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Infos Paris.

La 28e édition du Printemps des Poètes se déploie du 9 au 31 mars, partout en France, avec plus de 350 événements prévus à Paris.

  • •Créée en 1999, cette manifestation culturelle nationale célèbre la poésie chaque année à travers des milliers d’animations, dont des lectures, ateliers, spectacles ou dédicaces.
  • •Portée par le ministère de la Culture, elle a pour but de faire résonner les vers dans les écoles, bibliothèques, Ehpad, prisons et plus généralement dans l’espace public.
  • •La marraine de l’édition est Isabelle Adjani. « Sa liberté, son talent et son engagement, qu’elle a toujours mis au service des grandes œuvres, des grands talents et des grandes causes nous honorent », a déclaré Emmanuel Hoog, le président de la manifestation.
  • •Cette année, le thème central est « Liberté. Force vive, déployée ».
  • •Le coup d’envoi est donné à 19h à la Conciergerie (1er), dans la salle des Gens d’Armes, avec une soirée entre poésie et rock.
  • •Des auteurs francophones comme Rim Battal et Rodney Saint-Éloi sont mis à l’honneur mardi, dès 19h, à l’Alliance française de Paris (6e).
  • •Des animations pour les enfants sont aussi prévues jusqu’à fin mars, comme mercredi à 17h à la bibliothèque André-Malraux (6e).
  • •Plusieurs scènes ouvertes permettent de livrer ses propres créations à un public bienveillant, comme dimanche dès 19h à l’Espace le Moulin (5e) ou le vendredi 27 mars dès 19h30 à la librairie Les Oiseaux Rares (13e).
  • •Enfin, plusieurs institutions proposent des activités de groupe, comme le musée Delacroix (6e), qui invite samedi 21 mars à 18h30 à l’écriture d’un « poème collectif sur la Liberté ».
  • •Le 20 mars, tous les élèves scolarisés en France sont encouragés à lire à voix haute au même moment le poème de Jules Renard La cage sans oiseaux.
  • •Une carte recensant tous les événements est disponible sur le site officiel.
  • •Une bibliographie générale est également mise à disposition.

Le salon MedInTechs réunit, aujourd’hui et demain au cœur du Parc Floral de Paris (12e), tout l’écosystème de la santé et le public intéressé pour fédérer et présenter les innovations majeures du secteur.

  • •« Depuis la première édition en 2022, nous souhaitons démocratiser et réhumaniser la santé », présente Muriel Benitah, cofondatrice et présidente de MedInTechs.
  • •« Nous souhaitons en parler de manière transversale, en soulignant les nouvelles technologies, les innovations et leurs impacts concrets », poursuit-elle.
  • •Le salon s’adresse aux acteurs institutionnels et étatiques, aux décideurs, aux professionnels de santé, aux startups et entreprises du secteur, mais aussi aux citoyens intéressés et engagés, comme les patients ou les aidants.
  • •Plusieurs villages thématiques, sur la chirurgie et l’interventionnel, lesmétiers de la santé, la cancérologie ou les tiers-lieux d’expérimentation, seront accessibles.
  • •Les visiteurs pourront profiter de conférences avec des professionnels reconnus, de stands de présentation ainsi que d’ateliers plus interactifs.
  • •La région Île-de-France a aussi imaginé un village Femtech présentant des entreprises qui se consacrent à la santé des femmes.
  • •Une huitaine de structures ont été sélectionnées suite à un appel à projets.
  • •De nombreuses structures parisiennes et franciliennes sont présentes au salon, comme LyvHealthcare, « qui propose des thérapies numériquesqui accompagnent des personnes atteintes d’endométriose », détaille Muriel Benitah.
  • •La présidente évoque aussi Seehaptic, « qui imagine des capteurs à mettre sur les lunettes qui permettent d’analyser les obstacles, formes et couleurs et d’aider les déficients visuels à construire des images mentales ».
  • •Elle cite également Femnov, qui utilise l’IA pour aider au suivi gynécologique, ou Ziwig, qui développe des solutions de diagnostic pour pathologies complexes à partir d’analyses de la salive.

Y aller : Inscription ici.

JurisprudENS, l’association des juristes de l’École normale supérieure (ENS), organise d’aujourd’hui à vendredi son annuelle semaine du droit, et propose une conférence par jour autour d’une thématique d’actualité : le droit international.

