà tout faire », sourit-elle. Au bout d’un an seulement, la passionnée reprend la direction de l’équipe, et c’est 2 ans après qu’elle choisit de faire le grand saut en se lançant à son compte.

« J’ai toujours eu un caractère affirmé et l’envie de développer mapatte artistique, mon identité, confie la chocolatière. Il y a eu des gens qui ont émis des doutes sur ma légitimité, car je suis une « fille de » et surtout car je suis une femme, mais j’ai toujours continué d’avancer ». Quelques années plus tard, Jade Genin est l’une des créatrices les plus respectées de la capitale. Sa collection phare, les pyramidions, s’est imposée dans la gastronomie parisienne grâce à l’utilisation de saveurs rares (basilic, jus de gingembre, anis étoilé, aneth ou bergamote pour les derniers).

Pour les fêtes de Pâques, qu’elle prépare depuis plusieurs semaines, la spécialiste a imaginé une collection spéciale avec des lapins, grenouilles et poissons colorés, mais surtout 3 œufs peints à la main autour de la « Renaissance des femmes », un sujet qui lui tient à cœur. « L’un représente l’acceptation, et reprend les codes du kintsugi pour montrer que les fêlures font partie de nous ; l’autre la rupture, et les prises de décisions radicales ; et la dernière la mue, où l’on joue sur un aspect dentelle », détaille celle qui aime « quand l’esthétique sert un propos, qu’il soit engagé, ludique ou gourmand ».

Moins de 10 ans après son changement de vie, Jade Genin ne regrette rien, et surtout pas son ancien métier : « J’essaie de tout faire avec mon cœur et mes tripes, et si ça prend tant mieux. Aujourd’hui, je me sens à ma place, je ne me verrais pas faire autre chose. »

REVUE DE PRESSE

Des fontaines d’eau pétillante installées dans Paris

L’entreprise publique Eau de Paris, chargée de la gestion de cette précieuse ressource dans la capitale, poursuit l’installation d’équipements accessibles à tous. La ville abrite en effet 1 311 fontaines, et l’organisme vient d’installer un 17e appareil distribuant de l’eau pétillante, cette fois dans le 13e, explique Le Parisien.

Près de 50 000 fleurs pour fêter 400 ans d’existence

Le Jardin des Plantes (5e), créé en 1626 sous l’impulsion du roi Louis XIII, fête cette année ses 400 ans. Si chaque printemps est très attendu dans ce parc largement fleuri, c’est encore plus le cas cette année : 25 000 plantes bisannuelles et 23 000 bulbeuses ont été plantées à l’automne dernier et doivent fleurir dans les prochaines semaines, rapporte Le Bonbon.

La Défense fête Pâques

Ce mercredi et samedi, le parvis de la Défense (92) s’anime au rythme d’animations gratuitesaccessibles à tous pour célébrer Pâques. Des ateliers de création de décorations sont proposés, pendant que des lapins géants échassiers déambuleront sur la place. Des activités créatives et gourmandes complètent l’offre.

  •  Mercredi et samedi, de 12h à 18h.
  •  Place de La Défense (92).
  •  Gratuit, informations ici.

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