  • •Cet événement a pour but « de donner de la visibilité aux questions juridiques, au sein de l’école mais aussi vers le grand public », présente Théo Flouquet, président de JurisprudENS.
  • •L’association est composée d’élèves du parcours Droit de l’ENS, un petit département qui compte seulement 6 étudiants par an.
  • •« Nous nous attachons à évoquer des sujets qui portent une actualité importante. Cette année, avec la situation géopolitique dans de nombreux pays, comme le Venezuela et l’Iran, nous avons choisi la thématique suivante : le droit international en crise(s) ? », complète Théo Flouquet.
  • •Chaque soir, une conférence est animée par 3 intervenants, de 18h à 20h dans les locaux de l’ENS, rue d’Ulm (5e). Inscriptions obligatoires ici.
  • •« Nous évoquons les liens entre le droit international et d’autres grandes thématiques étudiées à l’ENS », précise le président de l’association.
  • •Concrètement, la première soirée est dédiée à l’économie et à larégulation de l’IA, pour cerner si elle est un tremplin ou un frein pour l’innovation.
  • •Mardi, il sera question de géopolitique avec une étude sur l’Iran contemporain au prisme du droit international, avec le chercheur Thierry Coville et le professeur Serge Sur.
  • •La protection de l’environnement, les droits humains et la liberté de la presse seront aussi abordées, toujours autour d’interlocuteurs universitaires et de la société civile.
  • •En plus de cet événement, l’association propose à l’année une « clinique juridique gratuite, qui permet à ceux qui nous sollicitent de nous interroger sur diverses questions juridiques, avec le contrôle de nos enseignants».
  • •Des conflits de voisinage au droit des étrangers, les demandes peuvent être variées.
  • •« Nous ne sommes bien sûr pas habilités à représenter devant les tribunaux, mais cela permet de montrer l’aspect pratique des recherchesque l’on peut faire au cours de notre scolarité », conclut Théo Flouquet.

La CCI Paris Île-de-France a publié les chiffres annuels des créations d’entreprises en 2025, dans la capitale et dans la région, qui montrent une hausse d’activité par rapport à l’année précédente.

  • 119 769 entreprises ont été créées à Paris en 2025, soit 19 % de plusqu’en 2024.
  • •Cette augmentation d’activité se remarque aussi au niveau de l’Île-de-France, qui a vu 333 458 nouvelles structures sur la même période (plus 7 % par rapport à 2024).
  • •La région a d’ailleurs porté une belle dynamique sur le plan national, puisque jamais autant d’entreprises n’avaient été créées en France qu’en 2025 (1,16 million).
  • •À Paris, 53 % des nouvelles sociétés sont des micro-entreprises.
  • •Près de 70 % sont des activités de type service, 24 % de type commerce, et 6 % dans le secondaire (industrie et construction).
  • •Selon l’Observatoire de la création d’entreprise de Bpifrance, les secteurs les plus porteurs sont « le conseil pour les affaires et autres conseils de gestion », « la vente à distance sur catalogue spécialisé » et « les autres activités de poste et de courrier ». Ils représentent 59 % du total des créations.
  • •En 2025, la Banque de France a recensé 16 167 défaillances d’entreprises en Île-de-France.
  • •Selon la CCI, 90 % de ces défaillances concernent des structures de moins de 10 salariés.
  • •Les secteurs du transport et de l’entreposage ainsi que de l’hébergement et de la restauration sont les plus touchés.
REVUE DE PRESSE

Un record et un doublé au semi-marathon de Paris

Le semi-marathon de Paris, qui se déroulait ce dimanche, a attiré 50 000 coureurs, des amateurs aux athlètes expérimentés. En terminant en 1h05’12 », l’Éthiopienne Ftaw Zeray a battu le record féminin de l’épreuve. Le Kényan Kennedy Kimutai signe lui un doublé après avoir déjà été le plus rapide en 2025, rapporte Ouest France.

La Fourche retrouve son entrée de métro historique

Après plusieurs mois de travaux, la station de métro La Fourche (17e) a retrouvé son aspect d’origine, avec un décor en céramique et des ferronneries originales. Demandé depuis des années par les riverains, ce chantier a coûté 700 000 €, explique Le Parisien.

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